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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 13:01

Quand ce n'est pas l'un, c'est l'autre. Après TopShop et Vogue, accusés de promouvoir l'anorexie, c'est cette fois-ci la marque Gap qui est pointée du doigt. A l'intérieur d'un magasin de la chaîne à Londres, on peut voir un mannequin aux jambes extrêmement fines porter un "skinny jeans". Le nom de cette série de pantalons s'appelle Always Skinny. Selon Gap, ils allongent l'ensemble du corps. La marque n'a pas encore désiré s'exprimer sur ces accusations.

Il y a peu, TopShop se voyait forcé de retirer une campagne publicitaire parce que la jeune femme faisant la promotion de Codie Young était trop maigre. Vogue utilise très souvent des mannequins de taille zéro. Anna Wintour, rédactrice en chef du magazine, avait été jusqu'à obliger la papesse de la télé américaine Oprah Winfrey à maigrir afin d'avoir un poids "acceptable" pour faire la couverture d'un numéro.

 

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SOURCE http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/1305279/2011/08/16/Gap-accuse-de-promouvoir-l-anorexie.dhtml

 

Je suis contente qu'on commence à montrer du doigt la mode et les lignes de vêtements, car ce sont eux qui continuent à promouvoir la fameuse taille zéro et la maigreur.

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 10:27

Le site internet Zazzle.co.uk  vient d'être censuré par l'Advertising Standards Authority (ASA) en charge du contrôle de la publicité au Royaume-Uni, pour avoir vendu des T-shirts portant l'inscription suivante : « Nothing tastes as good as skinny feels » (ndlr : Rien n'est aussi bon que de se sentir maigre en anglais).


Lors d'une interview en 2009, Kate Moss avait prononcé cette phrase. Le top-modèle anglais avait déclaré vivre selon ce slogan, provoquant la colère des associations combattant l'anorexie.

 

Destinés aux enfants, ces T-shirts ont été commercialisés pour la première fois en avril dernier. A la suite de plusieurs plaintes déposées par les clients, l'entreprise s'est vue obligée de les retirer de la vente. L'ASA, l'équivalent de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité en France, a considéré qu'un tel message pouvait encourager le développement de troubles alimentaires, et pouvait « nuire physiquement, mentalement et moralement » aux enfants. Le site internet Zazzle n'a pas précisé si le slogan continuera d'être utilisé sur les vêtements pour adultes.

 

source http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/angleterre-des-t-shirts-faisant-l-apologie-de-la-maigreur-interdits-10-08-2011-1561442.php

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:58

 

Topshop, après avoir essuyé de nombreuses critiques a propos d’une photo de Codie Young trop maigre, a prit l’option de se séparer de tous les mannequins jugés trop maigres.  Le Dayli Mail et plusieurs associations luttant contre l'anorexie se sont élevés contre la publication de cette photo choquante et ont donc demandé sa suppression.

La marque Topshop a tout de même précisé que Codie est  « en parfaite santé ». Selon elle, ce serait « l’angle de prise de vue » qui donnerait un air squelettique au mannequin qui précise qu’elle est « très heureuse avec son corps » actuellement..

 

SOURCE http://ibuzzyou.fr/topshop-met-a-la-porte-les-mannequins-trop-maigres.html

 

topshop

 

  

Ou comment se racheter une conduite pour que les clientes ne boudent pas la marque. 

Sinon on le sait très bien que les photos font maigrir et que les mannequin ultra maigres sont en bonnes santé.

La page d'acceuil du site topshop me fait peur en tout cas (image juste au dessus!)

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 10:34

Et les délires de la mode continue. Cette fois-ci la ligne de vêtements Topshop qui fait parler d'elle!

 

La chaîne Topshop a été critiquée par des groupes de prévention de l'anorexie pour avoir mis en ligne sur son site web la photo d'un mannequin extrêmement mince.

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Selon plusieurs blogues de mode, la jeune Cody Young, 18 ans, aurait plutôt vu son corps déformé par une utilisation douteuse du logiciel d'édition d'images Photoshop. Le quotidien populaire Daily Mail en a tout de même profité pour rappeler que l'industrie de la mode contribue à véhiculer une image irréaliste du corps de la femme. Une experte britannique a aussi critiqué le fait qu'on puisse présenter une mannequin portant une taille américaine zéro dans une campagne publicitaire, mais le porte-parole de la chaîne affirmait plutôt que la jeune Cody portait une taille... deux. L'entreprise britannique a affirmé regretter d'avoir utilisé cette photo avant de la remplacer. Sur son blogue personnel, le mannequin originaire d'Australie a écrit que toute sa famille était mince et qu'elle ne se privait pas de manger.

 

SOURCE http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/style/201107/15/01-4418170-la-chaine-topshop-souleve-lire-de-groupes-de-prevention-de-lanorexie.php

 

Alors par curiosité j'ai fait une recherche photo sur Google et une chose est certaine sur toutes ses photos Cody Young est plus que mince... Même si toutes les photos sont photoshopées, je doute que la jeune femme fasse un 36. Et bien sûr on nous sort toujours le même topo la minceur est dans mes gênes, je mange à ma faim...blabla...et une grande des majorités des mannequins lorsqu'elles quittent le métier finalement avouent que c'était de belles foutaises...


 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 08:19

 

74 % des Françaises, comme la majorité des Européennes, se trouvent trop rondes… mais dans le même temps elles sacrent Jennifer Lopez comme symbole de beauté !

 

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Près de 10 000 femmes de France, d’Italie, d’Allemagne, d’Espagne et du Royaume-Uni ont répondu à la grande enquête d’aufeminin.com


Stop au diktat de la minceur. À l’heure où le pouvoir des images n’a jamais été aussi fort dans nos sociétés, les aufiennes répondent sans tabous à une enquête révélatrice sur leur corps et la beauté. Des résultats qui prouvent que malgré leurs complexes – près des trois quarts des Européennes en ont – les femmes préfèrent un corps pulpeux à la Jennifer Lopez qu’un corps de brindille à la Kate Moss. Alors que les régimes miracles sont légion en été, aufeminin.com a décidé d’en savoir plus. Découvrez le décryptage du sondage avec Anne de Marnhac et Odile Chabrillac. Les résultats sont édifiants !


DES COMPLEXES… ET ALORS ?
74 % des Françaises, et la majorité des Européennes, disent avoir des complexes ou se trouver trop rondes. Des chiffres qui n’ont rien d’étonnant tant les diktats de la mode imposent la minceur. « Alors que la beauté était autrefois associée au plaisir, elle a aujourd’hui laissé place à l’examen moral », souligne Anne de Marnhac.

 

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LE VENTRE ET LES CUISSES… le corps disgracieux

 
Voilà un point sur lequel les Européennes se retrouvent toutes : les parties du corps qui leur déplaisent le plus sont le ventre et les cuisses. Deux parties du corps que l’on aimait autrefois généreuses. « Le ventre grassouillet, car il symbolisait la fécondité, et les hanches larges, car elles étaient un signe annonciateur de richesse », nous explique Anne de Marnhac. Mais le XXe siècle a signé l’avènement d’un corps androgyne dont les formes sont peu à peu gommées.

Pourquoi un tel changement de standard ? Ces nouveaux codes de beauté ont été initiés par les femmes elles-mêmes, indépendamment des hommes. Durant la guerre de 1914, les hommes étant au front, les femmes de tous milieux commencent à travailler : elles adoptent des tenues plus commodes et près du corps. Puis, avec l’apparition des congés payés, la gente féminine commence à se dévoiler à la plage et la culture du sport émerge. Les femmes s’imposent désormais un “corset intérieur”, reniant les corps voluptueux d’autrefois.

 

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LES SEINS ET LA TAILLE FINE : LEURS PRINCIPAUX ATOUTS

 
Lorsque l’on demande aux internautes d’aufeminin quels sont leurs plus grands atouts, là encore, elles répondent à l’unisson.
Sur la première marche du podium… on trouve les seins, véritable symbole d’érotisme. Si les canons actuels de la beauté veulent que les femmes aient un corps extrêmement mince, une bonne poitrine demeure toujours autant valorisée.
Sur la deuxième marche du podium, on retrouve la taille fine. Si les standards de la beauté ont changé, certains reliquats subsistent. Autrefois, les gravures représentaient des corps de femme en forme de sablier, et les corsets étaient véritablement là pour les sculpter.


VOUS ET LE REGARD DES AUTRES : UN CHEMINEMENT DIFFICILE

 
Le regard des autres… Voilà un point central dans la manière dont nous vivons notre corps. Comme nous l’explique Odile Chabrillac : « L’autre est tel un miroir qui confirme ou infirme la perception que nous avons de nous-mêmes. » À la question « Comment percevez-vous le regard des autres sur votre corps ? », les Françaises répondent comme les Allemandes, Polonaises et Anglaises : à 44 %, elles sont gênées, et ont l’impression qu’on détaille leurs défauts, alors que les Espagnoles et les Italiennes vont se sentir admirées et enviées. « Si en France et dans les pays plus nordiques, nous sommes dans une culture de la pudeur et de la séduction voilée, dans les pays méditerranéens, il existe au contraire une valorisation des jeux de la séduction », note Anne de Marnhac.

 


L’ÊTRE AIMÉ : CELUI QUI REND BELLE

 
Lorsque l’on demande aux Françaises ce qui compte le plus pour se sentir belles, elles répondent comme les Espagnoles et les Italiennes : le regard de l’être aimé (44 % des votes). Les Allemandes, les Polonaises et les Anglaises ont quant à elles besoin des compliments de leur entourage. « Il est vrai que l’art de la séduction est une coquetterie plus valorisée en France », analyse Anne de Marnhac.

Il se joue beaucoup de choses d’un point de vue psychologique. L’amour agit comme un filtre qui accroît la beauté de l’être aimé. Ici, nous ne sommes pas dans le jugement de critères esthétiques mais dans le ressenti de ce qu’une personne va dégager. Le risque : vivre une crise identitaire si les compliments cessent.

 

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PEUR DE VIEILLIR, QUAND TU NOUS TIENS !

 
Dans une société “jeuniste” qui fait de moins en moins de place à la vieillesse à tout point de vue (dans le monde du travail, les médias…), la peur du temps qui passe est plus que présente. Les Françaises sont 33 % à être angoissées par cette idée, et 36 % à lutter contre les effets du temps. Une crainte partagée par les Italiennes, mais qui semble beaucoup moins prégnante chez les Allemandes, les Polonaises et les Espagnoles puisque plus de la moitié d’entre elles disent accepter les effets du temps. Cette différence d’approche est profondément culturelle et générationnelle. « Il existe une forme d’élégance à la française, une sorte d’orgueil aussi, qui explique légitimement que les individus craignent de perdre ce capital beauté dont ils ont toujours joui », note Anne de Marnhac.


PAS PRÊTES À PASSER SUR LE BILLARD

 
41 % des Françaises estiment qu’il vaut mieux assumer son corps et son âge. Malgré tout, 37 % envisagent la chirurgie esthétique si cela permet d’être mieux dans son corps. En Europe, comparativement au continent américain, elle n’est pas ancrée dans les mœurs. Elle effraie et, si elle est employée, n’est pas forcément assumée. « Historiquement, la beauté française est une beauté qui se veut “naturelle” », nous explique Anne de Marnhac.

D’un point de vue psychologique, avoir recours à la chirurgie esthétique n’est pas un acte anodin : cela modifie profondément l’intégrité de la personne. « Cela peut réenchanter la vie d’individus qui vont enfin cesser de se juger négativement. Cela peut en revanche devenir malsain si l’individu cherche à devenir autre », souligne Odile Chabrillac.


JLO ET SES FORMES PULPEUSES : ELLES ADORENT !

 
Devançant de loin ses concurrentes, Jennifer Lopez est considérée par toutes les Européennes comme étant la star la plus sexy (excepté pour les Allemandes qui attribuent la palme à Eva Mendes). Cette résurgence des corps à formes peut s’expliquer de maintes façons : influence des stars américaines dans des sociétés de plus en plus métissées, réflexion autour de l’anorexie, mais aussi impact de la crise. « En effet, durant les périodes d’austérité, les corps voluptueux ont souvent la cote, à l’image des pin-up durant la guerre. À la fois érotiques et signes de fécondité, les formes généreuses ont un côté éminemment rassurant », commente Anne de Marnhac.

 

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LA PLACE DES RITUELS DE BEAUTÉ DANS LE QUOTIDIEN

 
Les rituels de beauté sont extrêmement importants : ils révèlent l’attention que l’on porte à soi-même. « Ces petits gestes au quotidien sont essentiels et constructifs, et permettent de “vivre les choses” et non juste de “faire les choses” », insiste Odile Chabrillac. En ce qui vous concerne, vous affirmez à 40 % ne pas avoir spécialement de rituels beauté.

Les Françaises ont un bon budget beauté (70 % d’entre elles dépensent au moins 15 € par mois), oscillant entre marques de luxe et produits à petit prix majoritairement achetés en parapharmacie (39 %) et distribution sélective (24 %). D’un pays à l’autre, les rituels beauté sont finalement assez différents : si les Méditerranéennes vont chercher des vertus tonifiantes dans les soins, les Françaises vont privilégier les vertus relaxantes.


Source http://www.agglotv.com/?p=16123

 

Cet article est intéressant dans son ensemble, mais de là à dire que ce sont les femmes qui se sont imposées elles-même le diktat de la minceur c'est pousser le bouchon un peu trop long.

Et je préfère nettement Scarlett Johansson à Jlo

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 19:39

La plus grande association de médecins américains vient de lancer une campagne visant à limiter la retouche de photos de magazines afin de protéger les adolescents.

 

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La cause a déjà rallié la pulpeuse Penelope Cruz ou l'actrice américaine Geena Davis. Halte aux logiciels de retouche d'images ! Voici l'avertissement lancé par l'American Medical Association (AMA), la plus grande association de médecins américains, afin de lutter contre les "effets destructeurs" des photos de modèles présentées aux adolescents américains. "Nous devons cesser d'exposer à des enfants influençables des mannequins avec des corps retouchés à l'aide de logiciels photo", affirme le docteur Barbara MacAneny, membre du conseil de l'AMA.

Et l'organisation est déjà entrée en campagne. Associée à l'ONG féministe Girls Scout of America, elle a lancé en juin l'idée d'une nouvelle directive concernant la publication d'images de femmes dans les magazines de beauté. Sa méthode : favoriser au maximum les échanges entre les organisations de santé pour enfants et les organismes de publicité, pour limiter au maximum l'usage des retouches de photos. 

 

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Un combat similaire en France

Une question qui a déjà été évoquée en France. Le 15 septembre 2009, Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, a déposé une proposition de loi visant à signaler (mais pas à interdire) les photographies d'images corporelles retouchées, un projet de loi qui n'a finalement pas été examiné faute de texte permettant son intégration. "Nous sommes confrontés à un matraquage d'images identiques de corps de femmes travaillant énormément notre inconscient, explique la députée. Je propose simplement à la profession d'instaurer une déontologie des images signalant qu'une image est retouchée à partir d'un certain pourcentage de pixels retravaillés."

La responsabilisation des journalistes, véritable remède aux images dénaturées ? C'est aussi ce que pense le docteur Jean-François Rey, directeur de l'Union des médecins spécialisés (Umespe). "Il est beaucoup plus grave d'inciter de jeunes lectrices à idéaliser de maigres mannequins que d'enlever quelques bourrelets à un président." Et le médecin d'avertir sur le danger d'anorexie, et donc de décès, qui pèse sur ces filles dans une période aussi sensible et cruciale que l'adolescence.

"Les médias ont beaucoup plus de pouvoir sur la jeunesse que les médecins", insiste de son côté le docteur Roger Rua, secrétaire général du Syndicat des médecins libéraux (SML). "Pourquoi ne pas lancer ensemble une campagne commune d'explication et de prévention sur les risques de la retouche photo ?"

 

SOURCE http://www.lepoint.fr/monde/les-medecins-americains-s-insurgent-contre-photoshop-04-07-2011-1349075_24.php

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 19:14

L'Association Médicale Américaine s'inquiète de l'impact de l'utilisation de Photoshop dans la publicité sur les enfants et les ados.

L'organisation médicale américaine (AMA) a mis en garde les marques de vêtements qui avaient la main trop lourde avec Photoshop. Elle annonce la mise en place d'une nouvelle politique contre le truquage des photos mais hélas rien de bien concret. En effet, les retouches mènent parfois à des images totalement irréalistes du corps humain. Taille et bras ultra-fins, jambes démesurément longues, poitrine volumineuse finissent par complexer les plus jeunes en pleine quête d'identification.  

L'organisation affirme même que ces standards véhiculés dans les médias provoqueraient des troubles de la perception de l'image de soi comme la boulimie et l'anorexie. 

Plusieurs griffes ayant utilisé excessivement Photoshop ont défrayé la chronique ces dernières années. Victoria's Secret (et son mannequin tellement retouché qu'il en perdait un bras), Ann Taylor mais aussi Ralph Lauren et son top à la silhouette improbable de Barbie.  

 

SOURCE http://www.lexpress.fr/styles/minute-mode/photoshop-peut-nuire-gravement-a-la-sante-des-fashionistas_1007164.html

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:58

SOURCE http://www.francesoir.fr/actualite/sante/anorexie-faute-soins-ma-fille-anorexique-est-morte-113703.html

 

En entrant à l’hôpital, Aurélie, 19 ans, espérait guérir de l’anorexie dont elle souffrait depuis deux ans. Un espoir brisé. Faute de soins, la jeune fille est décédée en une semaine.

Erreur de diagnostic, soins inadaptés voire inexistants, transfert dans une clinique non médicalisée… Les négligences dont a été victime Aurélie P., 19 ans, lui ont coûté la vie. L’hôpital public de Melun et la clinique privée du Pays-de-Seine ont été reconnus responsables, au début de l’année, du décès de leur jeune patiente. Le premier a été condamné par le tribunal administratif de Melun à verser 3.000 € aux parents de la jeune fille. La seconde, jugée par le tribunal de grande instance de Fontainebleau, a été condamnée à verser en tant que préjudice moral 15.000 € à chacun des parents et 10.000 € au frère de la victime. Une première. Aujourd’hui, le délai de l’appel étant dépassé, Pascale, sa maman, a accepté de se confier. Un témoignage bouleversant.

Un « état de famine »

27 janvier 2005. Aurélie, accompagnée de sa mère, se présente aux urgences médicales de l’hôpital de Melun. Elle se souvient : « Aurélie est venue de son plein gré. Elle avait prévenu ses amis de son hospitalisation. Elle voulait s’en sortir. Elle a accepté la perfusion qui pourtant lui faisait très peur. Je me souviens avoir téléphoné à Romain, son petit frère, en lui disant : “Ne t’inquiète plus pour Lilie, tu peux aller t’amuser, ta sœur est en sécurité.” Je la confiais à des professionnels qui allaient l’aider. »

L’état de santé d’Aurélie est alors critique. Le rapport du médecin urgentiste qui la reçoit l’atteste : « Anorexie majeure, auscultation impossible […]. » Pourtant, dès son arrivée, aucune pesée ne sera jamais effectuée. Par la suite, aucun protocole de soins ne sera clairement défini. Faute de place, la jeune fille sera ballottée de services en services. « Un soir, j’ai vu ma fille seule dans le réfectoire de l’hôpital en train de nettoyer avec frénésie toutes les tables. Personne ne s’en souciait, s’insurge Pascale. A la maison, quand Aurélie était en pleine crise d’angoisse, elle pouvait frotter ainsi la table de la salle à manger pendant vingt-cinq minutes si je n’y mettais pas un terme. Je l’ai immédiatement signalé aux soignants qui m’ont rétorqué : “Ne vous inquiétez pas, tout va bien !” J’ai fait confiance aux médecins… » Le jour de son décès, une semaine plus tard, Aurélie ne pesait plus que 30 kg pour 1,64 m (IMC de 11,3 indiquant un état de famine).

« Elle se voyait toujours trop grosse »

Depuis 2003, Pascale se bat seule contre l’anorexie qui aliène chaque jour en peu plus sa fille. Tout a commencé par un banal régime. Aurélie est en classe de seconde. Comme beaucoup de jeunes adolescentes, sensibles au diktat de la minceur, la lycéenne se trouve un peu ronde. « Elle voulait simplement perdre quelques kilos, explique sa maman, mais elle est tombée dans l’excès. Très vite, j’ai vu qu’elle ne s’alimentait pas normalement. Elle tenait à préparer elle-même ses repas. Elle faisait bouillir la viande pendant des heures. Tous les arguments pour lui faire entendre raison, toutes les disputes restaient vaines. Elle se voyait toujours trop grosse. » 
La bachelière brillante et appréciée de tous commence à s’isoler. Les amis se font rares. Sa famille, désemparée, consulte médecins et psychothérapeutes, sans succès. « Moins elle mangeait, plus je me sentais impuissante, soupire Pascale. Elle au contraire, plus elle maigrissait, plus elle était euphorique. L’ambiance à la maison est devenue difficile… »

« Le drame aurait pu être évité »

Ce jour-là, Aurélie est transférée à la clinique privée du Pays-de-Seine, un établissement psychiatrique non médicalisé. Bien qu’elle vienne de passer six jours à l’hôpital de Melun, la jeune femme arrive dans un état d’extrême fatigue. Son poids est alors de 30,4 kg pour 1,64 m. « Les médecins n’ont pas pris en compte la gravité du cas d’Aurélie, explique Me Rémi-Pierre Drai, l’avocat de la famille. Aurélie a quitté l’hôpital sans avoir vu de docteurs, sans examen médical, ni prise de sang. Le médecin qui l’a accueillie lors de son entrée dans l’établissement privé note pourtant dans son rapport : “Anorexie mentale sévère. Limite comme indication pour notre structure.” Ils avaient conscience du risque vital encouru par Aurélie lors de ce transfert. Le drame aurait dû être évité ! »

A peine arrivée à la clinique, les incidents s’enchaînent inexorablement. Quelques heures après son transfert, Aurélie est trouvée inconsciente au pied de son lit. Aucune mesure de surveillance ne sera prise. Peu de temps après le dîner, elle régurgite sa boisson. Les infirmières en avertissent le médecin qui note l’incident dans son rapport, sans plus de mesures. Quelques minutes après, Aurélie est en détresse respiratoire. La jeune fille fait un arrêt cardiaque. Les mesures de réanimation seront sans succès.

Reconnus responsables de la mort d’Aurélie, l’hôpital de Melun et la clinique du Pays-de-Seine n’ont pas fait appel de la décision. « Cette condamnation prouve bien que ce n’est pas la maladie qui a tué ma fille de 19 ans, c’est la négligence, s’insurge Pascale. Ils ont volé la vie de ma Lilie. »

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:53

 

FRANCE-SOIR Peut-on faire une erreur de diagnostic sur une anorexique qui se présente aux urgences ?
MARCEL RUFO Ça me semble difficile. Quand une jeune fille pèse 30 kg et n’a pas de cancer, il n’y a pas d’autre option. Le problème est ailleurs : paradoxalement, les cas extrêmes d’anorexie suscitent un rejet de la part de beaucoup de médecins.

 

F.-S. Pourquoi ?
M. R. L’anorexie est le seul cas ou le patient aime sa maladie. Les jeunes filles, souvent, ne veulent pas se soigner et sont capables de toutes les manipulations pour tromper les médecins. Dans n’importe quelle autre maladie, le patient collabore. Trop souvent, les anorexiques sont considérées comme responsables de ce qui leur arrive. Comme si elles avaient choisi de ne plus manger. Hélas, la maladie est plus forte qu’elles. Il ne faut pas leur en vouloir de leurs stratégies d’évitement, qui font partie intégrante des troubles de l’alimentation.

 

F.-S. Quelles sont-elles, ces stratégies ?
M. R. Elles cachent les aliments, font semblant de manger, parlent beaucoup de nourriture pour tromper leurs interlocuteurs. Elles promettent, manipulent… Le mécanisme fonctionne malgré elles. Et lorsque la manipulation échoue, elles s’effondrent. Tant qu’elles manipulent, elles sont vivantes. A l’hôpital, par exemple, au moment de la pesée, certaines boivent deux ou trois litres d’eau pour augmenter temporairement leur poids. Il faut penser à surveiller le ballonnement de leur ventre. Avec l’anorexie, il faut être extrêmement vigilant à tout. Et, surtout, il faut soigner la maladie, mais ne pas attaquer l’anorexique.

 

F.-S. Aurélie est morte d’un arrêt cardiaque. Est-ce une cause fréquente de décès chez ces patientes ?
M. R. Les décès représentent entre 5 et 22 % des anorexiques. Les autres guérissent, même si 40 % d’entre elles rechutent avant de guérir totalement. Plusieurs causes médicales sont responsables des décès, comme un affaiblissement de la résistance de l’organisme aux infections pulmonaires par exemple. Les troubles cardiaques interviennent souvent lorsque les jeunes filles se font vomir. Le cœur est un muscle, qui peut donc maigrir et rétrécir. De plus, ces patientes manquent de potassium, qui alimente le moteur électrique cardiaque. Le rythme cardiaque se ralentit. Les vomissements forcent alors sur un cœur épuisé.

 

F.-S. Que devrait faire un service d’urgence non spécialisé lorsqu’il voit arriver une jeune fille autour de 30 kg ? Certains les transfèrent immédiatement en psychiatrie…
M. R. Dans ces cas-là, l’urgence est médicale avant d’être psychologique. Et c’est un psy qui vous le dit ! La seule chose à faire est de les envoyer en réanimation, de leur poser une sonde pour les alimenter et de surveiller leurs paramètres organiques. Mais cela implique de les accueillir sans peur, et avec bienveillance. Ensuite, quand elles ont repris 3 kg, on peut les transférer dans une unité spécialisée qui offre une prise en charge globale, tant sur le plan psychologique, qu’endocrinologique. Elles auront alors la force psychologique pour l’affronter.

 

F.-S. Vous voulez dire que le fait de se sentir mieux physiquement suffit à leur donner envie de guérir ?
M. R. Vous n’imaginez pas à quel point 3 kg peuvent agir comme un antidépresseur !

 

F.-S. Ce qui est arrivé à Aurélie vous semble-t-il exceptionnel ?
M. R. Heureusement, ça l’est. Mais cette histoire est emblématique de la nécessité de se trouver à proximité d’un bon service de réanimation quand tous les paramètres organiques d’une anorexique s’effondrent. En réalité, l’hôpital devrait proposer un minimum de sept à huit lits affectés à cette maladie dans chaque région. Or ce n’est pas le cas.

 

Une prise en charge souvent déficiente

Négligence ou manque de formation ? De nombreux hôpitaux ne prennent pas suffisamment en compte les symptômes spécifiques de cette maladie parfois mortelle.
Léa, 16 ans, est hospitalisée quatorze jours dans un service de médecine générale à la demande de son médecin traitant, alors qu’elle n’avale plus rien depuis des semaines. Sur son premier plateau-repas : des œufs mayonnaise. Une infirmière l’oblige à manger. La jeune fille se fera vomir quotidiennement et quittera l’établissement plus déterminée que jamais à se priver de nourriture.
Que dire de Céline, 14 ans, 38 kg pour 1,64 m, qui s’entend dire, lors d’une consultation spécialisée : « Vous n’êtes pas assez atteinte pour qu’on vous garde »… Elle en ressort comme si on lui avait lancé un défi : maigrir plus pour être prise au sérieux.
Et Caroline, 17 ans, hospitalisée en… néonatalogie, au milieu de nouveau-nés à problèmes. « Les infirmières se montraient plus préoccupées par les bébés que par les adolescentes », raconte sa maman.
Sylvie, une autre mère désemparée, fait le récit de son arrivée aux urgences psychiatriques, avec sa fille de 33 kg : « Il n’y avait pas de lit disponible, on nous a juste renvoyées à la maison après cinq heures d’attente. »
Enfin, Luce, 18 ans, a fait une tentative de suicide avec la provision d’antidépresseurs et d’anxiolytiques confiée par… l’hôpital

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 09:43

Un petit article intéressant sur les addictions. 

 

On parle de "malades de l’émotion", les accros sans substances, dépendants au web, aux jeux, au sport, aux pratiques sexuelles, au travail. Le sommes nous tous ?

Scotché à son ordinateur portable, Sébastien, 17 ans, ne sort plus de chez lui, et passe ses nuits à jouer sur Internet. Carine, 31 ans est cocaïnomane, elle ne sort plus en soirée sans sa ligne. Évelyne, 42 ans, est alcoolique, son mari l’a quittée, elle a ensuite perdu son travail mais continue de boire.

 

Tous les trois addicts, leur vie est centrée autour de leur drogue. L’addiction ne se limite pas à l’utilisation des produits psychoactifs comme l’alcool, le tabac, la cocaïne ou encore le cannabis, l’héroine... Elle inclut pléthore de dépendances sans substance telles la dépendance aux web, aux jeux, aux sports, aux pratiques sexuelles, au travail. Il y a aussi la dépendance affective où les relations amoureuses ou amicales sont exclusives, étouffantes et destructrices, la boulimie, l’anorexie, les conduites à risque, les achats compulsifs, les conduites poly-addictives…

 

Comment définir si nous sommes véritablement addicts ? Pour les spécialistes, l’addiction implique un comportement répétitif, impératif et contraignant que l’on ne peut faire cesser malgré des tentatives répétées. Étymologiquement, l’addiction est le "don de son corps en gage d’une dette non payée" comme une sorte d’autopunition. Du latin "ad dictus" qualifie celui qui "est dit à", c’est-à-dire l’esclave et reconnaissons que l’addiction entraîne une perte de liberté. D’ailleurs, au Moyen Age, une personne était considérée comme "addictée" par le tribunal lorsque, étant redevable d’une dette, elle ne pouvait la payer avec de l’argent mais devait s’en acquitter par le travail. L’objet de l’addiction devient obsédant avec des conséquences sociales, familiales, professionnelles et sanitaires souvent importantes. La dégradation progressive à tous ces niveaux conduit à une vie problématique diminuée de liberté.

 

Parmi les conduites addictives, on constate une augmentation de l’alcoolisme chez les jeunes qui s’amusent au "binge drinking" (ou "hyperalcoolisation", rapide en général) ou encore banalisent la cocaïne. Sa consommation augmente et entre désormais dans différents milieux et se voit plus largement distribuée auprès des jeunes. Dans la catégorie des produits illicites, le cannabis est de loin la substance la plus consommée.

 

Les différentes dépendances évoluent en fonction de l’époque et des sociétés. Elles peuvent se déplacer d’un objet à un autre pour une même personne.

 

Nous sommes tous dépendants parce que nous éprouvons tous des émotions. D’ailleurs le point commun à tous les dépendants est l’hypersensibilité. On parle de "malades de l’émotion". Ensuite, il existe différents degrés de gravité du comportement addictif. le Docteur William Lowenstein, spécialiste des addictions considère que “la dépendance s’installe dès que l’on ne peut plus se passer de l’objet ou de la substance choisie, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques”.

 

L’addiction souligne une relation de dépendance aliénante qui se traduit par une envie constante et irrésistible que le sujet ne peut endiguer malgré sa volonté. L’addiction suppose ainsi un comportement excessif que le sujet ne maîtrise pas toujours. Il lui est parfois impossible de résister au passage à l’acte, de garder le contrôle. L’acte compulsif permet alors de baisser la tension et d’apporter du plaisir un laps de temps. Malgré la volonté de stopper ou même de diminuer, l’appétit affamé prend le pouvoir. Ensuite, la nécessité d’augmenter la fréquence et l’intensité de l’acte s’impose au sujet pour ressentir un apaisement.

 

Les addictions sont généralement associées à d’autres troubles du comportement comme l’irritabilité, ou la difficulté à supporter la frustration. L’impossibilité de réaliser l’acte voulu peut entrainer une grande anxiété. C’est cette souffrance qui pousse le sujet à consulter un psychologue ou un médecin spécialisé dans les addictions pour aller à la racine du problème et l’endiguer. Le scénario de l’addiction se joue généralement en trois étapes : Plaisir, Désir puis Dépendance.

 

En premier lieu, il y a l’usage simple et curieux, la quête d’une expérience nouvelle et agréable, la recherche du plaisir ou encore la transgression d’un interdit. Puis viennent l’abus et l’usage nocif par lesquels on jouit encore des effets positifs malgré les premiers méfaits qui apparaissent : c’est l’étape du Désir. Au dernier stade apparaît la Dépendence, installée lorsqu’on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et psychiques.

 

Il est vrai que nous ne sommes pas tous égaux face aux addictions. Certaines personnes sont plus vulnérables que d’autres. Comme dans tout mécanisme psychologique complexe, se mêlent une dimension biologique et une dimension liée à nos histoires personnelles.

 

L’expression de cette vulnérabilité dépend bien sûr de l’interaction avec le milieu (stress particulier). Les sujets ayant eu des difficultés pendant l’enfance ont tendance à rechercher un objet qui va les rassurer et donc à développer une addiction (pour un produit, un comportement ou encore une personne). Ceux qui cherchent les sensations fortes, les révoltés, les rebelles sont aussi plus vulnérables aux addictions.

 

L'addiction est un processus. Il y a un cheminement progressif vers la dépendance, tout comme il y a un cheminement progressif vers la liberté de s'abstenir et de trouver du bien-être autrement avec une aide associée.

 

Si vous souhaitez mettre un terme à votre addiction, la première question à vous poser est de vous demander à quoi vous sert cette addiction. La psychothérapie se révélera être une aide remarquable pour vous accompagner dans votre cheminement psychique. La Sophrologie quant à elle est une aide à rompre physiquement avec la mémoire comportementale qui a été engendrée par la dépendance. La dépendance est une maladie authentique du cerveau et comme l’addiction nous guette tous… apprenons à identifier les mécanismes et l’engrenage pour ne pas tomber dans ses nombreux pièges !

 

SOURCE http://leplus.nouvelobs.com/contribution/137949;addict-attitude-sommes-nous-tous-accros.html

 

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