Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

Recherche

Citation

  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

Archives

°~°~° Bienvenue °~°~

un--55-.jpg

Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 12:25

Les troubles atypiques du comportement alimentaire

 


« De plus en plus de jeunes ont une alimentation très déséquilibrée, abusent de régimes ou de médicaments, ou encore, se font vomir régulièrement. Ils ne sont ni franchement boulimiques, ni franchement anorexiques, mais souffrent de troubles atypiques de la conduite alimentaire », constatait en janvier 2003 le Prof Pierre-André Michaud, médecin chef de l’UMSA (Unité multidisciplinaire de santé des adolescents), lors d’un symposium sur le thème des troubles atypiques de la conduite alimentaire.

Les symptômes

Les troubles atypiques du comportement alimentaire sont des TCA qui ne répondent pas aux critères spécifiques de la boulimie ou de l’anorexie. On parle également de syndrome partiel de trouble du comportement alimentaire. En voici quelques exemples :

> 

Hyperphagie boulimique (Binge Eating Disorder) : présence d’épisodes récurrents de crises de boulimie, non suivi de comportements compensatoires tels que vomissements ou hyperactivité

> 

Tableaux partiels d’anorexie :
Soit, tous les critères de l’anorexie mentale sont présents, mais les règles persistent.
Soit, tous les critères de l’anorexie mentale sont présents mais l’indice de masse corporelle reste stable, peu au-dessus de 17,5.

> 

Tableau partiel de la boulimie :
Tous les critères de la boulimie sont présents mais les crises de boulimie ou les moyens compensatoires inappropriés surviennent à une fréquence inférieure à deux par semaine, ou pendant une période de moins de trois mois.

> 

Vomissements fréquents suite à l’absorption de petites quantités de nourriture

> 

La personne mâche et recrache, sans les avaler, de grandes quantités de nourriture

> 

Désir extrême de consommer une nourriture saine, tournant à l’obsession (Orthorexie)


Les perturbations du comportement alimentaire peuvent apparaître sous bien d’autres formes encore. Il est important de s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraîne des répercussions sur le quotidien.

En cas de doute, une fois encore, mieux vaut réagir en consultant un médecin par exemple.
On estime que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en syndromes complets.


Conséquences

Les conséquences psychiques des troubles atypiques sont très proches de celles correspondant aux syndromes complets :
> Mauvaise estime de soi
> Dépression
> Repli sur soi

Peu d’études se sont penchées sur les conséquences somatiques.
On observe toutefois fréquemment :
> Des troubles gastro-intestinaux
> Des vertiges
> Des troubles du cycle menstruel
> Un retard de croissance chez les jeunes
> Une hypotension

 

http://www.boulimie-anorexie.ch


--> les TCA atypiques sont à prendre au sérieux, les conséquences psychiques et physiques sont quasiment les même que pour le tableau classique des troubles alimentaires.  On trouve souvent ce tableau atypique avec la chronicisation des TCA. Ce qui fait que de nombreuses anorexiques ont un poids quasi normal mais ne sont pas guéries pour autant.


170214-324012398-73324132-H151426-L.jpg

 

 

Repost 0
Published by Angélique - dans Anorexie
29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 12:13
Ce qu'il faut dire ou faire pour la soutenir, ce qu'il faut éviter

Ce qu’il faut faire

Ce qu’il faut éviter

S’intéresser à la malade en tant que personne

Lui demander si elle a bien mangé à midi

Ne pas manifester de préoccupations excessives par rapport à son poids

Lui prouve qu’elle a maigri

Ne pas la surprotéger

Lui demander de rendre des comptes

Monter des projets avec elle

Lui faire du chantage : c’est la rendre irresponsable

Etre patient, direct, franc

Lui en vouloir

Contrebalancer le fonctionnement du « tout » ou « rien » en apportant un autre regard

Etablir un rapport de force

Continuer à lui proposer des activités, des invitations même si la malade les refuse

Lui donner votre avis sur sa vie alors qu’elle ne vous a rien demandé.

 

Repost 0
Published by Angélique - dans Anorexie
19 août 2007 7 19 /08 /août /2007 20:04

Anorexie, guérison et poids normal


un--65-.jpg

 

 Peut-on être anorexique avec un poids dit "normal", tout en ayant des comportements de restrictions, en évitant certains aliments, en continuant à calculer les calories...?

D’après le psychiatre Alain Meunier :

-
Le physique n'est pas le signe de la guérison.

-Seul le mental, le sentiment d'être libre devant la nourriture signe la sortie de la maladie.

 

Quand peut-on dire que l'on est définitivement guérie?

D’après le psychiatre Alain Meunier :

-Les signes d'entrée dans la maladie comme les signes de guérison sont d'abord mentaux

-La guérison s'est avoir retrouvé la liberté d'esprit d'avant les troubles du comportement alimentaire.

Repost 0
Published by Angélique - dans Anorexie
24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 21:25

Anorexie mentale: la piste génétique

 

 

source : Associated Press le 20/02/2007 16:37

 

 

Le seul contexte culturel ne suffirait pas à expliquer la survenue d'une anorexie mentale, un trouble fréquent du comportement alimentaire: le risque pour un ou une adolescent(e) d'en être atteint serait multiplié par douze lorsqu'un membre de la famille en a déjà souffert, selon une étude menée aux Etats-Unis et en Europe.

 

"La génétique charge le pistolet. L'environnement appuie sur la gâchette", a résumé Craig Johnson, responsable de l'étude et directeur de l'unité des troubles du comportement alimentaire, à l'hôpital psychiatrique Laureate de Tulsa.

 

Selon lui, ces quarante dernières années, les chercheurs ont essentiellement cherché à comprendre le rôle joué par la culture du régime dans la survenue de troubles du comportement alimentaire. "Nous savons maintenant que cette maladie survient lorsqu'il existe un enchaînement d'événements qui vont de la prédisposition génétique à une culture avide de minceur par le régime et l'exercice."

 

Les gens qui souffrent d'anorexie mentale, des jeunes femmes en majorité, développent un dégoût de la nourriture et une perception faussée de l'image du corps. Or cette nouvelle étude, explique Craig Johnson, a permis d'identifier les groupes les plus à risque, notamment les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans. "Les filles sont supposées prendre le tiers de leur poids d'adulte pendant cette période", soit environ 18 kilos, précise-t-il. "Si une jeune femme ne supporte pas bien cette prise de poids et qu'un proche, un professeur d'activité physique ou un petit ami fait des commentaires, cela peut provoquer une période de régime", "voie royale vers les troubles alimentaires".

 

Outre Tulsa, l'étude concerne les villes de Pittsburgh, New York, Philadelphie, Baltimore, Los Angeles, Toronto et Fargo, dans le Dakota du Nord. En Europe, Londres et Munich ont participé à ces travaux financés par les Instituts nationaux américains de santé. AP

 

 

Repost 0
Published by Angélique - dans Anorexie
24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 16:26

Selon l'interprétation analytique, l’anorexie mentale est un mécanisme d'affirmation du contrôle de sa propre vie et de soustraction à l'autorité parentale : vouloir tout contrôler alors que la confiance en soi a éclaté, d'où la nécessité impérieuse de maigrir. Le jeûne est une victoire, le repas un échec

Repost 0
Published by Angélique - dans Anorexie
13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 17:54

 

Un contrôle permanent

 

 

L’énergie de l’anorexique est mobilisée par la nécessite de ne pas prendre de poids, que sa vie est réglée par l’obsession de s’astreindre aux règles lui permettant de sentir son corps aussi peu que possible, et de se soustraire à tout ce qu’à travers lui elle endure. […] Elle s’applique si elle le peut à nourrir son entourage. Prête à répondre au désir de l’autre d’autant mieux qu’elle ne reconnaît pas le sien, souvent à la recherche de la nutrition idéale, elle collectionne les recettes ou prépare à merveille des plats aussi raffinés que savoureux. […] elle se délecte du plaisir des autres sans toucher ce qu’elle a mis tant de soin à préparer […]

 

Le contrôle permanent offre un substitut à ce soutien dont les anorexiques ont en permanence de manquer. La programmation minutieuse de leur journée, étable selon les impératifs de la balance, leur sert ainsi d’armature […]  

 

 

Face à l’anorexie, Virginie MEGGLE

 

 

 

Repost 0
Published by Angélique - dans Anorexie
30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 10:14

Évolution difficile de l'anorexie sévère traitée à l'âge adulte.

Le rétablissement complet de l'anorexie sévère traitée à l'âge adulte est lent et les femmes qui en souffrent ont un risque de mortalité neuf fois plus élevé selon une recherche ayant suivi 111 femmes sévèrement atteintes pendant 12 ans.

L'évolution à long terme de l'anorexie sévère n'est pas très favorable rapportent les auteurs. Beaucoup reste à faire, jugent-ils, pour améliorer les traitements existants et les rendre plus accessibles à ceux qui sont réticents à chercher de l'aide.

Les femmes suivies avaient été hospitalisées pour anorexie à l'âge de 25 ans en moyenne. Les chercheurs mentionnent que les patientes traitées à l'adolescence s'en sortent beaucoup mieux que celles, comme dans cette recherche, traitées à l'âge adulte. Les femmes suivies dans cette recherche présentaient une anorexie inhabituellement sévère et des résistances au traitement. La plupart d'entre elles avaient déjà essayé des traitements auparavant.

Elles ont généralement fait peu de progrès dans les deux ans qui ont suivi le traitement et en ont graduellement fait davantage dans les dix ans qui ont suivi.

Douze ans après l'hospitalisation, presque 30% des participantes étaient encore anorexiques. Un peu plus de 50% n'avaient plus de trouble alimentaire majeur. Sept d'entre elles étaient décédées de diverses causes reliées à la maladie. D'autres recherches ont aussi obtenu des taux de mortalité aussi élevés chez les femmes traitées pour anorexie à l'âge adulte.

SOURCE: International Journal of Eating Disorders, March 2006.

Repost 0
Published by Lyla - dans Anorexie
27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 18:44

Pour agrandir, cliquez ICI

Repost 0
Published by Lyla - dans Anorexie
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 14:31

Il arrive que l’on s’en accommode : l’anorexie en effet n’est pas toujours ressentie comme un mal de vivre auquel on souhaite se soustraire. Elle peut-être aussi revendiquée par le sujet comme un mode d’existence (à défaut d’un autre, qui sait ?). Certaines femmes, en particulier certaines « saintes », s’y sont pliées volontairement. Le jeûne et les restrictions alimentaires étant pratiques courantes, au Moyen Age, au sein de certains communautés religieuses. Saint Catherine de Sienne, par exemple, est morte à l’âge de 33 ans suites de ce que certains appellent aujourd’hui une « anorexie mystique ».

Virginie Megglé Face à l’anorexie : le visible et l’invisible

 

Repost 0
Published by Lyla - dans Anorexie
2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 15:46

 

Toute maladie est difficile à vivre, pour celui qu’elle atteint directement comme pour son entourage […]

 

 

L’anorexie est un sujet délicat et difficile à cerner plus qu’un phénomène de société. Celles et ceux qui en souffrent, ne se considérant pas comme malades, cherchent à échapper à tout étiquetage, à toute tentative de diagnostic. Rebelles le plus souvent, ils et elles vont s’opposer au traitement que le corps médical leur propose, tout en affirmant cependant leur désir de « guérir » et leur volonté « d’en sortir ». […]

 

 

L’anorexie dérange et trouble. Elle réveille colère ou désespoir, compassion ou révolte. Son mal de vivre remet en cause le bien-être de ses proches. On a envie de lui reprocher la dégradation de sa santé physique, comme si elle était directement responsable, comme si elle reflétait un choix délibéré. […]

 

 

Plutôt qu’une volonté égoïste de se détruire, ne peut-on pas aborder l’anorexie comme un « programme de survie », une façon d’exister en attendant de trouver la « vraie vie » ?

 

 

 

 

Virginie Megglé Face à l’anorexie : le visible et l’invisible

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Lyla - dans Anorexie