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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 09:43

Elle avait récemment entrepris des actions contre les sites Internet pro-anorexie. Franca Sozzani, la rédactrice en chef du magazine Vogue Italia, est allée plus loin dans son combat contre l’extrême maigreur en engageant trois sublimes mannequins« grande taille » – préférons le terme « rondes » –pour poser en couverture du numéro de juin 2011 (photo ci-contre).

 

Tara Lynn, Candice Huffine et Robin Lawley posent sans complexe sous l’objectif du photographe Steven Meisel. Franca Sozzani a déclaré que « la plupart des femmes qui ont quelques kilos en trop sont très belles et surtout plus féminines ».

 

C’est pourtant la première fois depuis plus de 10 ans que des mannequins « rondes » sont en couverture du Vogue italien. Dommage.

 

source http://www.minutebuzz.com/2011/06/03/des-mannequins-grande-taille-en-couverture-de-vogue/

 

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Ca parait une bonne initiative, cependant pour moi ces femmes ne sont pas rondes. Faire un 42 ce n'est pas être ronde. Avoir quelques kilos de trop ce n'est pas être ronde.

 

Par ailleurs on ne devrait pas avoir ce genre de couverture tous les 10 ans. Chaque mois on devrait nous montrer des femmes "normales" dans les magazines féminins.

 


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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 10:08

Des publicitaires se sont plaints du surpoids supposé de Kerstin Cook, Miss Suisse. Les professionnels de la santé dénoncent "un diktat de la société du paraître".

 

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Controverse dans l'univers de la mode helvétique. Suite à une séance photo, des publicitaires se seraient plaints du surpoids de Kerstin Cook, Miss Suisse 2011, révèle 20Minuten. Malaise, car la demoiselle est, de l'avis unanime, splendide. Un diktat des critères de beauté qui fait bondir nutritionnistes et professionnels de la santé.

 

Aux Hôpitaux universitaires de Genève, le Dr. Catherine Chamay Weber déplore "cette société du paraître". Pour le médecin pédiatre de l'Unité Santé Jeunes et programmes de soins Contrepoids, Miss Suisse a un poids normal. Plus grave, elle s'indigne des répercussions d'un tel message sur la jeunesse: "Quand un ado entend dire que Miss Suisse doit perdre trois kilos, il se le prend en pleine gueule". Conséquence? "Si Miss Suisse ne correspond pas aux critères de la mode, quid pour les jeunes? Cela leur renvoie une mauvaise image d'eux-mêmes". Plane alors la menace du régime, départ de la plupart des troubles du comportement alimentaire pour la pédiatre.

 

"régime=danger"


"Les jeunes qui viennent nous consulter pour un problème de troubles du comportement alimentaire avec ou sans excès de poids ont le plus souvent commencé par un régime", met en garde le Dr. Catherine Chamay Weber. Sauts de repas, nutrition mal équilibrée, trop peu rassasiante qui amènent au cercle vicieux du « trop peu-trop ». « Les privations amènent à craquer, et donc aux compulsions alimentaires", poursuit-elle. Perte de poids, reprise, l'effet "yo-yo" est l'une des conséquences d'un régime non équilibré. Il peut entraîner des dangers pour la santé tant physique et psychique", explique la spécialiste en médecine de l'adolescent. "Combien de jeunes filles arrivent en nous disant que leur anorexie a commencé le jour où elle se sont trouvées trop grosse?" lâche, dépitée, Catherine Chamay Weber. Et dénonce notamment les dérives des magazines de mode: "Je ne peux plus acheter l'hedbomadaire Elle, tant les images sont terribles, éloignées de toute réalité".

 

Et quand bien même la plus belle des Suissesses déclare "se sentir bien dans son corps", Kerstin Cook concède vouloir perdre trois kilos pour le prochain concours de Miss Univers agendé le 12 septembre. "Pour faire bonne figure auprès des plus belles femmes du monde", dixit son manager, Raffy Locher. Qui dément toute rupture de contrat due à un hypothétique surpoids de sa protégée. "Kerstin a même gagné un nouveau sponsor", affirme le manager. Le client? Un club de fitness.

 

Source http://www.tdg.ch/actu/suisse/miss-suisse-kerstin-cook-trop-grosse-nutritionnistes-indignes-mode-regime-miss-univers-sante-troubles-2011-05-30

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Quand je lis ce genre d'article, je me demande où va le monde et pourquoi il marche sur la tête. Oui Miss Suisse est loin de l'idéal androgyne et filiforme que la société nous impose. Cet idéal d'ailleurs qui est quasiment inatteignable  pour le commun des mortels car il ne correspond pas à la réalité et à la vraie morphologie des femmes.

Ce qui est dommage c’est que Miss Suisse souhaite malgré tout perdre 3 foutus kilos.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 08:37

Chez les personnes anorexiques, la libération du neurotransmetteur dopamine dans le cerveau, associée à la nourriture mais aussi aux drogues (et possiblement à d'autres stimulations plaisantes), ne provoquerait pas un plaisir mais une anxiété, selon une étude publiée dans l'International Journal of Eating Disorders.

 

Walter Kaye de l'Université de Californie à San Diego et ses collègues ont mené cette étude avec des personnes qui étaient en rémission de l'anorexie depuis au moins un an. Une dose d'amphétamine, une drogue qui amène une libération de dopamine, leur était administrée. Des images cérébrales (au moyen de la tomographie par émission de positons) permettaient de visualiser l'activité de la dopamine dans le cerveau.

 

Chez les personnes en santé, sans troubles alimentaires, la libération de dopamine dans une région du cerveau qualifiée de "centre de la récompense" était associée à une sensation de plaisir. Mais chez les personnes anorexiques, elle amenait un sentiment d'anxiété et activait une région du cerveau liée à l'inquiétude

.

"Il est possible que lorsque les personnes souffrant d'anorexie mangent, la libération de dopamine qui survient les rend anxieuses, plutôt que de leur apporter une satisfaction", concluent les auteurs. Si la nourriture génère un pénible sentiment d'anxiété, on peut facilement comprendre pourquoi il leur est si difficile de se remettre à manger suffisamment pour prendre du poids, commentent-ils.

 

Source http://www.psychomedia.qc.ca/anorexie/2011-05-23/la-dopamine-genere-une-anxiete

 

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En lisant cet article de bon matin j'ai presque eu un fou rire. Je reste toujours attentive aux recherches faites sur les troubles alimentaires, mais là j'ai juste l'impression que c'est une grosse blague.


Oui quand une personne anorexique mange, elle est anxieuse et stressée, car elle ne mange pas de la nourriture mais des calories susceptibles de la faire grossir. Ce n'est pas la libération de dopamine qui fait qu'on stresse face à la nourriture, soyons sérieux.

 

Les anorexiques ont du mal de prendre du poids parce que la plupart du temps on ne veut pas en prendre. On a entre guillemets bossé dur pour atteindre un certain poids, et on a pas envie de tout foutre en l'air. Il faut du temps pour arriver à faire le deuil de ce poids et accepter un poids un peu plus dans la normale.

 

D'ailleurs dans les TCA ce qui apporte la satisfaction c'est perdre du poids et ne pas manger, du moment qu'on est anorexique, le centre de récompense se déplace et c'est bien pour ça que l'anorexie est un foutu cercle vicieux.

 

Je tenais à dire, que malgré l'anorexie et la peur de grossir, je suis toujours parvenue plus ou moins à prendre du plaisir en mangeant par moment. Je ne dis pas qu'il n'y avait pas de culpabilité après. Mais même quand je faisais 40 kg toute mouillée et que pour une fois je m'autorisais une glace je ressentais un espèce d'orgasme alimentaire.

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 19:26

 

Carton rouge pour la marque de vêtements The Kooples, qui s'est fait taper sur les doigts par le Jury de Déontologie Publicitaire. La raison ? Une campagne vidéo mettant en scène Warren et Margaux, le couple star de la marque, et montrant en gros plan l’effrayante maigreur de la jeune femme.

 

 

Dans la famille Elicha, on demande les fils, Laurent et Raphaël. Créateurs de la marque The Kooples, lancée en 2008, les petits ont glorieusement repris le flambeau du papa, Tony. Le nom ne vous dit rien ? Tony Elicha a lancé le Comptoir des Cotonniers en 1995.

 

 

Chez les Elicha, on vend donc de la fringue branchée de père en fils, et pour asseoir la petite dynastie familiale, on soigne le marketing : duos mères-filles chez Comptoir des Cotonniers, et tandem amoureux chez The Kooples, qui cible plutôt les couples.

 

 

Mais si on table avant tout sur la qualité des produits (les vêtements sont fabriqués à Savile Row), chez The Kooples on sait aussi communiquer et pour cela, la marque a mis en ligne un blog, tenu par Warren et Margaux. La jeune femme, qui tient également son blog personnel, Killing Moon, est donc mise en scène avec son compagnon dans un univers vaguement rock'n'roll et un peu vintage.


 

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Le marketing pro-ana ne plaît pas aux clients

 

C'est une récente campagne vidéo, mise en ligne sur le blog, qui a indigné les lecteurs. Bien que les photos déjà en ligne sur le blog personnel de Margaux ne fassent pas mystère de son impressionnante maigreur, le teaser de la campagne a poussé des particuliers à déposer plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire, qui a promptement réagi en faisant interdire la campagne.

 

 

Les plaignants ont en effet dénoncé l'exploitation commerciale de la maigreur, soulignant le danger que représente la promotion de l'anorexie auprès des jeunes filles, considérées comme cibles de la marque. C'est donc bien une réelle incitation à l'anorexie qui est reprochée à The Kooples.

 

 

Par ailleurs, la mise en évidence des os saillants de Margaux sur le blog The Kooples a permis de renvoyer la marque à l'application des règles que se sont fixées les professionnels de la mode et de l'alimentation, concernant l'image du corps : en effet, l'ARPP (autorité de régulation professionnelle de la publicité) a choisi de reprendre, dans sa "recommandation enfant", l'article 18 du Code de la CCI (chambre de commerce internationale), qui dispose que "la communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique".


 

Et bien que The Kooples ait assuré n'avoir eu aucune conscience du caractère choquant des images diffusées, l'image véhiculée par cette campagne, et par les photos de Margaux sur le blog The Kooples, rappelle fortement les idéaux défendus par le mouvement pro-ana, qui a fait des émules s'exprimant via blogs et forums depuis 2001, date de création du mouvement.

 

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"Jusqu'à ce que la mort nous sépare" : un slogan sur mesure ?

 

Le 6 mai 2011, le Jury a donc rendu une décision intimant à l'ARPP de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la diffusion de cette publicité, rappelant également que le 9 avril 2008, les professionnels de la mode faisant usage de l'image du corps avaient signé une charte sous l'égide du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, par laquelle ils s'engageaient explicitement "à ne pas promouvoir par leur action les modèles d'une extrême maigreur".

 

 

Le slogan de The Kooples, "Jusqu'à ce que la mort nous sépare", semble aujourd'hui d'une cruelle ironie quand on se souvient du décès de la jeune Ana Carolina Reston en 2006, un mannequin brésilien anorexique de 18 ans, morte des suites d'une infection urinaire aggravée : au moment de son décès, la jeune femme ne pesait plus que 40 kg pour 1m74.

 


Suite à cette décision, la marque de vêtements a mis un terme à sa collaboration avec les deux blogueurs et a retiré de son blog toutes les photos litigieuses.

 

 

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SOURCE http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1154;anorexie-chez-the-kooples-deux-pour-le-poids-d-un.html

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:32

 

 

Les comportements alimentaires à risque -se faire vomir, sauter des repas, s'entraîner à lexcès,etc - sont très fréquents, s'inquiète Stéphanie Couture, psychologe et chargée de cours à l'Université de Montréal. Environ 60 % des jeunes femmes de niveau universitaire en souffriraient.

 

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Dépister ces comportements rapidement permettrait d'éviter qu'ils ne dégénèrent en anorexie et en boulimie - des troubles graves de santé mentale touchant 3% des femmes, selon Santé Canada. Mais comment identifier celles qui sont à risque? Dans son doctorat, la psychologue a défini des traits de personnalité qui permettent d'expliquer 64% de la variance des symptômes de troubles des conduites alimentaires. «Ce modèle s'intéresse à des traits qui sont présents avant l'apparition de la maladie», a-t-elle expliqué à La Presse.

Mme Couture a soumis à 203 étudiantes de l'Université de Montréal des questionnaires évaluant 3 facteurs: leur aptitude à reconnaître et à répondre à leurs émotions et besoins (conscience intéroceptive), leur insatisfaction corporelle (évaluation subjective négative portée sur leur corps) et leur sentiment d'efficacité personnelle (en lien avec l'adoption de comportements alimentaires sains).

«Plus on a ces traits de personnalité, plus on a des comportements alimentaires risqués», a-t-elle dit. Les deux premiers facteurs ont été établis par la psychiatre allemande Hilde Bruch; le troisième est proposé par Mme Couture pour rendre le modèle encore plus efficace dans la prédiction des comportements problématiques.

 

Près de 12% des étudiantes trop maigres

Les étudiantes ont dû indiquer à quel point elles avaient «une terreur folle d'avoir des kilos en trop», se sentaient «extrêmement coupables après le repas» ou évitaient de manger quand elles avaient faim. Résultat: près de 18% d'entre elles présentaient un score «considéré comme indicatif d'une problématique», a révélé Mme Couture. Autre sujet d'inquiétude, 12% avaient un poids trop bas pour leur taille, davantage que prévu.

Quel traitement offrir? Les boulimiques qui ont du mal à réguler leurs émotions doivent apprendre, par exemple, à nommer les émotions qui les habitent avant leurs crises. «Ces femmes deviennent capables d'avoir des stratégies de régulation émotionnelle qui n'impliquent pas des comportements autodestructeurs», a dit la psychologue. Plus tôt elles sont traitées, meilleures sont leurs chances de s'en sortir.

Hausse des hospitalisations

Mme Couture déplore la «progression alarmante de la prévalence des troubles des conduites alimentaires» chez les femmes. «Quand on sait que chacune de ces femmes vit une grande souffrance psychologique, il y a de quoi s'inquiéter, a-t-elle souligné. Il faut aussi se souvenir que de nombreux symptômes physiques sont liés aux vomissements, à la prise de laxatifs et à la restriction alimentaire».

La preuve: les hospitalisations pour les troubles de l'alimentation ont bondi de 34% chez les adolescentes de moins de 15 ans et de 29% chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans, de 1987 à 2002, selon Santé Canada.

Or, notre société banalise les comportements alimentaires à risque. «Ils sont souvent abordés avec légèreté, a regretté Mme Couture. On parle d'une nouvelle diète comme d'un nouveau parfum! Des études ont pourtant montré que le simple fait de se mettre à la diète peut pousser certaines personnes dans un cercle vicieux de restrictions, suivi de compulsions alimentaires. Banaliser les diètes, c'est oublier le coût énorme en matière de santé psychologique et physique que celles-ci peuvent avoir.»

 

Source http://www.cyberpresse.ca/vivre/sante/nutrition/201105/16/01-4399775-des-traits-de-personnalite-lies-aux-troubles-des-conduites-alimentaires.php

 

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 22:55

Je m'appelle Marlène, j'ai 21 ans et je suis en licence de sociologie. Aujourd'hui, je pèse 59 kilos, mais je suis descendue jusqu'à 37 kilos. J'aimerais vous faire part de mon histoire, celle d'une fille devenue anorexique à 16 ans. Pourquoi, me rétorqueriez-vous, cela peut-il nous intéresser ? Parce que mon récit met -ou remet- à jour les défaillances du système psychiatrique juvénile français du XXIe siècle. [...]

Vous pouvez lire la suite de cet article sur rue 89 http://www.rue89.com/2011/01/11/anorexique-jai-passe-neuf-mois-isolee-en-hp-pire-que-la-prison-185032

 

Le récit de Marlène est juste horrible mais reflète malhreusement la réalité...

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 22:46

 

Je trouve cette étude fantaisiste mais bon...

Perso je suis du mois d'aout...

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The Royal College of Psychiatrists- The British Journal of Psychiatry

Cette étude qui portait sur la saison de naissance et le risque d'anorexie montre que les enfants nés au printemps ont un risque plus élevé d’anorexie. Ce résultat qui peut sembler fantaisiste est pourtant issu de l’analyse, par des chercheurs d’Oxford, de données concernant 1.300 personnes anorexiques au Royaume-Uni et est relayé dans l’édition avancée en ligne du British Journal of Psychiatrie, l’organe du The Royal College of Psychiatrists.


Cette étude a porté sur les dates de naissance de 1.300 personnes souffrant d'anorexie mentale et sur une comparaison en règle avec la répartition saisonnière des naissances dans la population générale. Les chercheurs constatent qu’une naissance entre mars et juin est associée à un risque plus élevé d’anorexie que dans la population générale.


Evidemment, il y a des explications à ces résultats, suggérées par les chercheurs. Parmi les raisons évoquées, figurent l'alimentation de la mère pendant la grossesse, les infections saisonnières comme la grippe et le climat avec la température, les précipitations et l'ensoleillement.


La mise en évidence de l’impact des facteurs environnementaux sur la santé de l’Enfant et sur son développement, est, une nouvelle fois, le grand intérêt de cette recherche. Si l'effet observé ici est faible, si d’autres recherches seront nécessaires, les experts rappellent que l'anorexie est un trouble très complexe et que de nombreux facteurs contribuent à son développement. L'étude a été réalisée par des chercheurs du Centre Wellcome Trust pour la génétique humaine de l'Université d'Oxford. Il s’agit d'une méta-analyse des données de plusieurs études de cohortes visant à déterminer si la saison de naissance d’une personne influe sur son risque de développer l'anorexie mentale. Les chercheurs ont regroupé les résultats en utilisant la norme statistiques standard et ont comparé les taux de naissances des personnes anorexiques au printemps (Mars à Juin) et à l'automne (Septembre à Octobre) avec ceux de la population générale pour les naissances de 1950 à 1980 obtenus de l'Office britannique des statistiques nationales (soit près de 22 millions de naissances).


Un taux supérieur de 15% des naissances de personnes devenues aborexiques est identifié de mars à juin ([OR] 1,15, IC : 95%). Cela signifie que si le taux de base de l'anorexie est de 20 pour 4000 naissances par mois alors on peut s'attendre àun taux de 23 (15% de plus) pour les mois de mars à juin. En revanche, de septembre à octobre, le taux présente un déficit de 20% (OR 0,80 IC 95%: 0,68 à 0,94).


Les chercheurs confirment l’importance des facteurs de risque environnementaux pendant la grossesse ou immédiatement après la naissance sur le développement de l'anorexie plus tard dans la vie.


Source: The British Journal of Psychiatry 2011- The Royal College of Psychiatrists, bjp.bp.110.085944v1 Published ahead of print “ Season of birth and anorexia nervosa.

 

Article du site http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-anorexie-le-printemps-une-saison-de-naissance-lieacutee-agrave-lanorexie-_5459.htm

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 22:36

Une Britannique de 21 ans qui pesait 228 kilos est maintenant anorexique après avoir subi un bypass. Les médecins lui donnent six mois à vivre.


Malissa Jones était la plus grosse adolescente de Grande-Bretagne avec ses 228 kilos. Suite au bypass, une opération chirurgicale consistant à dévier les aliments directement dans l'intestin grêle, la jeune fille ne pèse plus que 48 kilos, souffre d'anorexie et est dans un état critique, rapporte le Dailymail.

 

"La chirurgie a des conséquences que vous n'auriez jamais pu imaginer.", a déclaré la jeune fille à Closer.


Avant son opération, Malissa consommait 15 000 calories par jour, soit plus de sept fois la quantité nécessaire à une personne de son âge. L'opération du bypass réussie, la jeune fille a commencé  à sortir en boîte et a rencontré un jeune homme, de qui elle est tombée enceinte. 


Malheureusement, Malissa a souffert de problèmes au foie et son bébé a dû être sorti de son ventre par césarienne à seulement six mois de grossesse. L'enfant n'a pas survécu et la maman a commencé à perdre son goût pour la nourriture.


"La nourriture me rendait malade. Je devais me forcer à manger.", a expliqué Malissa, maintenant anorexique. Aujourd'hui, la jeune fille n'ingère plus que 300 calories par jour. "Je ne veux pas mourir de faim mais je préfèrerais mourir que de me forcer à manger", a déclaré la jeune fille.


"Je suis trop maigre. Mon corps me choque. Mais avaler de la nourriture est douloureux. Je vais probablement mourir d'une crise cardiaque, donc je dois essayer de me préserver en mangeant. J'essaye, mais c'est si dur", a-t-elle ajouté.



Le médecin de Malissa a déclaré qu'il y avait des raisons psychologiques à l'obésité de la jeune fille, qu'aucun bypass n'aurait pu résoudre. "Ce n'est pas étonnant qu'elle soit passée d'une relation à la nourriture à son opposé. Peut-être qu'inconsciemment Malissa a peur de redevenir obèse.", a déclaré le médecin.



Si Malissa ne se nourrit pas plus, elle mourra dans les six mois, ont averti ses médecins, à la grande tristesse de ses parents, impuissants. 

 

Source http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/1259457/2011/05/04/Obese-elle-se-retrouve-anorexique-apres-un-bypass.dhtml

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 08:54

Le billet d'humeur d'Elizabeth Tchounguin (animatrice des Maternelles) du jour est pertinent et très juste, elle évoque notamment le mannequin Candice Swanepoel de Victoria's Secret qui a énormement maigri et qu'on a remplumé via photoshop.

Vous pouvez lire son billet ici: http://www.aufeminin.com/debats-de-societes/billet-d-humeur-elizabeth-tchoungui-anorexie-d19758.html


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Candice, c'est bien entendu celle du milieu et non la photo n'est malheureusement pas retouché.

 


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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 08:46

Article du site slate.fr http://www.slate.fr/lien/37121/barbie-anorexique

 

Il y a quatre ans, Galia Slayen, alors étudiante au lycée Lincoln de Portland dans l’Oregon construisait, grandeur nature, la poupée Barbie avec laquelle elle jouait quand elle était enfant. Selon The Huffington Post, cette expérience révèle des proportions inhumaines qui résulteraient d’une anorexie profonde si cette personne était réelle.

 

Galia Slayen a pris deux longs morceaux de bois, sa calculette et a construit une poupée d’1m82.  Si l’on transpose les mesures à taille réelle, cette poupée a un tour de poitrine de 99 cm, un tour de taille de 45cm, des hanches de 83cm et ses chaussures seraient de taille 35. The Huffington Post ajoute que si cette personne existait réellement, elle n’aurait pas de menstruations et devrait marcher à 4 pattes en raison de ses proportions.

 

Avec du grillage, Galia Slayen a créé un corps. Avec de l’eau de la colle et du papier journal, elle a créé sa peau. Il a alors fallu des heures de trempage, de lissage du papier et de couches de peintures pour reproduire la parfaite peau blanche de la Barbie. Lors de la création, elle explique:

 

«Curieusement, j’ai commencé à sentir un penchant pour le retour de la Barbie, mais non plus comme un jouet, mais comme un outil pour révéler l’image corporelle négative qu’elle promeut.»

 

Pour la tête, Galia Slayen a acheté un buste à coiffer dans un magasin de jouet et l’a alors assemblée à son bonhomme. Elle a ensuite habillé sa poupée avec de vieux vêtements qui lui appartenaient.

 

Elle utilise maintenant cette poupée dans le cadre de semaines de sensibilisation nationales pour les troubles de l’alimentation dans les collèges et les lycées. Elle espère donc provoquer débats et réactions en soulignant l’absurdité de notre obsession pour la perfection.

 

«C’est une image choquante. Beaucoup de monde l’a vu et cela a provoqué des débats.»

 

Grâce à cette Barbie, elle veut souligner que les troubles alimentaires et les problèmes d’image corporelle sont graves et répandus. A chaque fois, l’éducation paraît comme la clé pour faire face et surmonter ces troubles.

 

Galia Slayen a elle-même été anorexique pendant un an.  Elle explique au site internet today.msnbc.msn.com:

 

«Je suis blonde aux yeux bleus et j’ai pensé que c’était ce à quoi je devais ressembler. Elle était mon idole, elle a donc eu une incidence sur la manière dont je me concevais moi-même.»

 

Actuellement, deux poupées Barbies sont vendues chaque seconde, une petite fille aurait sa première Barbie à l’âge de 3 ans et chaque fille aurait au total 7 poupées dans son enfance.

 

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