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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 11:49

Ce matin j'ai lu une interview très intéressant du Docteur Jean-Philippe Zermati sur l'impulsivité alimentaire. Je trouve que son raisonnement sur l'impulsivité alimentaire complète et répond à mon questionnement de mon dernier post.

 

Tout est question d'émotions notamment  de mettre des mots sur ce qu'on ressent (ce que j'ai fait hier soir) puis soit de mettre un terme à l'exposition émotionnelle et choisir le réconfort alimentaire, soit de maintenir un peu (ou beaucoup) l'inconfort émotionnel pour améliorer sa toloérence à ce type d'inconfort.

 

Je vous propose d'aller lire l'article en cliquant sur l'image  Sans-titre.png

 

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Source de ce schéma http://www.linecoaching.com/xsupport/pompe-chocolat.html

 


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Published by Eixerona - dans Boulimie & compulsions
6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 16:40
Une « crise » peut se déclencher de façon surprenante. Parfois, une personne commence à s’alimenter de façon tout à fait raisonnable, mais il lui est excessivement difficile de s’arrêter lorsqu’elle le voudrait. Il se peut donc qu’elle prenne quelques bouchées supplémentaires qui créent un conflit intérieur. « La » bouchée de plus devient alors « la » bouchée de trop qui peut faire basculer un comportement « sain » vers un comportement complexe, se concluant par une « crise »
Sylvie Batlle, Les Compulsions alimentaires.
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Published by Angélique - dans Boulimie & compulsions
15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 17:27

La boulimie, trop souvent inaperçue mais tout aussi grave que l’anorexie

 

 

Si le diagnostic de l’anorexie mentale peut être facilité par l’apparence physique des jeunes filles, il n’en va pas de même pour la boulimie. En effet, même si des conduites boulimiques sont parfois diagnostiquées chez des patientes obèses ou ayant une surcharge pondérale modérée, dans le très grande majorité des cas, les patientes gardent un poids normal, et même un peu en dessous de la norme, qui n’a toutefois rien d’alarmant. Moins spectaculaire que l’anorexie, moins inquiétante pour l’entourage, la boulimie est longtemps passée inaperçues, d’autant que les patientes se refusaient à consulter par honte. […]

 

On parvient cependant à reconnaître une boulimique au gonflement inflammatoires des glandes salivaires (parotidite) sous la mâchoire inférieure, à ses dents striées à cause de l’acidité du liquide gastrique qu’elle vomit, ou aux brûlures du bout des doigts qu’elle enfonce dans la bouche pour provoquer le vomissement. Elle présente souvent des brûlures d’estomac et l’examen médical révèle des ulcères de l’œsophage.

 

On peut considérer qu’il n’est pas de conduite boulimique sans une instabilité de l’humer et une vulnérabilité à la dépression : toute patiente boulimique est confrontée à un moment ou à un autre de son évolution à un état dépressif dont l’ampleur et la durée sont très variables.

 

Autres symptômes fréquents : une anxiété chronique, des épisodes d’angoisse aiguë, une grande sensibilité à la séparation, une intolérance à la solitude en même temps qu’une tendance à l’isolement et au repli sur soi, qui vont de pair avec une sociabilité superficielle ; une susceptibilité à fleur de peau, des tendances sensitives, voire franchement persécutrices.

 

 

 

Philippe Jeammet, Anorexie Boulimie : Les Paradoxes de l’adolescence.

 

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Published by Angélique - dans Boulimie & compulsions
4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 13:07

Conduites alimentaires déviantes

 

 

L’hyperphagie consiste à manger en grande quantité, y compris à table, en réponse à une sensation de faim décuplée et insatiable.

 

 

Le grignotage se caractérise par la consommation répétitive, toute la journée, sans faim, ni envie, de petites quantités de nourriture souvent agréable (sucrerie, chocolat, petits gâteaux salés ou sucrés).

 

 

La compulsion alimentaire consiste à ingérer de la nourriture en peu de fois, de façon brutale et impulsive, pour céder à une envie irrépressible d’aliments salés ou sucrés, souvent les mêmes, source de plaisir (sucreries, chocolat, charcuterie, fromage). Il s’agit d’un comportement déviant le plus fréquemment observé, posant un problème de diagnostique avec la boulimie.

 

 

Les conduites boulimiques se caractérisent pour leur part par la consommation également brutale de nourriture mais dont les quantités sont bien supérieures, parfois énormes, menant au trop plein gastrique. Il n’y a plus de notion d’envie ni de plaisir, les aliments n’étant pas consommés pour leur goût, ni leur attrait. La fin de la crise est souvent ponctuée de vomissements.

 

 

Le diagnostic de frénésie alimentaire s’adresse à des patients présentant de tels comportements explosifs envers la nourriture mais sans comportements compensateurs (vomissements, usage de laxatifs ou de diurétiques, pratique intense de sport) ni préoccupation concernant le poids, les formes ou l’allure corporelles. Ces moments de déviances alimentaires passagères témoignent le plus souvent de difficultés existentielles ou émotionnelles. Conflit, doute, frustration, contrariété, déception, ou angoisse représentent autant d’expériences individuelles susceptibles de s’accompagner de crises boulimiques ne s’organisant pas en authentique syndrome pathologique. Les conduites de grignotages sont tout à fait classique en période prémenstruelle, ainsi qu’au cours de certains épisodes dépressifs majeurs particulièrement marqués par l’impulsivité.

 

 

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Published by Lyla - dans Boulimie & compulsions
26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 21:26

 

Et les laxatifs?

L’emploi de laxatifs est une méthode totalement inefficace de prévenir l’absorption de calories. La raison en est fort simple: ils agissent au niveau du côlon, après que les calories aient été bien absor-bées dans l’intestin grêle.

La croyance que les laxatifs ont un "bon effet" provient du fait qu’initialement ils causent une perte d’eau de l’organisme, laquelle se traduit par un abais-sement rapide du poids. Mais l’organisme, pour contrecarrer la manoeuvre, réagit immédiatement en em-pêchant l’eau de l’organisme d’être évacué et, à la fin, on se retrouve avec un poids plus élevé qu’avant la prise de laxatifs.

Pire encore, les laxatifs à doses élevées peuvent entraîner la mort.

http://www.ampq.org/ipages/10.htm

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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 21:24

 

Vomir : ça fait perdre des calories?

Oui, si on a l’esprit tordu, en raisonnant qu’une partie de la nourriture n’est pas absorbée... La réponse la plus exacte devrait cependant être ¨non¨, car les vomissements ne parviennent pas à nettoyer l’estomac de toutes les calories. Et c’est pour cela que la répétition de crise de gloutonnerie ou les excès alimentaires suivis de vomissements peuvent conduire en fait à une augmentation du poids.

http://www.ampq.org/ipages/10.htm

 

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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 01:28

Esquivée une crise de boulimie

Avec un peu de pratique, il vous sera possible d’éviter complètement certaines crises. La stratégie consiste à mettre en place, dès que la crise s’annonce, une activité agréable ou prenante et facilement réalisable. Cette activité aura comme principe de vous amener à faire un effort de concentration propice à vous distraire de votre envie de manger. Si vous parvenez à échapper assez vite à l’impulsion, elle pourra diminuer, voire disparaître […]

Constituez une liste d’activités alternatives possibles en observant pendant plusieurs jours ce qui vous occupe le mieux. Vous aurez bientôt un choix varié dans lequel vous pourrez puiser une idée, le moment venue. Lorsque la situation devient critique, il est quasiment impossible de garder une lucidité telle que vous parveniez à trouver une activité alternative, c’est pourquoi il est très utile de garder cette liste à portée de main. […]

Exemple de liste : 

A la maison :

v      Prendre un bain ou une douche

v      téléphoner à un(e) ami(e)

v      Téléphoner à ma sœur pour prendre de ses nouvelles

v      Me préparer un café ou une tasse de thé et la boire au salon

v      Regarder mes albums photos

v      Reprendre la lecture de mon livre

v      Ecrire une lettre à quelqu’un

v      Me laver les cheveux, me faire un masque

v      Etc.…

Dehors :

v      Partir pour une marche un peu rapide

v      Faire une demi-heure de jogging

v      Aller à la piscine

v      Proposer une sortie à une amie : ciné, shopping…

v      Faire un tour à vélo

v     Etc.…

En toutes circonstances :

v      Réfléchir au planning des prochains jours

v      Chercher un endroit pour les prochaines vacances 

 v   Faire des exercices de relaxation

v      Ecrire dans mon journal intime

v      Etc.…

Extrait de faire face à l’anorexie Docteur Alain Perroud

 

 

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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
12 mars 2006 7 12 /03 /mars /2006 20:46

 

 

Facteurs prédisposant à la boulimie


Les facteurs prédisposant à la boulimie sont sensiblement les mêmes que ceux pour l’anorexie. Cependant, il y a environ 30% des personnes souffrant de la boulimie qui ont vécu des situations d’agressions à caractère sexuel.

Caractéristiques psychologiques de la personne boulimique :

  • Changement d’humeur (dépression, tristesse, culpabilité)

  • Insatisfaction de l’image corporelle, dévalorisation

  • Autocritique sévère

  • Insécurité, anxiété

  • Besoin d’être approuvée par les autres pour se sentir bien

  • Manque d’autonomie

  • Estime de soi majoritairement influencée par le poids ou l’apparence corporelle

  • Perfectionnisme accru

  • Isolement

  • Pensées suicidaires

  • Impulsivité

  • Sentiment d’impuissance face à l’existence

  • Recherche de contrôle

  • Quête de minceur

  • Peur de devenir obèse si elle reprend une alimentation normale
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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 13:25

 

 

Dedans/dehors : soi et les autres.

De la culpabilité à la clandestinité 

Il est honteux de manger en public. En tout vas c’est ce que pensent la plupart des personnes qui se cachent pour le faire. Notamment quand la nourriture sort d’un cadre bien codifié et reconnu. Il faut prendre garde au lieu, à l’heure et à la quantité consommée.

[…]

La crise est un moment profondément narcissique où le mangeur vit un instant en vase clos, suspendu entre l’autodestruction et l’onanisme. La crise ne souffre pas d’autre regard que le sien. Et encore, ce regard est chargé d’une telle culpabilité qu’il se mêle aux discours normatifs de l’enfance et tend à s’oublier lui-même.

[…]

En boulimie manger n’est pas un plaisir, c’est une nécessité.

 

 

La dépendance 

 

1)      la relation à la nourriture

Les compulsions alimentaires se produisent de préférence en des lieux, à des heures ou des périodes de la vie où cette relation au monde devient floue. Notamment chaque fois que nous transformons plus ou moins consciemment notre identité sociale (quand nous avons le sentiment de ne pas être totalement « vrais »), et chaque fois que nous changeons de position face aux autres (lorsqu’une activité où nous avions le sentiment d’exister s’achève). Nous craquons plus facilement le soir, après une journée de travail ou en fin de semaine, pendant les périodes de vacances ou de chômage. Il existe un jeu de va-et-vient entre la nourriture et note état social.

[…]

A force de manger du vide, il faut d’énormes quantités pour se remplir.

 

 

2)      les choix alimentaires

Les mangeurs compulsifs sont des mangeurs divisés. Ce déchirement est ressenti comme deux états autonomes du moi : l’un veut mincir et l’autre résiste en poussant le premier à manger. Mais ces deux êtres vivent réellement sur des planètes différentes, dotées d’une culture, d’une vie sociale, de comportements et surtout de styles alimentaires distincts.

[…]

Sur la période régime, nous ne mangeons que certaines substances à connotation « pure », sur la planète « bonne chère », nous engloutissons avidement tout ce qui est gras et (ou) sucré. Sans comprendre ni pourquoi ni comment, nous passons sans mélange d’une disposition à l’autre. Nous pouvons nous lever le matin fermement décidés à nous reprendre en main, mais au cours de la journée, souvent le soir ou l’après-midi, cette autre part de nous ressort et nous possède. Parfois le rythme de cette alternance est plus lent et nous nous prolongeons pour un temps la course folle après la sainte perfection avant de revenir déconfits à notre première condition.

Le chois des aliments que nous faisons dans l’un ou l’autre monde trahit et renforce notre cassure.

[…]

Lorsque nous sommes en phases « boulimique », il est nécessaire, pour que nous ayons le sentiment d’avoir mangé, soit que nous nous sentions pleins à craquer, soit que le goût des aliments se fasse particulièrement intense et durable. La température, la consistance, la forme, la couleur et l’odeur des aliments exaltent ou inhibent nos possibilités d’appréciation.

 

 

3)      les aliments déclencheurs

Il existe des aliments déclencheurs. Dès que nous y goûtons, il se produit un enchaînement inexorable qui nous conduit à une perte de contrôle plous ou moins importante.

[…]

Si nous commençons « mal » la journée, il nous est pratiquement impossible de réfréner nos intempérances le soir.

[…]

Pour chacun des aliments déclencheurs, il existe une quantité minimale qui provoque la perte de contrôle, c’est ce que j’appellerai la dose de déclenchement. Cette quantité est variable d’un individu à l’autre, et pour une même personne, elle peut passer, suivant les aliments de quelques miettes à quelques bouchées. En dessous de cette dose tout se passe comme si ça ne comptait pas.

 

 

4)      les aliments inhibiteurs

Il existe également des aliments inhibiteurs dont la fonction passe souvent inaperçue. Si par exemple recevant des amis à dîner, et après avoir copieusement mangé, nous terminons par un gâteau au chocolat, nous sommes parfaitement capables de finir les restes après leur départ ou de faire un tour au réfrigérateur avant de nous coucher. En revanche, si nous clôturons ce même repas par une pomme, il est possible que nos capacités de contrôler s’en trouvent renforcées et que nous allions au lit sans rien grignoter d’autre. La pomme aura joué le rôle d’aliment inhibiteur.

Comme il existe une dose de déclenchement, il existe également une dose d’inhibition en dessous de laquelle ces aliments ne sont pas efficaces. S’il  nous venait à l’idée de croquer deux tomates après une tablette de chocolat, il y a de fortes chances pour que nous maîtrisions mieux la suite des événements. Mais généralement nous ne sommes pas alors en « phase tomate ».

Les raisons de ce pouvoir qu’exercent sur nous les aliments, ou plutôt le pouvoir que nous leur conférons, semblent être liées à la fois à des activités cognitives –« au point où j’en suis, je continue. Puisque je suis un incapable, autant l’être complètement, etc. »-, à la conscience de manger et à la valeur symbolique que nous attribuons à ces aliments. Ils modifient pour un temps notre position face au monde. Les nourritures qui viennent du dehors entrent en nous et nous donnent le sentiment de combler un vide. Nous devenons un peu ce que nous mangeons : pureté, impureté, avilissement et apaisement intimement mêlés.

 

5)      les aliments neutres

Les aliments neutres n’ont aucun pouvoir. Ce sont parfois certains fruits comme les mangues, ou encore des plats où sont associés « pur » et « impur » : des tomates avec de la mozzarella, de l’origan et un filet d’huile d’olive, etc.

Les aliments neutres sont les cousins pauvres de la famille, ils ne sont pas nombreux. Il suffit parfois que nous mettions 20 g de fromage râpé sur d’innocentes endives au jambon dégraissé pour les faire changer de statut et les affubler d’un pouvoir déclenchant.

 

Extrait du livre La faim en soi

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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
29 octobre 2005 6 29 /10 /octobre /2005 23:00
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