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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 13:58

Source de l'article http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Des-diabetiques-prennent-des-risques-pour-perdre-du-poids-1882.html

 

Les jeunes filles diabétiques auraient deux fois plus de risques de souffrir d’un trouble du comportement alimentaire. Elles se mettent en danger en diminuant leur dose d’insuline pour perdre du poids.

 

La « diaboulimie »… Rien que le mot fait peur. Ce terme utilisé par les britanniques est en fait une contraction de « diabète » et « boulimie » qui désigne ces diabétiques de type 1 qui ne respectent pas leur traitement et diminuent leur dose d’insuline pour perdre du poids. « J’avoue que je ne connaissais pas l’expression diaboulimie, déclare le Dr Jean-Pierre Riveline, diabétologue au centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonne et référent de l'association française des diabétiques (AFD) , mais nous connaissons tous ce phénomène. Et ce sont des situations extrêmement difficiles à gérer. »

 

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Selon une organisation britannique, le NHS National diabetic information service, de plus en plus de jeunes femmes entre 15 et 30 ans adopteraient ce comportement à risque. Entre le 1er avril 2010 et le 31 mars 2011, 8 472 personnes ont été admises à l’hôpital en Grande-Bretagne pour acidocétose, qui est une grave complication du manque d’insuline. Devant l’ampleur du phénomène, une association de diabétiques réclame que la « diaboulimie » soit officiellement reconnue comme une maladie mentale. C’est pour eux le passage obligé pour que ces jeunes femmes soient ensuite mieux prises en charge.


 

Qui est concerné par la « diaboulimie » ?

Ce sont essentiellement des adolescentes. A cet âge, les diabétiques vivent particulièrement mal les contraintes liées à leur maladie et l’image du corps est, on le sait, particulièrement perturbée. Les jeunes femmes diabétiques auraient deux fois plus de risques de souffrir d’un trouble du comportement alimentaire que leurs homologues non diabétiques. Selon certaines études, 10% des diabétiques de type 1 seraient atteints par une anorexie ou une boulimie.

 

Quels sont les risques à diminuer ses doses d’insuline ?

Quand ces jeunes femmes réduisent modérément les doses d’insuline, le danger n’est pas immédiat. Mais, le déséquilibre glycémique peut conduire 10 ou 20 ans plus tard au développement de certaines complications du diabète, telles que la rétinopathie diabétique qui peut aboutir à une cécité, mais aussi des atteintes des reins ou du cœur. En revanche, si les patientes en viennent jusqu’à se priver totalement de leur injection d’insuline, les conséquences peuvent être dramatiques.

 

Quels conseils peut-on donner à ces jeunes diabétiques qui cherchent à maigrir ?

« Tout d’abord, il faut leur expliquer que l’insuline ne fait pas grossir. En revanche, le manque d’insuline occasionne un déséquilibre glycémique, et donc une perte de calories et une destruction des graisses », explique le Dr Riveline. Cependant, si une diabétique veut perdre du poids, il est tout à fait possible d’adapter la dose d’insuline à la quantité d’aliments consommés. A condition évidemment de le faire sous contrôle médical.

Ensuite, il faut savoir qu’un léger déséquilibre de la glycémie, la fameuse hémoglobine glyquée que surveillent tous les diabétiques, n’est pas une catastrophe. « Le médecin doit aussi l’accepter, précise le Dr Riveline.

 

Enfin, si une personne persiste à jouer à pile ou face avec ses injections d’insuline, une consultation chez un psychologue ou un psychiatre spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire peut aider à dénouer la situation.

 

Quels sont les signes auxquels l’entourage doit être attentif ?

Comme un boulimique se cache pour se faire vomir, un « diaboulimique » diminuera ses doses d’insuline en cachette. Quelques signes peuvent cependant éveiller les soupçons des parents ou conjoint. Quand le trouble est modéré, le seul signal repérable est évidemment la perte de poids. En revanche, lorsqu’une jeune femme se prive totalement de ses injections, deux signes de gravité doivent alerter : des nausées et des vomissements mais aussi une haleine à l’odeur de pomme pourrie… Dans ce cas, pour éviter le coma, il faut aller rapidement à l’hôpital.

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Published by Eixerona - dans Autres TCA
4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:48

Article tiré de http://www.lematin.ch/sante/sante/Les-troubles-alimentaires-atypiques-un-probleme-majeur-/story/18826757

 

Si l'anorexie et la boulimie sont bien connues, d'autres formes de troubles du comportement alimentaire moins visibles sont plus répandues, particulièrement à l'adolescence.

 

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Une recherche lausannoise souligne la nécessité d'adapter la prévention, les messages sur l'alimentation pouvant même aggraver la situation.

 

Certains comportements alimentaires inappropriés ne remplissent pas tous les critères de l'anorexie ou de la boulimie typiques. Plus discrets, ils peuvent même passer inaperçus, alors qu'ils génèrent une grande souffrance chez les personnes concernées, des jeunes filles le plus souvent, explique Sophie Vust, psychologue-cadre à l'Unité multidisciplinaire de santé des adolescents (UMSA) du CHUV à Lausanne.

 

Dans un livre récemment paru tiré de sa thèse de doctorat, Sophie Vust dresse le portrait clinique de ces troubles dits atypiques. «Ces jeunes filles sont envahies de préoccupations concernant la nourriture et leur poids. Elles alternent des restrictions dans le but de maigrir avec des crises où elles engloutissent tout», décrit la psychothérapeute. Mais les comportements compensatoires (vomissements, sport à outrance) sont plus rares que dans les troubles typiques.

 

Un cercle vicieux s'installe: les privations que ces filles s'imposent entraînent des «crises», où elles craquent pour des aliments qu'elles s'interdisent autrement. Une fois la vanne ouverte, le barrage saute, sur le principe du «tout ou rien». Elles mangent de grandes quantités en peu de temps, en cachette, sans plus pouvoir se contrôler.

 

Après la crise, le mal-être revient encore plus fort, aggravé par la honte et la culpabilité d'avoir craqué. La jeune fille s'impose alors de plus grandes restrictions encore, faisant le lit de la prochaine crise, et ainsi de suite.

 

Les troubles atypiques de l'alimentation sont au moins cinq fois plus fréquents dans la population que l'anorexie (1%) ou la boulimie (2 à 3%). Dans certains groupes, comme les danseuses ou les mannequins, ils peuvent toucher une personne sur cinq. «Ces troubles trouvent un terrain très favorables dans la société actuelle, avec son culte de l'apparence et de la minceur, notamment. C'est un enjeu majeur de santé publique», souligne la spécialiste.

 

Pour Sophie Vust, il est vital d'adapter la prévention: «Les campagnes de santé publique contre l'obésité sont souvent centrées sur l'alimentation et le poids. Or, ces messages sont contreproductifs et peuvent même aggraver la situation». Ils incitent ces jeunes filles à contrôler encore davantage ce qu'elles mangent, sans égard pour leurs besoins physiologiques.

 

Les problèmes alimentaires, même typiques, constituent toujours un écran devant un mal-être et des difficultés intérieures causés par de multiples facteurs. En se focalisant sur la nourriture, les adolescentes concernées mettent leurs autres problèmes à distance. Ces jeunes femmes ont souvent une faible estime d'elles-mêmes, fortement corrélée avec leur poids ou leur apparence, relève la psychologue. Le regard des autres sur elles prend une importance disproportionnée.

 

Pour atteindre son but, le discours préventif doit être centré sur l'estime de soi et promouvoir l'idée que le bien-être est lié à la personne, non à ses performances ou à son apparence. «Les pressions socioculturelles à la minceur et les diktats des régimes doivent être dénoncés», insiste Sophie Vust.

 

«Quand l'alimentation pose problème... Ni anorexie, ni boulimie, les troubles alimentaires atypiques», Sophie Vust, Editions Médecine & Hygiène, Chêne-Bourg (GE), 2012.

 

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Published by Eixerona - dans Autres TCA
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:50

skins-us-saison-1-creee-par-bryan-elsley-avec-britne-oldfor.jpgSOURCE http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-alcoolorexie-ebrieacuteteacute-et-anorexie-le-cocktail-mortel_6600_lirelasuite.htm#lirelasuite

 

La consommation excessive d'alcool est en augmentation chez les adolescents, allant jusqu’au binge drinking. La prévalence des troubles alimentaires et de l’anorexie est également plus élevée chez les jeunes. Quand on réunit ces 2 troubles, cela donne une nouvelle déviance sanitaire, que ces auteurs appellent Drinkorexie (Drunkorexia).  Cette étude de l'Université du Missouri montre en effet que lorsque les étudiants combinent ces deux habitudes malsaines, leurs santé à long terme en et gravement affectée. "Drunkorexia", dorénavant est donc le nom donné, dans les medias du moins, à l’association de troubles de l'alimentation et d’une consommation excessive d'alcool.


 

Victoria Osborne, professeur de santé publique à l’Université du Missouri, a examiné la relation entre la consommation excessive d'alcool et les troubles de l'alimentation, dont la restriction calorique et les vomissements volontaires dans l’anorexie. Son étude a été présentée en juin dernier à la Conférence de la Research Society on Alcoholism.


Principale motivation, boire beaucoup mais sans prendre  de poids: La chercheuse constate que 16% des jeunes interrogés déclarent « limiter les calories » pour en garder en réserve… pour boire…beaucoup. Les femmes sont 3 fois plus nombreuses à s’engager dans cette démarche que les hommes. La « drunkorexia» c’est vouloir prévenir un gain de poids, être le plus rapidement possible en état d’ébriété et économiser l'argent de l'alimentation pour acheter de l'alcool.


La  «drunkorexia» peut avoir de dangereuses conséquences cognitives, comportementales et physiques, augmente le risque de développer des troubles alimentaires plus graves ou de long terme ou des problèmes de dépendance. Entre autres, la  «drunkorexia» provoque à court et à long terme des difficultés de concentration, dans les études et la prise de décisions.


Un risque social: Risque de violence, de comportements sexuels à risque, d’intoxication à l'alcool, de toxicomanie et de maladies chroniques plus tard dans la vie. Victoria Osborne précise ici que les femmes sont plus à risque de problèmes de santé parce qu’elles métabolisent l'alcool différemment des hommes.


«Il est important que les jeunes comprennent bien les risques de ce comportement. Nous mettons en place des efforts de prévention contre le binge drinking, mais la plupart des jeunes ne sont pas conscients des conséquences sanitaires à long terme des troubles de l'alimentation combinés (ou pas) avec l’alcool ».

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 17:00

Les problèmes liés à la nourriture prennent une foule de formes différentes... et certains d’entre eux sont même pratiquement indétectables pour le commun des mortels.

 

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Tout le monde a entendu parler des troubles alimentaires comme la boulimie et l’anorexie. Mais il en existe d’autres qui sont beaucoup moins connus ou reconnus – manger et recracher ses aliments, l’anorexie athlétique, la bigorexie ou l’orthorexie ne sont pas des problèmes reconnus cliniquement, mais peuvent avoir des conséquences désastreuses pour la personne qui en souffre.


 

Même s’il ne s’agit pas là de termes médicaux officiels, ce sont des maladies qui existent effectivement et dont souffrent plusieurs hommes, femmes, jeunes garçons et jeunes filles qui doivent faire face chaque jour aux problèmes qu’elles supposent.


Merryl Bear est directrice du NEDIC, le Centre national d’information sur les troubles alimentaires, un organisme torontois. Elle explique qu’une alimentation désordonnée ou des comportements alimentaires déficients peuvent être le fruit d’attitudes compulsives alimentées par des désirs affectifs.


 

Reflet d’un malaise personnel

Selon Mme Bear, l’anxiété, la dépression, une faible estime de soi et un besoin d’être accepté, de même que d’autres maladies psychologiques ou une incapacité à faire face à ses émotions sont aussi préoccupants que les risques physiques et aux complications associées aux troubles alimentaires.


 

Au bout du compte, une alimentation désordonnée ou une façon de manger hors norme peuvent être des symptômes de troubles alimentaires ou d'une personnalité limite, communément appelée «borderline».


Ces comportements peuvent nuire au travail, aux études, aux aptitudes à socialiser et peuvent miner le potentiel d’une personne. Ils peuvent aussi finir par faire en sorte que les personnes affectées se sentent différentes des autres, ce qui crée d’autant plus de difficultés dans leurs relations avec les autres.


Ces problèmes peuvent tous conduire à de la malnutrition ou à divers autres problèmes de santé.


Voici quelques comportements alimentaires qui devraient sonner l’alarme et qu’il serait important de savoir détecter chez soi-même ou chez un être cher:


Manger et recracher
Une personne consomme de grandes quantités d’aliments et les recrache avant de les avaler pour éviter les calories et la culpabilité qui s'y rattachent. Même si cela peut sembler anodin, ça ne l’est pas du tout. La nature secrète ou cachée et le gaspillage qu’engendrent ces comportements peuvent contribuer à créer une culpabilité encore plus grande.


Anorexie athlétique
(Exercice compulsif)
Il s’agit d’une obligation que l’on s’impose de faire de l’exercice, sans pouvoir s’arrêter et qui fait en sorte que l’exercice vigoureux finit par accaparer une grande part de notre temps. Aussi préoccupante chez les hommes que chez les femmes, cette maladie a des racines similaires à celles de la boulimie, car elle est, d’une certaine façon, un moyen de se «purger». L’exercice compulsif ne laisse pas le temps au corps de se reposer. Il provoque souvent une dépense excessive de calories qui ne peut être compensée. Même s’il peut causer des dommages importants à l’organisme, ce trouble fait l’objet d’un vif déni de la part de ceux qui en souffrent et qui considèrent qu’ils ont un comportement tout à fait sain.


Lorsque l’activité physique devient une exigence telle qu’on perd tout sens de contrôle lorsqu’on n’en fait pas et que l’absence d’exercice génère de l’angoisse et de l’anxiété, il faut réagir. Les personnes qui souffrent de ce problème peuvent vivre aussi de l’anxiété face aux aliments. L’anorexie athlétique peut provoquer des blessures, de l’agressivité, de la dépression, et une perte de la masse musculaire.

 

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Bigorexie
(Dysmorphie musculaire)
Les pressions sociales pour un corps idéal affectent aussi les hommes. La bigorexie est une obsession qui pousse à accroître sa masse musculaire, et ce, que la personne affectée soit très faible ou immensément musclée. Aussi appelée «anorexie inverse», la bigorexie touche plus souvent les hommes qui sont préoccupés par le pourcentage de gras par rapport à celui de la masse musculaire que par le poids lui-même.

Des régimes obsessifs à teneur élevée en protéines en passant par l’entraînement compulsif au gym, aux heures passées à examiner sa musculature devant un miroir et à la consommation de stéroïdes avec tous les problèmes que cela suppose, ce type de dysmorphie corporelle fera en sorte que ceux qui en souffrent sacrifieront leur vie affective et physique pour parvenir à afficher une apparence dont ils ne seront jamais satisfaits. Certains vont même aller jusqu’à éviter les relations sexuelles avec leur partenaire afin de pouvoir compter sur plus d’énergie pour s’entraîner.


Orthorexie
Ce problème affecte aussi bien les hommes que les femmes – il tire son nom du grec «ortho», pour «droit» et «rexia», pour «appétit». La personne orthorexique ne consomme que des aliments santé, selon sa propre définition de ce qui est «santé». En agissant ainsi, il arrive souvent que ces personnes ne consomment pas tous les éléments nutritifs ni toutes les calories dont elles ont besoin.

Au-delà du cliché de la personne hypersoucieuse de manger santé, l’orthorexie pousse la personne à exercer un contrôle absolu sur son régime alimentaire; tout écart engendre culpabilité et angoisse. Et comme cette forme de compulsion donne l’impression d’un comportement exemplaire sur le plan social, surtout avec les médias qui ne cessent de nous rappeler de manger sainement, elle peut être vraiment facile à cacher.

Mais au bout du compte, selon Mme Bear, «Le fait pour cette personne d’abandonner de tels comportements ou de jeter un peu de lest est une source de peur et d’angoisse, car son obsession donne un sens à sa vie et lui tient lieu de mission, alors que pour le commun des mortels, ce n’est pas important à ce point.»

 

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SOURCE http://fr.canoe.ca/artdevivre/bienetre/article1/2011/07/29/18486571-jdm.html

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