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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

extrait de mon journal 27 janvier 2005

Je suis morte à l'intérieur. Au bout de 5 ans d'anorexie, de dépression et de desespoir je suis morte, je suis un zombie qui fait semblant de vivre puisqu'il faut.

Je fais donc des efforts pour paraître, pour avoir un semblant de vie normale.
Mes sentiments sont anesthésiés, je ne sais plus aimer, je ne sais plus prendre du plaisir, je ne sais plus ce qu'est le bonheur. Pourtant je ris, je discute, par moment je semble heureuse, mais ça ne dure pas, ce n'est qu'une apparence.

Je suis enfermée derrière les barreaux, derrière les barbelés de ma conscience, de ma culpabilité. Je meurs de faim à petit feur, je tombe de fatigue, je travaille comme une forcenée. Je suis mon propre bourreau et sadique par dessus tout puisque j'en prends un certain plaisir.

Peut être ne suis je capable aujourd'hui que de ressentir la douleur? Ressentir, sentir quelque chose, n'importe quoi...peu importe me sentir moins vide. Faire apparaître la douleur, le desespoir, la tristesse de ce bagne forcé sur ma peau. Tant pis pour les marques, je m'en moque. Ma vie sociale est quasiment inexistante, je vis comme je peux en me refugiant dans mes rêves qui jour après jour s'appauvrissent et me rapprochent de la douloureuse réalité, celle qui me fouette le corps chaque jour de ma misérable vie. Je n'ai plus la force de me rebeller, de lutter, je n'ai pas la force d'en finir, de me tuer.

Je suis allée à mes examens de fin de semestre parce que je n'avais pas le choix. Meme si j'existe dans une non vie, il faut faire semblant, il faut être comme tout le monde, il faut faire plaisir aux gens sui nous aiment bien que notre flamme de l'espoir s'essouffle peu à peu.

Le bonheur, la vie, je n'y crois plus...


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Published by eixerona - dans Carnet de route
27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

extrait de mon journal: mercredi 29 décembre 2004


Je vais mal, très mal. Je hurle de l'intérieur, personne ne m'entend. On veut me laisser croire que tout peut aller mieux, que la vie est belle. Mais non je n'y parviens pas. Je hais la vie. Je me déteste. Je m'insupporte.

Depuis le début des vacances, c'est la catastrophe. Je m'assomme aux anxyo pour oublier, je ne fais rien de mes journées, je me coupe, je me purge. Je suis actuellement dans une logique autodestructrice. Je ne supporte plus la vie et son lot d'angoisses. Je ne parviens pas à bosser mes cours, le cerveau est en compote. Deja la rentrée dans quelques jours et la phobie scolaire est de retour...peur de l'échec...de MON échec...

Bloquée entre adolescence et âge adulte. Envie intense de vivre, envie intense de mourir. Je suis perdue entre deux âges. Je me cherche et je ne me trouve pas. Je me déteste profondement. Je me hais. Je me répugne. En ce moment je suis vraiment au bord du suicide. Je ne suis pas encore au stade où l'on passe à l'acte, mais ça va mal.
Mon goût pour la vie s'envole. Le seul trus qui me donne le sourire est de voir mes os réapparaître petit à petit.

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Published by eixerona - dans Carnet de route
27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

extrait de mon journal 13 juin 2005


Les notes de partiels tombent au fur et à mesure. J'ai l'impression de n'être qu'une grosse nulle avec mes résultats misérables ( 13.5, 13, 11, 9).

En plus je ne fais que manger...une fois n'est pas coutume je me suis jetée sur la baguette. Bref du coup ce soir j'ai fait 10 000 marches au stepper, en plus des 5000 de l'aprem.
Je suis folle d'en faire autant mais cette hantise de grossir est tellement énorme que je ne peux pas faire autrement. Et je me sens si imposante...
Je sais par A+B que c'est la maladie qui me fait croire ça...mais ça ne change strictement rien...j'ai toujours cette envie de perdre.

Et je me sens tellement perdue...ça se voit à mes cheveux, ils passent par toutes les couleurs les pauvres.

Je me sens seule loin de mes amis, mais dans un sens je suis contente de povoir me relancer à fond dans mes bêtises. N'empêchent que mes amis me manquent énormement.

Trois semaines de vacances à la maison...trois semaines pour perdre. Je pense encore et toujours au gras et aux calories...aux kilos à perdre.
La maigreur m'hypnotise, pourquoi? C'est une bonne question. Ce n'est pas nouveau. Depuis la 5e je suis fascinée par la minceur voire la maigreur bien qu'à cette époque je me sentais bien dans ma peau de rondouillarde.

Images et sloggans de maigreur, de perfection absolue chez la femme que notre société nous martèle. Comment y échapper? On ne nous parle sans cesse que de régime, de l'obésité et du patati et du patata.
Bref ça ne m'encourage guère à quitter cet état actuel. Même si tout n'est pas rose, il y a quand même quelques bons côté comme ces gens qui m'admirent et m'envient (et pourtant s'ils savaient ce que je ressens à l'intérieur...) et pour rien au monde je ne voudrais que cela se termine. Surtout que maintenant je me débrouille pour mener de front une vie "normale".

Ca fait cinq ans que l'anorexie est là, qu'elle m'accompagne et me suit dans le moindre de mes mouvements. Je ne veux pas la quitter. C'est triste mais je ne peux pas faire autrement. Et je suis si fatiguée de mener un combat sans résultats, alors je laisse tomber. Je la laisse diriger ma vie, de toute manière je n'ai rien de mieux à faire...je me hais tellement, je supporte tellement peu ce monde...

L'anorexie est mon tampon, mon bouclier...

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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

Risques Physiques


Il y a de nombreuses personnes souffrant d'un trouble du comportement alimentaire qui n'affichent pas un poids spécifique. Il y a des anorexiques légèrement en surpoids, des hyperphages compulsifs lègerment en sous-poids. Les variations de poids des victimes vont de la maigreur squelettique à l'obésité morbide, en passant par tous les poids compris entre celles-ci. L'apparence physique externe de quelqun souffrant d'en TCA n'indique PAS le degré de danger dans lequel ils se trouve, ni n'indique le conflit interne qui l' anime. Il ne doit pas présenter tous les symptômes ci-dessous mentionnés pour être en danger.

Comportements associés à un trouble du comportment alimentaire
Jeûne ou restriction de nourriture, calcul des calories et / ou de grammes de graisse, vomissement auto-induit, laxatifs, diurétiques, exercice compulsif avec ou sans prise alimentaire.


Crises et purge - prise alimentaire anormalement importante suivie par le vomissement auto-induit, prise de laxatifs et / ou de diurétiques, exercice compulsif et / ou périodes de jeûne.


Crise - prise alimentaire anormalement importante, incontrôlable.



Dangers associés à un trouble du comportement alimentaire

Malnutrition - Causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d'énergie, de protéines et de micronutriments (ex Vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sevères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort


Déshydratation - Causée par la perte ou le manque d'ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l'abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l'attaque cardiaque et la mort


Déséquilibre des electrolytes - les electrolytes sont essentiels pour la production ne "l'electricité naturelle" du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du coeur, du taux de sucre dans le sang et l'achemeninement de l'oxygène dans le sang
Carences en vitamines et minéraux


Lanugo - (duvet sur le visage, le dos et les bras). Il est causé par un méchanisme de protection ancestral du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des dysfonctionnemnt hormonaux qui en résultent

Oedème - gonflement des tissus mous du à une accumulation d'eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d'hyperphagie compulsive et dans la région abdominale ches les personnes atteintes d'anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l'abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire - dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au faut que le corps se nourrit de ses propres tissus
Atteinte de la Fonction neuromusculaire - due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition


Déchirure de l'oesophage - causée par le vomissment auto-induit

Déchirure de Mallory-Weiss - associées au vomissement, c'est la déchirure de la jonction gosto-oesophagienne

Rupture gastrique - érosion, perforation ou rupture spontanée de l'estomac



Reflux oesophagique - Troubles du reflux acide - les aliments partiellement digérés, mélangés aux
acides et aux enzymes de l'estomac, sont régurgités dans l'oesophage. Ceci peut endommager l'oesophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l'oesophage et des cordes vocales est augmenté.
Le reflux peut parfois empurer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative


L'oesophage de Barrett - Associé au cancer de l'oesophage causé par le reflux oesophagique



Cancer - de la gorge et des cordes vocales (Larynx) du reflux acide gastrique


Insomnie - problèmes pour s'endormir et / ou rester endormi
Syndrome de fatigue chronique - Fatique chronique et invalidante due à la faibless du système immunitaire


Hyperactivité - incapacité a rester tranquille

Gonflement - du visage et des joues (suite aux vomissements)


Callosité ou blessures aux doigts - causées par l'introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux - causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Basse pression sanguine, hypotension (plus fréquent chez les victimes d'anorexie et boulimie) causée par la baisse de la température corporelle, malnutrition et
Hypotension Orthostatique
- Chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissemnt, palpitations cardiaques et maux de tête


Haute pression, hypertension (plus fréquent chez les victimes d'hyperphagie) Tension élevée au dessus de 140/90. Peut causer: anomalies des vaisseaux sanguins oculaires créant une trouble de la vision, grossissement anormal du muscle cardiaque, défaillance rénale et dommage cérébral.


Nombre trop bas de plaquettes ou Thrombocytopenie -
causée par des manques de vitamine B12 et acide folique ou par l'usage excessif d'alcool. C'est aussi une indication de système immunitaire déficient



Rupture des niveaux de taux de sucre dans le sang -
Pas assez de sucre dans le sang / hypoglycémie: peut indiquer de problèmes avec le foie ou les reins et peut mener à une déterioration neurologique et mentale

Trop de sucre dans le sang / Hyperglycémie peut mener au diabète, au blocage rénal et hépatique, à des problèmes dans les systèmes immunitaires et circulatoires.



Diabète - trop de sucre dans le sang en résultant d'une production insuffisante d'insuline. Peut être causé par des désequilibres hormonaux, de l'hyperglycémie, ou une pancréatite chronique


Ketoacidose - Hauts niveaux d'acides dans le sang (ketones) causées par la combution des graisses par l'organisme (au lieu des sucres et des hydrates de carbone) pour fournir de l'energie. Peut resulter du jeûne, de purges répetées, de la deshydratation, de l'hypoglycemie et / ou de 'abus d'alcool. (peut aussi résulter d'un diabète non contrôlé). Peut conduire au coma et à la mort.




Déficience en fer, anémie - empêche le transport de l'oxygène dans le sang et peut mener à de la fatique, essoufflement, infections accrues et palpitations cardiaques


Infection et insuffisance rénale - vos reins "nettoyent" les toxines de votre corps, régule la concentration d'acide et balancent l'hydratation. Les carences en vitamines, la déshydratation, l'infection et la basse tension sanguine augmentent les risques d'infection rénale et peuvent causer des dommages irréversibles


Ostéoporose - reduction des os par diminution de la masse osseuse due à la perte de calcium et des protéines osseuses, prédisposant à des fractures
Ostéoponie - masse osseuse en dessous de la moyenne indicant une carence en calcium et/ou vitamine D conduisant à l'ostéoporose.
* Les carences / désequilibres hormonaux associés avec la perte du cycle menstruel peuvent aussi accroître le risque d'ostéoporose et d'ostéoponie



Arthrite (dégénérative) - peut être causée par les déséquilibres hormonaux et des carences en vitamines
ainsi que par des stress accrus au niveau des articulations chez les personnes souffrant d'hyperphagie compulsive


Syndrôme de l'articulation tempero-mandibulaire et problèmes liés à l'atm - arthrite dégénérative à l'intérieur de l'articulation mandibulaire de la mâchoire (là où la mâchoire inférieure est reliée au reste du crâne) provocant des douleurs, des maux de tête, des problèmes de mastication et de ouverture / fermeture de la bouche. Des carences en vitamines et des grincements de dents (souvent liés au stress) peuvent en être les causes.



Amenorrhée - perte du cycle menstruel (due au manque de secrétion de l'homone oestrogène par les ovaries) La perte de cycle peut aussi mlener à l'ostéoporose et à l'ostéoponie


Hématomes - des carences en vitamines qui amoindrissent la capacité du corps à se réparer lui-même, la pression sanguine basse et une grande perte de poids peuvent mener à ces que la personne ait souvent des "bleus" qui peuvent mettre longtemps à guérir.

Problèmes dentaires, décalcification des dents, érosion de l'émail dentaire, caries, gingivite - ceci est causé par les acides et les enzymes de l'estomac (via le vomissement), par res carences de vitamine D et de Calcium, et par des désequilibres hormonaux. Peut aussi être du au manque d'exercice de mastication de certains aliments. Des problèmes dentaires peuvent parfois indiquer la présence de problèmes cardiaques.


Blocage hépatique - le rôle du foie est de purifier les cellules et d'aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d'insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l'insuffisance et au blocage hépatique.

Mauvaise circulation, pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines, attaques cardiaques - Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain put mener à des dommages irréversibles au coeur... ou à une mort instantanée. Des désequilibre des electrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l'hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les désequilibres des electrolytes, des désequilibres hormonaux: tous posent de sérieux problèmes au coeur. La tension trop haute, l'accumulation de graisse autour du coeur, un haut taux de cholestérol, le manque d'exercice dû au
manque de mobilité, le diabète et les désequilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le coeur.


Infertilité - c'est l'incapicité d'avoir des enfants. Causée par la perte du cycle menstruel et les désequilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en
danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l'augmentation des
risques de mettre au monde un enfant malformé.
Sydrôme de polycistite ovarienne - Une étude suggére la corrélation entre les TCA et la polycystite ovarienne, et que la guérison du TCA doit faire partie du traitement d'une PCO


Problèmes durant la grossesse - incluant grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).


Depression - humeur changeante et depression peuvent être causés par des facteurs physiologiques
comme le désequilibre des electrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements deu TCA ménera à la depression.
La depression peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA) Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la depression, baséee sur une histoire famililale.
Peut mener au suicide


Température corporelle basse - causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse
tension.

Crampes, ballonements, comstipation, diarrhéen incontinence - activité intestinale augmentée ou diminuée


Ulcères peptiques - causés par des acides intestinaux, par la fumée de cigarettes et par l'abus de café ou d'alcool




Pancréatite - c'est lorsque les enzymes digestives attaquent le pancréas. Peut être causé par des traumatismes à l'estomac répétés (vomir), l'abus d'alcool et l'abus de laxatifs ou diurétiques.


Difficultés digestives - une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d'absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorbtion, de malnutrition et de désequilibre des electrolytes


Faiblesse et Fatigue - causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des désequilibres des electrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la depression, la malnutrition, des problèmes cardiaques

Convulsions - le risque accru de convulsion ches les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérebrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d'oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.


Mort causé par ce qui suit, soit seul soit en combinaison: attaque cardiaque ou insuffisance cardiaque, insuffisance pulmonaire, hémorragie interne, infarctus, blocage rénal, blocage hépatique, pancréatite, rupture gastrique, perforation d'ulcère, depression et suicide.


souce: http://www.something-fishy.org/dangers/dangers-f.php

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Published by eixerona - dans Risques et Complications des TCA
27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

 

Crise de boulimie kezako??



La boulimie est l'une des évolutions les plus redoutées par les personnes souffrant d'anorexie.

De fait:

1) la boulimie conduit presque toujours à une prise de poids (d'où les comportements de purge tels que vomissements, laxatifs ou du sport à outrance)

2) elle est le symbole même de la perte de contrôle contre laquelle il faut tellement se prémunir.

3) elle conduit à manger des aliments totalement "interdits", en général et induit une profonde culpabilité et un mal être intense.

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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

Les anorexiques ont du mal à remanger normalement

Les jeunes filles anorexiques contrôlent longtemps les calories avalées


Paris, le 06/09/05. LJS.com


L'anorexie est un trouble dont on a du mal à se défaire. Les jeunes filles malades veulent tout contrôler : leur poids et leur alimentation. Et il semble difficile pour elles de perdre ces mauvaises habitudes. Même quand elles semblent guéries et qu'elles ont récupéré un poids satisfaisant, elles mangent moins que les autres.

Le Dr Robin Sysko de l'université Rutgers de Piscataway a en effet testé le comportement alimentaire de 12 jeunes filles hospitalisées pour cause d'anorexie et de 12 autres jeunes filles non malades. Chacune s'est retrouvée seule à table, devant un verre opaque et une paille. Le verre contenait une sorte de yaourt à la fraise. Aucune des participantes ne savait ce qui se trouvait dans le verre. Ni combien de calories ce repas pouvait apporter.

Les chercheurs ont proposé aux jeunes filles de manger ce qu'elles voulaient, en considérant que ce verre contenait leur déjeuner. Sans surprise, le groupe contrôle a plus mangé que le groupe composé d'anorexiques. 490 grammes de « milk shake » à la fraise contre 104 grammes.

Mais, et c'est là que l'expérience devient intéressante, les jeunes filles se sont retrouvées une nouvelle fois, quelques mois plus tard, devant leur table, leur verre opaque et leur paille. Onze anorexiques semblaient alors guéries et avaient retrouvé un poids normal. Malgré cela, elles se sont largement différenciées du groupe témoin en ne mangeant que 178 grammes de yaourt. Plus que lors de la première expérience mais nettement moins que dans le groupe témoin.
Même guéries, les anorexiques ont du mal à retrouver des habitudes alimentaires normales. « Les anorexiques ont trouvé cette expérience très difficile, raconte le Dr Robin Sysko, le plus dur était de ne pas savoir ce qu'elles mangeaient et surtout combien de calories ce verre pouvait contenir. »

Le chercheur américain espère désormais pouvoir mettre au point de nouveaux moyens qui permettraient aux anorexiques de retrouver plus rapidement en sortant de l'hôpital des comportements normaux vis-à-vis de l'alimentation. Ceci passerait par la réduction des angoisses et des peurs que ces jeunes filles ressentent face à la nourriture.

Clémence Lamirand

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Published by eixerona - dans Anorexie
27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

Anorexie, à trente ans aussi...


Ce trouble alimentaire grave ne touche pas que les adolescents, les adultes en souffrent également. Mais cette maladie reste méconnue et sous-estimée, une véritable souffrance cachée.

Elle est intelligente et dynamique...Un peu trop mince, peut-être. Appréciée de tous, mais toujours pressée. On ne la voit pas aux pots entre collègues et, pour déjeuner, elle grignote une feuille de salade. Elle déborde de projets. Puis un jour, on apprend qu'elle est à l'hôpital, malade de ne pas manger. Elle a 25, 30 ou 40 ans et elle est anorexique.

C'est le corps qui crie au secours
Maladie méconnue, l'anorexie des adultes n'a pas donné lieu à des statistiques. On sait qu'elle touche surtout les femmes (si à l'adolescence, 1 anorexique sur 10 est un garçon, on ne dispose pas d'indication sur leur devenir). Les médecins spécialisés commencent tout juste à prendre la mesure d'un phénomène diffus. Et, à bien y penser, qui ne connaît pas une jeune femme ou une amie d'amie, désesprérément maigre? "Nous sommes nombreuses, assure Mélissa, elle-même anorexique. Je les vois dans la rue, dans les soirées. Les autres ne soupçonnent rien, mais nous nous reconnaissons mutuellement. C'est tout le corps qui crie au secours par des attitudes, des comportements." L'anorexie adulte peut même susciter l'agacement: " A 30 ans, on sait ce qu'on fait; elles n'ont qu'à se forcer un peu", pense-t-on généralement. Non, elles ne peuvent pas justement. "L'anorexie est un interdit intériorisé, une barrière absolue, explique le Dr Alain Meunier, psychiatre. La seule idée de manger est insupportable." Le débat sur ces causes reste ouvert. "Les anorexie qui émergent brutalement à l'âge adulte sont assez rares, explique le Dr Meunier. Il s'agit d'une réaction différée à un problème d'adolescence non résolu. On s'en rend compte souvent que ces jeunes femmes avaient déjà tendance à se faire vomir. Elles sont, en fait, anorexiques depuis longtemps." Quand on étudie le devenir des ados malades, la réalité est froide et cruelle. " Parmi les anorexiques adolescentes, 5 à 10% succombent à la maladie, par suicide ou des suites de la privation alimentaire, estime-t-il, parmi celles qui survivent, un tiers guérissent totalement, les autres gardent des séquelles. Ce sont elles les adultes anorexiques."


Retrouver le chemin d'une vie normale

On remarque chez ces femmes deux profils. Celles qui continuent à vivre sous l'emprise permanente de l'anorexie ou du duo anorexie-boulimie. Leur quotidien s'organise autour du dilemme "manger ou pas", de l'évitement des repas en public, des décomptes de calories. Pour elles, l'alimentation est obsédante. Et celles qui gardent un "caractère anorexique". Elles peuvent vivre normalement durant de longues périodes, mais rechutent quand un problème surgit dans leur vie. Alors que d'autres dépriment ou deviennet insomniaques, ces jeunes femmes-là arrêtent de manger, c'est leur "symptôme d'élection". La guérison est possible. Ces personnes ont généralement réussi à s'en sortir une première fois à l'adolescence. Elles ont gardé en tête les traces d'une vie normale. Elles peuvent en retrouver le chemin. " Tout comme il y a un déclic d'entrée dans la maladie, il y a un déclic de sortie, explique Clothilde Van Lerberghe, psychologue et ancienne anorexique. La prise en charge médicale va dans ce sens: aider la personne à trouver ses mots, à s'exprimer autrement que par la maladie." C'est sur ce plan que conjoint, famille, amis proches peuvent intervenir. Il ne faut pas harceler la malade pour qu'elle mange ni se focaliser sur son assiette. Ne pas non plus la pousser devant un miroir pour ne pas risquer de provoquer une réaction d'opposition. Il est inutile de la culpabiliser- elle s'en charge déjà elle-meme! "L'entourage doit exercer une pression douce pour la mener à consulter n mdédecin, le psychiatre, le nutritionniste ou au moins des associations, afin de l'aider à sortir de cette vie en souffrance", conclut le Dr Meunier.


Christine Baudry, version femina


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Clémence, 40 ans, vendeuse en rayon alimentaire, Saint Etienne
Mon problème a commencé à 35 ans. Mais au fond de moi, je n'ai jamais eu 35 ans, j'ai toujours eu 15 ans. C'est cette petite fille qui est anorexique, qui n'a pas envie d'être femme, qui a toujours peur de déplaire à tous et surtout à son père...Je n'ai pas fait de crise d'adolescence. Je suis restée enfermée dans mon cocon, dans un état intermédiaire, étrangère aux autres et à moi-même, je ne sais pas qui je suis...A l'époque, j'étais hyperactive: responsable d'équipe dans une maison de retraite, je préparais un mémoire de morphophychologie et j'avais commencé des études d'esthéticienne. Tout le monde se demandait comment j'y arrivais. J'ai commencé par me focaliser
sur certains aliments: ne pas manger que des oignons ou des piments...Il n'y avait que cela qui passait. Je n'avais jamais faim, pourtant j'étais gourmande avant! Il a fallu m'hospitaliser quand j'ai pesé 40 kg pour 1.63m. Prendre un bain était un cauchemard, je ne pouvais plus me regarder. J'aurais voulu me séparer de mon corps. Cela va un peu mieux aujourd'hui. Je mange juste ce qu'il faut, comme un cheval qui prend son avoine pour galoper. Et je me bourre de complément alimentaire pour tenir. J'ai gardé des répulsions: je n'ai pas avalé un fruit depuis 5 ans. Mais j'ai aussi des compulsions: le soir je peux me jeter sur un pot de 1.5 kg de pâte de chocolat et m'en gaver, sans me faire vomir toutefois. Mon espoir? Un jour découvrir qui je suis. Coller les morceaux. Retrouver une "densité" intérieur; manger, cela suivra.


~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ °~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~


Mélissa, 25 ans, comptable, Paris
J'ai commencé à être anorexique-boulimique à l'âge de 12 ans; je pouvais vomir 20 ou 30 fois par jour. Mon poids se maintenant vaille que vaille et mes parents n'ont rien vu. Je cherchais une perfection physique absolue. Je pensais que, en contrôlant mon corps, je contrôlerais tout: la perfection professionnell, affective...Aujourd'hui, grâce à une thérapie et à ma diététicienne, j'ai appris à lâcer prise et même à rire de mes crises! J'ai passé un cap, j'attends un enfant. Mon ami m'aide beaucoup, il a
rencontré ma diététiciene pour essayer de comprendre cette autre personnalité qui est en moi. Je peux être odieuse quand je suis en crise. Je suis alors uniquement focalisée sur la nourriture et me pose sans cesse la question: est-ce que je vais réussir à manger? Je sais que c'est un problème émotionnel: la moindre réflexion prend une ampleur démesurée. Un problème avec mon conjoint, la fatigue...Il suffit d'un stress pour que je retombe. En réalité, cela ne se termine jamais. J'ai l'impression qu'il y aura toujours une pulsion. Je me prépare à lutter tout ma vie.



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Catherine, 30 ans, sans profession, Moulins
Dès que j'ai des accès de cafard, cela retentit sur ce que je mange. Les quantités diminuent, il me vient des dégoûts et des sensations
d'angoisse. Cela peut durer plusieurs jours, plusieurs semaines...Cela a commencé à 16 ans. Il a fallu m'hospitaliser: je n'arrivais pas à manger et je vomissais le peu que j'avalais. J'ai pas pu suivre d'études. Je voulais devenir reporter-photographe. On m'a dit à l'école que ce n'était pas un métier pour moi, que je n'y arriverai pas. On a saccagé mes espoirs. Puis, j'ai été malade et l'école a refusé de me reprendre. Plus tard, je suis venue à Paris faire des petits boulots. J'ai été embauchée dans un McDonald's. L'équipe était formidable, je n'ai jamais été si heureuse. Malheureusement le décès d'un être cher m'a fait rechuter. Aujourd'hui je vis avec une allocation d'adulte handicapé. En ce moment, je pèse 37 à 38 kg pour 1.66m. J'arrive à me maintenir. J'apprends le japonnais et je veux m'en sortir. Mais manger reste quelque chose de pas normal, de pas naturel.



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Béatrice, 29 ans, ingénieur, Toulouse actuellement hospitalisée, sa maman raconte
Béatrice est hospitalisée. Son anorexie est réapparue et elle souffre aussi d'une dépression grave...C'est elle qui a demandé à être prise en charge. Quand son anorexie s'est déclarée pour la première fois, elle avait 23 ans. Elle était tombée à 27 kg pour 1.64m. Elle a été soignée à la maison. Puis nous avons cru, pendant 6 ans, qu'elle allait mieux. Jusqu'à cet automne...Pourquoi cette maladie? On se le demande encore...la première fois, peut-être à cause d'une rupture entre nous et ses grand-parents. Il est possible qu'elle se soit sentie responsable. Elle culpabilise très facilement. Et cette fois, elle aurait rechuté à cause d'une déception professionnelle...Elle est si exigeante envers elle-même! Depuis quelques temps, elle ne dort plus. Elle fait des marches forcées de 4h par jour pour libérer une énergie, une angoisse qu'elle sent en elle. Elle aimerait manger, elle aimerait manger, elle n'y arrive pas. Elle qui veut tout contrôler, elle se sent d'autant plus coupable d'avoir cette maladie.
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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

 

Mon livre d'or , si vous avez envie de me laisser un tit message sympa!!!!!!

Bisous

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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

Languedoc : anorexie et boulimie en forte hausse

11% des jeunes filles montrent des troubles du comportement alimentaire

Paris, le 06/12/04. LJS.com


Selon les résultats d'une étude française révélés lors du troisième colloque européen de gynécologie endocrinienne qui se tenait du 2 au 4 décembre à Montpellier, 15 à 20% des lycéennes surveillent leur alimentation et leur poids de près. Et 7% des jeunes filles présentent des troubles graves du comportement alimentaire comme la boulimie ou l'anorexie.

Alertée par le nombre croissant des demandes de consultation pour des troubles du comportement alimentaire, l'équipe du Pr Jacques Bringer de l'hôpital Lapeyronie de Montpellier a décidé de mener une enquête d'envergure dans la région Languedoc- Roussillon.
Avec la collaboration des médecins et les infirmières du service scolaire, une étude épidémiologique a pu ainsi être conduite auprès de 2200 adolescentes scolarisées en classe de seconde dans cette région. Et les résultats dépassent les estimations des médecins.

15 à 20% des jeunes filles de cet âge contrôlent leur alimentation en permanence pour ne pas prendre de poids. 11% des lycéennes présentent les premiers signes de troubles du comportement alimentaires. Si l'anorexie concerne comme ailleurs en France 1% des filles, le comportement boulimique a gagné du terrain : 6% des jeunes languedociennes en souffrent.

Selon Jacques Bringer, il existe 6 signes avant-coureurs qui doivent alerter les proches ou les parents :
-« La jeune fille a perdu 6 kilos ou plus en trois mois ou son poids connaît des variations importantes sur de courtes périodes.
-Elle se trouve trop grosse alors que son poids est normal.
-Elle se fait vomir ou prend des laxatifs ou des diurétiques pour éliminer. -Elle devient hyperactive et s'impose plusieurs heures de sport par semaine. -La nourriture l'obnubile. -Elle exprime souvent sa peur de trop manger, de perdre le contrôle. »

Priscille Tremblais

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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00

 

La dépression pourrait précéder l'anorexie

Troubles alimentaires : des femmes dépressives très jeunes

Paris, le 30/04/04. LJS.com

On pense souvent que les femmes souffrant de troubles alimentaires ont tendance à devenir dépressives. Une étude américaine vient cependant de montrer que l'inverse est également très fréquent. De nombreuses femmes suicidaires auraient été dépressives bien avant de tomber dans l'anorexie ou la boulimie.

Pour en arriver à ces conclusions, le Dr Lisa Lilenfeld (Université de Géorgie à Atlanta) a suivi 54 femmes qui souffrent de troubles alimentaires. 27 d'entre elles avaient déjà fait une ou plusieurs tentatives de suicide.
Dans ce groupe de 27 personnes, les deux tiers ont été touchés très jeunes par une grave dépression avant de connaître des troubles alimentaires. Dans le second groupe, celui des non suicidaires, une seule jeune femme a connu cette maladie dans son enfance.

Les chercheurs confirment que les personnes qui souffrent de troubles alimentaires ont un risque assez élevé de devenir dépressives par la suite. Mais ils précisent également que celles qui ont (ou ont eu) des tendances suicidaires ont connu la dépression plus tôt et plus fréquemment que les autres. L'anorexie ou encore la boulimie seraient donc, dans ce cas, des problèmes « secondaires », consécutifs à des troubles psychologiques plus anciens.

Lilenfield L. : Axis I comorbidity onset and parasuicide in women with eating disorders. Int J Eat Disord. 2004; 35(2): 190-197.
(28/05/2004, L.Q.S.)
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