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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

21 novembre 2005 1 21 /11 /novembre /2005 23:45

Ce soir j'ai toujours le bourdon...J'avoue que lorsqu'on ne va pas bien ce n'est peut-être pas une idée judicieuse de regarder un documentaire sur les enfants à l'hopital, surtout lorsqu'il y a une jeune anorexique.

Finalement ce qui m'a le plus touché dans le reportage, c'est un petit prémature de 600g...si petit, si fragile, de la grandeur d'une main...une vraie crevette qui n'aura malheureusement pas eu la chance de pouvoir grandir.

Quant aux séquences sur les anorexiques, pour une fois on ne nous a pas montré des cas chocs, ça fait du bien. On a vu des anorexiques avec un poids "normal" mais toujours malade malgré tout. Bon c'est certain que lorsque j'ai vu le groupe de parole familial j'avais envie de hurler. Soit disant un groupe de parole pour aider, moi j'ai trouvé que c'était un groupe moralisateur qui culpabilise les malades plus qu'autre chose! Comme si elles s'avaient besoin de ça. Ce qui m'a fait sourire, c'est la distribution de gâteau à la fin de la dernière réunion...J'ai trouvé ça fort quand même...bon certes il y a avait les parents mais bon...

N'empeche ça m'a sidéré, l'hopital filmé reçoit 400 cas d'anorexie par an, c'est énorme je trouve...

Je repense à la femme qui animé la réunion "il faut manger pour grandir", ça me faire rire, une anorexique ce n'est pas un "âne", on a beau nous mettre une carotte devant nous, on n'avancera pas. Et son grand mot était le REFUS. Elle a résumé l'anorexie au refus. Cette vieille bonne femme m'a énérvé, elle faisait seule qui connaissait tout sur la maladie, mais en étant malade je peux dire qu'elle était à côté de la plaque...

Et ça m'énerve ça, leur positivisme a tout épreuve, "mais si ça ira mieux", c'est ça on y croit toutes.

Les jeunes filles ont tout compris, elles acquiessent gentillement, jouent le jeu pour qu'on leur fiche la paix.

Mais ce n'est pas parce qu'une anorexique remange et qu'elle semble aller mieux que tout est réglé, au contraire, c'est là que tout commence....

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Published by eixerona - dans Mes écrits
21 novembre 2005 1 21 /11 /novembre /2005 18:59

Je me suis dit que le plus sûr était d'arrêter de manger. C'était trop dangereux de manger. De toute évidence, je ne savais pas manger. J'étais trop faible et trop lâche pour manger. Assise sur la cuvette des WC, la tête entre les mains, je priais pour que mes intestins s'arrêtent de saigner. En sortant, j'ai regardé mes fesses dans la glace. Trop grosses. J'étais sûre d'avoir pris des tonnes de kilos pendant le week-end. Je me suis à nouveau arrêtée dans une cabine pour appeler mon père. Je rentrerais tard, j'ai plein de boulot.

 

Il m'a annoncé que les égouts avaient à nouveau débordé. Il y en avait plein la cave. "Marya, tu peux m'expliquer comment ça se fait?" "J'ai eu la grippe tout le week-end. Une grippe horrible. Faut que j'y aille. Salut."

Je n'ai jamais été aussi mortifiée de ma vie. Si mon frère et sa future femme n'avaient pas été là, cela m'aurait été égal. Mais l'opinion qu'ils avaient de moi comptait énormément. Et voilà que je bouchais les canalisations, que j'inondais la cave et la salle de bains!

Heureusement, nous n'en avons parlé qu'après leur départ.

Mes parents m'on fait subir une interrogatoire en règle.

- Allez, chérie, dis-nous simplement la vérité.

- Mais c'est la vérité! Je vous le jure, j'avais la grippe!

- Mais, chérie, sans vouloir paraître grossière, c'est beaucoup de vomi pour quelqu'un qui n'a que la grippe.

- Chérie, il y avait des nouilles de la soupe que je t'avais faite.

- Ben oui! Je pensais que je digérerais la soupe, mais non! Putain, mais pourquoi personne ne veut me croire?

- Ecoute, si tu en es sûre...

Voici ce que disent les notes de mon thérapeute, cette semaine-là: "Prétend qu'elle a eu la grippe pendant le week-end. Les canalisations ont reflué. A l'air plus maigre."

Pour avoir l'air plus maigre en l'espace d'une semaine, il faut perdre du poids! Moi, je me faisais l'impression d'être un porc. La boulimie me terrifiait. Dès qu'on s'enfonce les doigts au fond du gosier, on sait très bien que quelque chose ne va pas. On sait qu'on ne se contrôle plus. Et la première chose qu'on se dit, ce n'est pas: "Je dois être contrariée. Si j'y réfléchissais calmement." Non, la première chose qu'on se dit, c'est: "Manger encore."

Marya Horbacher, Piégée

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Published by eixerona - dans Extraits et citations
20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 23:58

Nous étions en janvier et il y a eu une grosse vague de froid. Mon demi-frère est venu nous rendre visite avec sa petite amie. Mes parents sont partis avec eux pour un week-end de trois jours. Je suis restée à la maison  pour travailler avant la reprise des cours. Ca a recommencé comme si ça n'avait jamais cessé. Je suis rentrée à la maison un soir après avoir passé l'après-midi à la bibliothèque, suis allée dans la cuisine, ai posé mon sac parterre et me suis dirigée vers le placard - le fameux placard, près de la porte, où étaient tous les aliments interdits -, je l'ai ouvert, ai pris les céréales, m'en suis versé un bol et ai commencé à manger.

J'ai mangé jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place. Affreusement ballonnée, je suis allée aux toilettes, ai vomi tripes et boyaux, me suis lavé la figure et les mains et suis remontée dans la cuisine. Il a dû s'écouler un certain temps parce que, dehors, la nuit était complètement tombée. J'ai allumé la lumière, une lumière éclatante sur les murs jaunes. Le reste de la maison était plongée dans l'obscurité. Dans la cave, les chiens pleuraient pour sortir. Debout devant le comptoir, je ne voyais rien, n'entendais rien, m'enfournant des poignées de céréales dans la bouche, en pilotage automatique. Quand j'ai été à court de céréales, je suis passée au pain, ai préparé des oeufs, terminé les restes, dévoré la glace et les crackers. De temps à autre, je m'arrêtais pour aller vomir dans le noir. En remontant à la cuisine, je titubais et me cognais contre les portes et les murs qui surgissaient à des endroits étranges. J'ai attaqué la soupe que mon père m'avait préparé pour le week-end. J'ai vidé toute la casserole et je suis allée vomir - nouilles entières, carottes, petits pois, morceaux de poulet inondent la cuvette, éclaboussent les murs, tournoient quand je tire la chasse.

Vers minuit, j'avais mangé tout ce qu'il y avait dans la maison, mis à part le marmelade de citron vert qui se trouvait au fond du frigo depuis toujours. Je n'ai pas mangé la nourriture pour chien, même si j'y ai pensé. Brusquement, je me suis souvenue qu'il fallait que je les fasse sortir. Je leur ai donné à manger, ai attrapé mes clefs de voiture: il fallait que j'aille au supermarché pour racheter tout ce que j'avais mangé, sinon ils allaient s'en apercevoir.

Je n'ai pris ni manteau, ni bonnet, ni gants. Je suis sortie de la voiture, frigorifiée, essoufflée, étourdie, et suis entrée dans le magasin. Les lumières étaient aveuglantes. Les yeux plissés, j'avançais dans les rayons avec mon chariot, essayant désespérement de me rappeler ce que j'avais mangé. Je n'avais plus aucun souvenir de ce qui s'était passé, sauf que j'avais ouvert le frigo pour la millionième fois et m'étais aperçue avec horreur qu'il était vide. Je ne me souvenais pas de ce qu'il y avait dans les placards. Je ne me souvenais même pas avoir jamais vu mes parents manger. J'errais dans les rayons. J'ai lu plus tard que ce genre d'amnésie est souvent le signe d'une rupture gastrique. Tout d'un coup, je me suis retrouvée à la caisse avec un chariot rempli à ras bord. J'ai payé, mis les sacs dans la voiture, et suis sortie du parking.

Je n'avais aucune idée de la route à prendre pour rentrer à la maison. J'ai paniqué. Il fallait que je mange des tas de chose très vite. J'avais besoin de me remplir la bouche, de mastiquer quelque chose de salé. Je me suis garée sur le bas-côté, me suis précipitée sur le siège arrière, ai fouillé dans les sacs. Finalement, je suis tombée sur un paquet de chips. Je suis retournée m'asseoir, l'ai déchiré, ai enfourné une poignée dans ma bouche. J'ai repris le volant et conduit au hasard jusqu'à ce que je reconnaisse une route qui m'a ramenée à la maison.

Arrivée dans la cuisine, j'ai déposé les sacs sur la table, sur le comptoir, par terre, et j'ai recommencé à manger. Je me suis préparé des muffins aux myrtilles pendant que je dévorais tout ce qui me tombait sous la main. Je me suis précipitée aux toilettes, voulant désespérement me débarasser de la sensation de plein. J'ai vomi, suis remontée dans la cuisine en courant, voulant à tout prix retrouver le plein. J'ai mangé jusqu'à ce que toute la nourriture ait disparu. Toute. Disparue.

J'ai levé les yeux de mon bol vide et aperçu mon reflet dans la vitre noire au-dessu de l'évier  - un visage bouffi, hideux. Je me suis penchée et ai vomi. J'ai mis le broyeur en route, rincé l'évier. Eteint la lumière de la cuisine, cherché la rampe de l'escalier à tâtons. J'étais presque arrivée en bas quand j'ai senti une apesanteur envahir mon corps. L'obscurité est devenue plus épaisse. Je suis tombée en avant, engloutie dans un trou noir.

Marya Hornabacher, Piégée

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Published by eixerona - dans Extraits et citations
20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 12:41

Quand j'avais trop faim pour continuer à lire, mes pensées revenant constamment à la nourriture - est-ce que je devrais prendre un muffin? Juste un, ça ne fait pas beaucoup. Alors, est-ce que je devrais? Myrtille ou framboise? Combien de matières grasses dans un muffin? Ils sont gros...Combien de calories? -

Marya Hornbacher, Piégée

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20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 12:35

C'est malheureusement vrai. Rares sont les femmes qui mangent normalement. Quand on sort de l'hôpital et qu'on observe ce que mangent les gens autour de soi, on s'aperçoit que le programme alimentaire ne correspond pas à la norme. Alors on commence à diminuer jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.

Marya Hornbacher, Piégée

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Published by eixerona - dans Extraits et citations
20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 12:31

[...] je n'étais pas entièrement convaincue de pouvoir vivre sans être anorexique. Je me disais que si je pouvais seulement être un peu plus heureuse, mes troubles alimentaires perdraient de leur importance. Peut-être que je pourrais être modérément anorexique [...]. Faire des régimes comme "tout le monde". C'est comme si un alcoolique décidait de ne boire qu'à des soirées.

Marya Hornabacher Piégée

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Published by eixerona - dans Extraits et citations
19 novembre 2005 6 19 /11 /novembre /2005 12:13

Les kilos du temps des Fêtes: mythe ou réalité?

 
«J'ai pris cinq kilos de plus!» Au terme des réjouissances de fin d'année qui battent leur plein, le commentaire devrait immanquablement résonner à travers le pays. Quand le temps de reprendre le collier va finalement sonner. Normal. C'est qu'avec ses 12 journées de festins, ses plats en sauce, ses verres de vin et ses petits chocolats fourrés à la praline qui fondent dans la bouche, Noël -- tout comme son proche cousin, le 31 -- devrait, encore cette année, rimer avec abus et prise de poids. En théorie. Car dans les faits, comme le père Noël et ses lutins, la surcharge pondérale anticipée par les accros de la taille de guêpe et autres coupables de la bonne chère semble davantage un mythe qu'une réalité, estiment les diététistes.

Le ragoût de pattes de cochon ou la véritable tourtière du lac Saint-Jean n'en seront que mieux digérés. «On exagère énormément la prise de poids pendant le temps des Fêtes, dit Paul-Guy Duhamel, président de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ). Bien sûr, c'est une époque de l'année où l'on mange un peu plus que d'ordinaire. Certaines personnes peuvent même prendre un peu de poids. Mais quand j'entends parler de 10 à 15 livres de plus [de cinq à sept kilos], je rigole. C'est une légende urbaine.»

Les mathématiques de la nutrition en témoignent d'ailleurs. En général, pour augmenter sa masse corporelle de 500 grammes (une livre environ), le butineur de buffet doit s'envoyer dans le système digestif 3500 calories de plus par jour que la dose quotidienne recommandée pour une personne adulte de taille moyenne. Dose établie, pour un Nord-Américain un brin sédentaire, à 2900 calories.

Le programme est pantagruélique. En effet, pour ingérer 3500 calories de plus, il faut par exemple succomber huit fois de suite, lors du repas de Noël, à la bonne dinde de «ma tante» Irène, avec deux tranches de volatile chaque fois accompagnées de sa garniture d'usage.

L'animal, avec sa chaire insipide et sèche, vous ennuie ? Cinquante-cinq miniquiches -- un incontournable des débuts de soirée -- peuvent également faire l'affaire, comme d'ailleurs 38 saucisses enroulées de bacon, 25 pommes (pour les adeptes du tout vert) ou, pourquoi pas, 48 verres de vin rouge. Un véritable régime de bûcheron ou de travailleur stressé mangeant ses émotions, qui, soutenu sans relâche chaque jour jusqu'à la fin des vacances et jumelé à une absence totale d'activité physique, peut effectivement faire avancer votre balance de six chiffres vers la droite ou de 12 si elle est calibrée en livres.

L'arithmétique de la bouffe a de quoi rassurer le mangeur. Mais dans les faits, bien souvent, elle semble plutôt mal le servir. Simple question de perception. «C'est que la crainte de la prise de poids, aussi irrationnelle soit-elle, vient finalement induire de mauvais comportements alimentaires en cette période de fête», poursuit le prédisent de l'OPDQ.

La recette est prévisible : certains brident leur envie de nourriture, guidés par la peur du kilo en trop, pour ensuite, une fois les Fêtes passées, tomber sans retenue dans la boîte de chocolat fondant. D'autres préfèrent sauter quelques repas ici et là pour se donner la chance, entre deux rassemblements festifs, de digérer le surplus de sandwichs -- pas de croûte -- aux oeufs et de cipâte. Avant de mieux succomber, la fin d'année passée, aux nombreux produits miracle et recettes aidant à retrouver une taille de mannequin -- produits sans effet probant d'ailleurs, estime le Groupe de travail provincial sur la problématique du poids -- que le marché de la consommation de masse va encore une fois faire scintiller après les 12 coups de minuit, le 1er janvier.

«Cela va être immanquable, dit Paul Guy Duhamel. Mais c'est dommage. Surtout quand on sait que tout cela peut être évité si l'on s'en tient aux règles de nutrition de base, valables autant à la fin que durant toute l'année.» Une règle maintes fois répétée par les ayatollahs de l'équilibre alimentaire : manger un peu de tout et surtout varier les plaisirs pour ne pas toujours retomber sur les mêmes. Et ce, même si parfois les plats posés sur la table la font un peu plier. «Les fèves au lard, les tourtières, les dindes en sauce ne sont effectivement plus adaptées à notre mode de vie très sédentaire, poursuit-il. Mais il faut être réaliste : nous n'en mangeons pas tous les jours. Et, à petites doses, ça ne peut pas être mauvais pour la santé.»

Assurément, croit d'ailleurs l'historien Jean Provencher, auteur des Quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent (Boréal), qui voit même dans l'abus de saindoux, de cochonnailles et de gibier une source d'alimentation idéale pour entretenir la santé morale d'un peuple. Perpétuation des traditions culinaires oblige. «La table, à cette époque de l'année au Québec, est l'une des plus riches, des plus variées et des plus traditionnelles, dit-il. Cette tradition perdure même depuis assez longtemps et l'on ne peut que s'en réjouir.»

Pour cause. Car, avec le stress des dossiers à boucler pour bien terminer l'année et des cadeaux à courir dans des univers de consommation ultra-achalandés, ces pauses repas entre amis ou en famille, avec leur forte charge historico-gastronomique, finissent par représenter de «petites oasis de paix», dit-il, dans une époque de l'année effrénée. Oasis que les «bobos» -- bourgeois bohèmes -- et autres surfeurs sur tendances lourdes se plaisent à nommer comfort food.

«Bien sûr, on commence à voir apparaître des sushis dans certains réveillons de Noël, poursuit M. Provencher. Mais c'est moins agréable que les plats typiques de notre société.» Des plats tout aussi importés d'ailleurs que les sushis, mais à une autre époque : du Mexique par l'entremise des États-Unis, pour la dinde, de Boston, pour les fèves au lard, de France, pour l'incontournable soupe aux pois enrichie de jambon...

Les puristes, eux, se laisseront sans doute séduire par les traditionnels beignes de Noël -- d'ordinaire cuits dans la graisse de cochon -- ou encore par le menu typiquement québécois présenté dans La Nouvelle Encyclopédie de la cuisine, de Jehane Benoît, édition Deluxe datant de 1970, avec sa soupe aux huîtres, son cochon de lait rôti, ses choux de Bruxelles aux champignons et ses pommes de terre duchesse. Un ravissement pour les sens, la panse et... l'esprit puisque, après tout, fêter, autour d'une table ou non, «c'est un bon remède pour ne pas devenir fou», dit l'historien.
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Published by eixerona - dans Revue de presse
19 novembre 2005 6 19 /11 /novembre /2005 12:00
Rôle :
Ils ont un rôle constitutif des membranes cellulaires et stockés dans les adipocytes, ils constituent une réserve énergétique.
Les lipides se divisent en trois catégories à consommer à parts égales :
Les acides gras saturé (viande, oeuf, lait...)
Les acides gras mono-insaturés (huiles d'arachides et d'olives...)
Les acides gras poly-insaturés (huiles de tournesol, de pépins de raisins, de colza, de noix...)
 
Besoins quotidiens :
30 à 35% de l'apport énergétique total, soit en moyenne 70 à 100 g.
 
Apport énergétique :
1 g de protéines = 9 cal.
 
Sources alimentaires :
(en % de produit)
- Viandes 5 à25%
- Oeufs 12%
- Lait 3,5%
- Yaourts et fromages blancs 4 à 8%
- Pains 7 à 8%
- Féculents (riz, pâte, semoule) crus 7 à 10%
- Légumes secs crus 20 %
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Published by eixerona - dans Nutrition
19 novembre 2005 6 19 /11 /novembre /2005 11:59
Rôle :
Ce sont les éléments constitutifs de tous les tissus de l'organisme (os, peau, muscles, sang...). Elles sont essentielles pour le corps humain. Elles sont un peu comme les fondations d'une maison. Elles participent à construire et à réparer les muscles. Elles sont utilisées entre autre pour :
- élaborer l'ADN, nécessaires pour la reproduction
- contribuer aux défenses immunitaires
- servir de source d'énergie en cas d'épuisement des glucides et des lipides qui sont utilisés en premier lieu.
 
Besoins quotidiens :
12 à 15% de l'apport énergétique total, soit en moyenne 60 à 80 grs.
50% des besoins doivent être couverts par des protéines d'origine animale le reste le sera par des produits végétaux (féculents, tofu, amandes ..)
 
Apport énergétique :
1 g de protéines = 4 cal.
 
Sources alimentaires :
(en % de produit)
- viandes et poissons 20%
- Oeufs 12%
- Lait 3,5%
- Yaourts et fromages blancs 4 à 8%
- Pains 7 à 8%
- Féculents (riz, pâte, semoule) crus 7 à 10%
- Légumes secs crus 20 %
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Published by eixerona - dans Nutrition
19 novembre 2005 6 19 /11 /novembre /2005 11:59
Rôle :
La source d'énergie par excellence de l'organisme.
Les glucides sont dégradés en glucose par l'organisme.
On distingue deux catégories de glucides :
- Les sucres lents plus longs à décomposer.
- Les sucres rapides immédiatement utilisables.
Par ailleurs, l'index glycémique permet de classifier les glucides en fonction de l'augmentation de glycémie (quantité de glucose dans le sang) qu'ils provoquent à la suite de leur ingestion.
 
Besoins quotidiens :
50 à 55% de l'apport énergétique total, soit en moyenne 250 à 300 grs dont 1/5ème sous forme de sucres rapides.
 
Apport énergétique :
1 g de glucides = 4 cal.
 
Sources alimentaires : (en % de produit)
- Sucre 100%
- Féculents et céréales (crus) 70%
- Légumes secs (crus) 60%
- Pain 55%
- Pommes de terre 20%
- Légumes et fruits 2 à 20%
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Published by eixerona - dans Nutrition