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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 22:07
Que dire à part que je suis écoeurée par la couverture du magazine Closer de cette semaine qui profite de la médiatisation des troubles alimentaires pour mettre en première page les stars les plus maigres du moment.

A quoi ça sert à part faire vendre?? A rien. A que les anorexiques malades achetent cette connerie pour admirer les os des starlettes du moment.

Et puis j'en ai marre, maigreur n'est pas égale à anorexique.

C'est affligeant...






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Published by Angélique - dans Carnet de route
27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 20:59

Maintenant lorsque je vois une adolescente de 13/14 ans, tout frêle, sans formes, ça ne me donne plus envie. Non je n’ai plus envie d’avoir ce genre de corps inexistant. J’aime un peu de formes. Pas trop bien sûr…juste ce qu’il faut. J’ai malgré tout toujours cet attrait pour la finesse et la minceur. Mais la maigreur non, maintenant c’est sans moi.

Cependant je reste assez terrorisée de prendre du poids. Avec mon stage en restauration et 8h à me tenir debout, j’ai des fringales…et je culpabilise à mort. Alors que je sais bien que finalement les calories seront dépensées par l’activité. Et pis sûr du moment que je pense que j’ai  pu grossir un peu, je me sens « plus » grosse.

Mais bien entendu, il est hors de question de vérifier par la balance. C’est bien de vivre sans connaitre son poids. De ne pas être au bord des larmes parce qu’on a pris 100g, de ne pas hurler de joie parce qu’on en a perdu 200g.

Reste que ce soir je me sens bêtement répugnante. Ca ira mieux demain. Demain j’oublierais de manger.  Petit coup de blues.

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Published by Angélique - dans Carnet de route
25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 15:49

La semaine dernière, je crois que c’était mardi soir, ma mère m’appelle dans sa chambre me disant que « ma » copine passe à la télévision. Une fois de plus qui vois-je à la télé, mais c’est Isabelle toujours aussi cadavérique sur le plateau de Fogiel. Toujours le même discours tout fait, mais cette fois-ci elle est là pour la promotion de son livre.

Journal de 20h sur France 2 le lendemain, reportage sur l’anorexie et une fois de plus interview d’Isabelle.

Cette fille elle me tape sur les nerfs à courir les plateaux télévisés parce qu’elle est juste une anorexique maigrissime. Elle se veut porte drapeaux des malades de TCA, en attendant je chercher toujours les kilos qu’elle a pu prendre. Allez elle a du en prendre 5 mais c’est d’au moins 20 kilos dont elle a besoin pour être avoir physiologiquement un corps en forme.

Je trouve son comportement indécent. Elle se sert de son anorexie pour passer à la télévision, se faire un nom et se faire de l’argent. Tu parles d’une dénonciation de l’anorexie.

Plus je la vois et plus je suis dégoutée de la maigreur. La peau sur les os c’est une véritable horreur. C’est moche, ça fait peur, ça ne ressemble à rien.

Non je n’ai plus envie de maigreur.

Mais cependant ce qui m’inquiète c’est le nombre d’anorexique qui doivent baver sur ce corps décharné, ce corps « parfait » d’anorexique et qui pensent qu’avec un IMC minuscule on peut parvenir à vivre, puisqu’elle elle y arrive.

Le plus drôle fût hier sur mon lieu de stage. Stage dans un restaurant d’entreprise. Vers 10h45, je prends mon repas avec mes collègues. J’ai beau faire des avancées au niveau psychologique, manger reste une problématique non négligeable.

Voilà que quelqu’un lance le sujet de l’anorexie. Normal on n’arrête pas d’en parler partout. Au fond de moi je me disais « s’ils savaient que je souffre aussi de cette saloperie de maladie. » Mais finalement ça me fait plaisir qu’on me voyant on ne se dit pas « tiens encore une anorexique », parce que voilà, je ne veux plus être cette maladie.

Ils ont parlé d’Isabelle. Et figurez vous qu’elle agace les non malades. Donc elle fait du tort à tous les autres malades de France et de Navarre.

Et là je me suis posée une question. Est-ce qu’à l’heure actuelle si une maison d’édition me proposait d’écrire un bouquin sur les TCA j’accepterais ? Eh bien je refuserais. J’ai un blog où je peux témoigner et que les gens peuvent consulter gratuitement. On a pas le droit de se faire de l’argent grâce à une maladie.

D’ailleurs je ne veux pas être un porte drapeau des TCA, en étant malade on est quand même ma placée pour faire la morale, pour donner des conseils.

La commercialisation de l’anorexie me répugne.

A l’heure actuelle, je sais que je ne suis pas guérie. Mon comportement d’anorexique persiste mais je ne me définirais plus à proprement dit comme anorexique. Non je n’ai plus envie de me trimbaler cette étiquette, cette maladie.

Même si je reste une adepte de la minceur (il faut être franche !) la maigreur me donne envie de vomir. Même si l’envie de maigrir est toujours présente, je ne suis plus réellement fixée sur un poids idéal.

Je ne me pèse plus parce que ça ne sert à rien.

Je ne note pas ce que je mange parce que ce serait une fois de plus s’aliéner à la nourriture.

Je sors les week-ends. Je vais au restaurant. Je bois de l’alcool. Je m’amuse. Je m’éclate et pour déculpabiliser il y  a le sport.

Non je ne veux plus m’empêcher de vivre. La vie ce n’est pas les TCA

Dimanche soir, par hasard, je suis tombée sur les 15 ans de Zone Interdite. Il y avait Chloé Lafon. Son reportage en 2002 m’avait bouleversé. Je me souviens que ce dimanche de 2002, j’étais allée voir en famille Harry Potter & la chambre des secrets. Je me souviens comment ses 25 kilos me faisaient envie et je me souviens de la boule au ventre que j’avais tout au long du reportage parce que je me voyais dans sa souffrance.

Six ans après, elle témoigne à nouveau. Elle est belle, elle est vivante, elle est guérie.

Elle est l’espoir qu’on peut aller mieux avec de la patience et un énorme travail.

 

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 10:52
Après presque une semaine d’absence, j’ai fini par remettre mes pieds en cours mardi (le 6 mai). Mon amie H était contente de me voir. J’ai eu peur de me prendre des remarques des autres parce que j’avais raté pas mal de devoir…mais non finalement on m’a demandé si j’allais mieux. Les reproches sont venus de ma sœur…

Comme le temps était beau, mardi & mercredi, on a fait pique-nique sur la pelouse du lycée avec H. C’était agréable. Ca donnait presque envie de manger.

En tout cas avec le ciel bleu, le soleil et la chaleur je me sens revivre. Le moral est bon et tiens plutôt le cap.

De jeudi à lundi
, ce fût un gros week-end avec des sorties municipales : commémoration du 8 mai, inauguration du marché aux livres, inauguration de la fête foraine.

Et puis il y a eu aussi de l’imprévu comme un restau vendredi soir avec des collègues de la mairie. J’avoue que j’ai failli refuser, parce que voilà dans ma tête manger est toujours égal à grossir. Mais je me suis dit « non, hors de question de laisser passer un bon moment à cause de la nourriture ». J’ai donc pris une délicieuse salade, j’ai mangé un peu trop de pain mais bon. Le vin était bon. La soirée était géniale. On l’a terminé sur la terrasse de P avec du champagne. Miam. Et en bonne lorraine, j’ai même bu un peu de mirabelle de 1974, eh bien on l’a sent passer, moi je vous le dit. Et puis Il était là.

Samedi
inauguration de la fête foraine, ça faisait longtemps que je ne mettais pas autant amuser sur la foire de ma ville. Mais c’était vrai que c’est toute de suite plus drôle quand on fait ça en groupe.

Dimanche je suis allée me balader en scoot. Première fois que j’en faisais. Et j’ai même pas eu peur. Oui il faut préciser que durant mon enfance et mon adolescence ma mère n’a cessé de me répéter que les scoot c’était dangereux.
Le soir je suis allée à la foire avec mon neveu, et pareil on s’est bien amusé car on était une bande…et puis IL était là. J’ai mangé une glace et une pomme d’amour. Bon j’avais un peu oublié d’avaler quelque chose au diner. Ca n’a pas tourné en crise…enfin j’ai juste avalé 500g de fromage blanc. Rien de catastrophique.

Lundi je suis allée voir la Saint Nicolas d’été et sa procession, avec deux de mes collègues du conseil. On va pouvoir bientôt nous appeler le club des trois à être toujours fourrés ensemble.
Mon week-end de tranquillité a pris fin lundi soir avec le retour de ma mère. La cohabitation devient difficile, je crois que j’ai de plus en plus besoin d’avoir un chez moi et mon indépendance. En plus hier soir barbecue imprévu avec ma sister, ma mère, mon neveu et moi. Et non moi j’avais pas envie. J’avais mieux à faire. Et puis ma sœur ces derniers temps quand je la vois elle me cause pas. Bref j’ai fini par me faire engueuler parce que je faisais soit disant la gueule. Merci ça fait plaisir. Mais je les emmerde, si elles ne sont pas contentes c’est la même chose. Je commence à trouver un équilibre et non elles ne vont pas me le bousiller.

Durant ce long week-end, je me suis aussi baladée avec le chien. J’ai fait bronzette. J’ai continué à faire du vélo et du sport…avec une envie quand même de maigrir.

J’ai pas mal discuté avec LUI. C’est compliqué mais tant pis. Je fais avec ce que la vie me donne. Et puis on verra. J’en ai marre de tout anticiper. Vivre au jour le jour.

Même si j’avance, l’anorexie reste marquée. Je dévore des yeux les filles qui sont des brindilles. Et j’ai toujours cette envie de maigrir. Certes elle est moins marquée, mais elle reste. Instinctivement dans ma tête il y a le schéma qui dit qu’avec un kilo de moins on se sent toujours mieux.

Niveau scolaire les cours sont terminés. J’ai une épreuve de BTS en contrôle continue jeudi. Ensuite la semaine prochaine je commence un stage de deux semaines en cuisine collective, puis en juin j’ai un stage d’un mois.

Et petit miracle, ça fait un mois que je ne me suis pas rongée les ongles !
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Published by Angélique - dans Carnet de route
10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 18:55

Des hauts et des bas. Je tente d’oublier un maximum les bas en savourant les hauts et en m’appuyant un maximum dessus bien que ce ne soit pas facile. Enfin si par moment tout est facile. Tout va bien. Tout est si simple. Et puis l’instant d’après c’est totalement le contraire.

Ce week-end est plutôt bien. Les cours sont terminés. Bientôt les stages. Des sorties.

 

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 02:06

 

Je me sens exister lorsque je mange le moins possible, lors les kilos s’envolent, lorsque je dépasse mes performances sportives.

 

J’ai passé un excellent week-end. Je suis allée toute seule comme une grande à la piscine parce que personne ne voulait m’accompagner. Mais moi je voulais à tout prix y aller, mais j’en ai marre d’attendre après les autres. Je suis toujours là pour les autres, mais eux ils ne sont jamais là pour moi lorsque j’ai besoin d’eux. Alors je me suis débrouillée avec les transports en commun, et je suis allée nager 1h10, 84x25 mètres soit 2100 mètres. De quoi perdre un maximum de calories et aussi le seul moyen de détendre tout mon corps.

Aujourd’hui sortie Mac doc (salade au saumon pour moi) avec mon neveu, ciné (Iron man) et puis un petit tour sur la foire de Nancy…et je m’en veux encore de ma pomme d’amour. La journée était excellente. J’avais envie de sortir, je suis sortie.

Et pourtant ce soir j’ai fait deux crises d’affilées. Ca faisait longtemps. La première est vomie. La seconde ne devrait pas tarder parce que j’ai des nausées atroces. Mes quelques crises se déplacent la nuit. C’est bizarre. Ca me fait songer à ce foutu retard de mes règles. Putain je veux mes règles, maintenant et toute suite.

 

Je n’arrive pas  à dormir malgré les anxiolytiques. Je n’ai pas mis mes pieds en cours la semaine dernière. J’y retournerais peut-être mardi. Lundi je ne peux pas, c’est trop stressant.

 

Et puis non je ne peux pas grossir. Non c’est impossible. Un pas en avant, deux pas en arrière.

Et LUI qui ne donne pas vraiment de nouvelles, LUI dont je suis folle amoureuse, LUI dont je n’ose pas lui envoyer les textes que je peux lui écrire parce que je crains de lui faire peur. Parce que voilà, il est plus jeune que moi, et on a beau être au 21 ème siècle quand la fille est plus âgée ben c’est mal vu. C’est stupide et idiot. Et puis j’ai du mal de le suivre avec ses signes contradictoires. Je ne me vois pas vivre sans lui, mais je ne peux pas lui dire. Franchement dire ça à un garçon c’est bon pour le faire fuir.

S’il savait comment je me sens vivante dans ses bras, s’il savait que ma vie prend un sens quand je suis avec lui.

J’en ai marre. Il me manque tellement.

Je n’ai plus envie de manger, cette envie de maigrir reprend le dessous et pour oublier le reste je me laisse porter par cette envie. Parce que bêtement dans ma tête, on m’aimera seulement si je suis très mince.

Jme sens perdue…


 

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 08:37
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Published by Angélique - dans Carnet de route
28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 14:23

 

Toute cette anxiété va finir par me tuer. Hier soir j’étais à l’agonie, une fois de plus, et honteuse de ne pas avoir la force de me donner un énième coup de pieds aux fesses.

Je me suis sentie légèrement mieux du moment que je m’étais entendue avec mon inconscient pour fuir ma situation stressante, c'est-à-dire les cours. Bon après c’est parti de travers, j’ai eu le malheur d’aller à la cuisine et d’avaler je ne sais combien de beignets que j’avais eu la bonne idée de cuisiner pour faire plaisir à mon neveu, et puis comme je n’étais plus à ça prêt je me suis fait du poisson et du riz. Bon je sais que c’est pas si catastrophique ce que j’ai mangé, qu’un peu excès ne va pas me faire prendre 15 kilos, ça épuise seulement un peu plus mon organisme qui n’a pas l’habitude de prendre en compte de la nourriture grasse et sucrée. Bref le lendemain et la nuit ça donne une pseudo gueule de bois. Génial.

Mes rêves ou plutôt mes cauchemars ont révélé mon état d’esprit :

-           -J’ai dû fuir une éruption volcanique comme je fuis les cours

-          -J’ai joué à un jeu de hasard sur le compte de la française des jeux de ma mère, c'est-à-dire en langage inconscient « je déçois ma mère en n’allant pas en cours »

-        -  J’ai eu le droit à un ténia…vous savez le vers blanc qui se loge dans les intestins, et même dans les rêves l’anorexie est là puisque je me suis dit « chouette, je vais maigrir »

-        -  J’ai fait du camping aussi, la tente prenait la flotte, on se cachait, y avait aussi une fille insupportable que j’ai remise en place.

 


Pour résumer, j’ai mal dormi même si j’ai dû m’enfiler plus de 8h de sommeil.

Vers huit heures moins le quart je reçois un sms de ma pote de cours me demandant si je me sentais prête pour la reprise. Je ne savais plus où me cacher. Non je ne suis pas prête. Non je ne peux pas venir….

En fin de matinée j’ai envoyé un texto à ma mère lui disant que je n’étais pas en cours. Que j’étais malade. Elle s’en doutait. En rentrant cet aprem j’ai eu le droit au couplet « Tu y vas demain ». Moi j’ai enchainé avec une phrase du genre « pas le peine de me le dire, je n’ai pas besoin de ça ». Elle l’a mal pris, préciser que ça ne changerait si elle me prenait dans ses bras, qu’elle ne peut rien faire. Je le sais qu’elle ne peut pas faire de miracle, mais qu’elle ne me parle pas des cours, c’est pas si dur.

Je le sais que je n’irais pas demain parce que je préfèrerais encore sauter par ma fenêtre. J’ai plus qu’à prendre un énième rendez-vous chez le médecin qui va me dire qu’elle ne peut rien faire. Que je dois voir un psy.

Et une fois de plus je m’en veux d’être une angoissée de la vie, de ne pas être capable d’aller naturellement en cours comme les autres.

J’en ai marre de passer des journées dignes d’un légume devant la télévision parce que je ne parviens à me concentrer sur strictement rien.

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 11:40

 

Un peu moi de stress et d’angoisse. Il faut dire que je m’astreins à nouveau à une séance de sport quotidienne : 14 kilomètres de vélo, 20 minutes de cerceau pour les abdos.

Je parviens à ouvrir un peu mes classeurs pour travailler, mais pas assez, je sature vite, et ça m’énerve. Et puis il y a cette peur persistance de l’échec aussi. Je le sais pourtant qu’une mauvaise note ne tue pas. Heureusement d’ailleurs !

Autant faire quelque chose pour quelqu’un est facile, et n’est quasiment pas une source stressante, autant lorsque l’issue d’une action est pour moi, ça m’angoisse.  

J’arriverais à croire en mes capacités pour les autres, mais pas pour moi ??

Il y a tant de contradictions…c’est fatiguant. J’aimerais pouvoir mettre mon cerveau en stand by de temps en temps pour vivre au lieu d’être étouffée par une foultitude de pensées les plus inutiles.

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 14:16

Si j'arrive à prendre un peu de recul face aux TCA, si je parviens à vivre avec et à m'en accommoder, ce n'est pas le cas de cette foutue dépression et de mes angoisses omniprésentes.

Au mois d'avril tout va mieux d'habitude, je suis sur mon petit nuage, je rentre dans ma période où je ne suis presque pas stressée, où je vois presque la vie en rose…

Mais là non. Cette année ce n'est pas le cas. Je suis étouffée par le stress et les angoisses. J'ai une boule d'angoisse quasi permanente au niveau de l'estomac. Mes muscles sont plus que noués au niveau de ma nuque et de mon dos. Je suffoque. J'ai des crises de larmes. Et je suis tout simplement paralysée sur place.

J'ai passé ma première semaine de vacances à ne rien faire parce que mon niveau de stress est tellement élevé que je suis bloquée sur place.

La première semaine je dormais au moins un peu près bien. Maintenant que la rentrée approche c'est cauchemars sur cauchemars. Je dors de plus en plus mais ce ne sont pas des nuits réparatrices et finalement je me lève encore plus fatiguée.

J’étouffe. Je suffoque. Je ferais n’importe quoi pour que ça s’arrête parce que c’est tout simplement insupportable.

Je n’arrive pas à contrôler mon stress et mes angoisses malgré mes efforts.  Je suis épuisée d’avoir cette épée de Damoclès au dessus de ma tête. 

J’ai l’impression que ma tête va littéralement exploser.  

Je traine ce stress et ces angoisses sans objet depuis toujours. Plus les années passent, plus ça empire. Je ne supporte plus d’être la fille qui est toujours stressée. Je ne supporte plus que ça m’empêche de vivre.

Je suis à bout. Je suis si fatiguée…

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