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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 09:15

Je ne sais pas si vous connaissez Vittoria. Je l'ai découverte via le magazine psychologie magazine, et j'ai même l'un de ces livres.

J'ai été très surprise de recevoir un e-mail de cette jeune femme m'indiquant des liens forts intéressants, et m'apprennant qu'elle me rajoutait dans ces liens.

Je vous encourage à aller faire un tour sur son site qui est un beau message d'espoir

http://www.vittoria-pazalle.com

 


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Published by eixerona - dans Besoin d'aide
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 01:28

Esquivée une crise de boulimie

Avec un peu de pratique, il vous sera possible d’éviter complètement certaines crises. La stratégie consiste à mettre en place, dès que la crise s’annonce, une activité agréable ou prenante et facilement réalisable. Cette activité aura comme principe de vous amener à faire un effort de concentration propice à vous distraire de votre envie de manger. Si vous parvenez à échapper assez vite à l’impulsion, elle pourra diminuer, voire disparaître […]

Constituez une liste d’activités alternatives possibles en observant pendant plusieurs jours ce qui vous occupe le mieux. Vous aurez bientôt un choix varié dans lequel vous pourrez puiser une idée, le moment venue. Lorsque la situation devient critique, il est quasiment impossible de garder une lucidité telle que vous parveniez à trouver une activité alternative, c’est pourquoi il est très utile de garder cette liste à portée de main. […]

Exemple de liste : 

A la maison :

v      Prendre un bain ou une douche

v      téléphoner à un(e) ami(e)

v      Téléphoner à ma sœur pour prendre de ses nouvelles

v      Me préparer un café ou une tasse de thé et la boire au salon

v      Regarder mes albums photos

v      Reprendre la lecture de mon livre

v      Ecrire une lettre à quelqu’un

v      Me laver les cheveux, me faire un masque

v      Etc.…

Dehors :

v      Partir pour une marche un peu rapide

v      Faire une demi-heure de jogging

v      Aller à la piscine

v      Proposer une sortie à une amie : ciné, shopping…

v      Faire un tour à vélo

v     Etc.…

En toutes circonstances :

v      Réfléchir au planning des prochains jours

v      Chercher un endroit pour les prochaines vacances 

 v   Faire des exercices de relaxation

v      Ecrire dans mon journal intime

v      Etc.…

Extrait de faire face à l’anorexie Docteur Alain Perroud

 

 

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Published by eixerona - dans Boulimie & compulsions
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 00:44

Vous doutez de vous-même et de tout ! Vous n’osez pas dire non ! Vous fuyez les difficultés ! Dans un restaurant, vous n’osez pas renvoyer un plat qui vous déplaît !
Manqueriez-vous de confiance en vous ?
Vous vivez dans la crainte de la maladie ! Vous êtes convaincus que les médecins sont incapables de diagnostiquer l’affection mortelle qui vous touche ! Vous tâtez, palpez, scrutez à longueur de journée !
Vous faites peut-être partie de la grande famille des hypocondriaques ?
Vous vous trouvez trop grand ou trop petit ! Vous détestez votre nez, votre bouche, vos genoux au point de ne plus oser sortir dans la rue !
Souffririez-vous de dysmorphophobie ?
Vous ruminez inlassablement des idées moroses ! Vous vous sentez fatigué et sans énergie ! Vous ne dormez plus ou vous dormez trop !

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Published by eixerona - dans Bibliothèque
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 00:42

Vous êtes du genre à ne pas fermer l'oeil de la nuit au moindre petit problème ? Vous avez le trac dès que plus de deux personnes vous écoutent ou vous observent ? Vous ne pouvez pas prendre l'avion, le métro, l'ascenseur ? Vous ne supportez pas les chiens, les pigeons, les insectes ? Vous étouffez dès que vous êtes coincé(e) à la caisse d'un grand magasin ou dans un embouteillage ? Vous avez la phobie des microbes et la manie du nettoyage ? À moins que ce ne soit celle du rangement ?

Alors, ce livre parle de vous (ou de l'un de vos proches) ! Des textes clairs pour comprendre vos angoisses et leurs origines, pour évaluer ce qui est normal et ce qui l'est moins, et pour savoir que faire pour résister. Mais aussi des dessins drolatiques pour prendre les choses avec recul et humour.

Christophe André est psychiatre. Il travaille dans le service hospitalo-universitaire de l'hôpital Sainte-Anne à Paris où il dirige une unité spécialisée dans le traitement des troubles anxieux et phobiques. Il est également enseignant à l'université de Paris-X et est l'auteur de nombreux ouvrages grand public.

Muzo a beaucoup publié dans la presse (Hara-Kiri, Libération, Métal Hurlant...), tout en exposant dessins et peint en France et à l'étranger. Il travaille également chez différents éditeurs.

L'auteur vu par l'éditeur
Muzo est né à Rennes en 1960, il vit aujourd'hui en région parisienne. Son nom est un clin d'oeil à une fameuse BD de son enfance. Il possède un style et un humour détonnant, mais quand il s'adresse aux plus jeunes, c'est la tendresse qui l'emporte. Il a publié Coc pimpolet sauve la princesse et L'Ouïe et la musique chez Albin Michel Jeunesse. Il vit en région parisienne.


SDM
L'auteur, psychiatre, fait le tour de nos angoisses: manies, phobies, idées fixes, trac, timidité, panique, obsessions et compulsions. Il nous aide à voir clair dans ce qui est normal et ce qui l'est moins, et que faire pour se soigner. Les dessins amusants sont là pour prendre les choses avec recul et humour.



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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 19:35

L’anxiété, c’est la faute de l’évolution

Les tendances anxieuses sont présentes chez tout être humain : être anxieux a probablement aidé nos ancêtres à survivre dans des conditions hostiles. Ceux qui n’étaient pas assez anxieux ont moins survécu et eu moins de descendants : le mécanisme de la sélection naturelle aurait ainsi favorisé les individus porteurs d’un minimum de capacités à ressentir de l’anxiété.

Connaissez-vous l’édifiante histoire du dodo de l’île Maurice ? Ce gros oiseau, encore appelé dronte, vivait dans l’océan Indien sur cette île qui n’avait jamais connu la présence humaine. Lorsque les premiers navigateurs y débarquèrent, au XVIII e siècle, ils découvrirent :

-          que le dodo avait un goût délicieux ;

-          qu’il ne savait pas voler, mais seulement courir, assez lentement d’ailleurs ;

-          qu’il n’avait absolument pas peur des humains.

En quelques années, le dodo disparut pour toujours de l’île, victime de son bon goût, et surtout de son manque de méfiance envers les humains. Si l’espèce des dodos avait été un plus anxieuse, peut-être pourrions-nous encore en rencontrer (et en déguster).

 

 

 

L’anxiété, c’est la faute des gènes.

Il existe probablement des tendances génétiques prédisposant à l’anxiété : les parents savent que certains de leurs enfants sont plus ou moins anxieux que leurs frères ou sœurs. Les généticiens ont eux aussi montré une part d’inné dans l’anxiété.

L'anxiété, c’est la faute de l’éducation.

Les facteurs éducatifs jouent, bien sûr, un rôle considérable : des parents se montrant eux-mêmes anxieux face à la vie quotidienne, à ce qui peut arriver à leur enfant, lui apprennent sans le vouloir à percevoir que le monde est dangereux et que se faire du souci permet d’anticiper les problèmes et de mieux y faire face.

L’anxiété, c’est la faute de la société.

 

Comme l’anxiété vient du sentiment de non maîtrise sur l’environnement, il est possible que nos sociétés contemporaines, quoique globalement moins dangereuses qu’autrefois, soient plus angoissantes car plus complexes (savoir mettre en marche un lecteur de DVD, se rendre chez des amis habitant en banlieue, se souvenir de ses codes de carte bleue ou de téléphone portable, etc.), et soumises à des changements imprévisibles et rapides.

L’anxiété, c’est la faute de la mort.

La peur de la mort (et indirectement de la maladie) est une constante de la psychologie des grands anxieux. Ceux-ci évitent souvent de regarder en face ce qui leur fait vraiment peur et se font du souci pour des petites choses pour détourner leur attention de la vraie grande angoisse : notre conscience d’être mortels…Le bruit de fond de l’anxiété généralisée appliquée aux petits tracas quotidiens, représenterait alors un « brouillage » de la musique, bien plus inquiétante, de l’échéance irrémédiable de la mort…D’où la boutade de Woody Allen : « Je ne cesse de me demander s’il existe une vie ultérieur, et s’il y en a une, peut-on m’y faire la monnaie de vingt dollars ? »

Anxiété normale et soucis normaux

 

 

Anxiété pathologique et soucis pathologiques

 

-          Vos soucis ne sont pas constants

-          Votre entourage comprend que vous vous fassiez du souci, car ce qui vous tracasse pourrait tracasser d’autres personnes.

-          Vos soucis ne vous perturbent pas trop physiquement

-          Vous arrivez à contrôler vos soucis et penser à autre chose, en faisant un effort, en vous distrayant, en partant en vacances, en week-end…

-          Votre anxiété vous stimule pour trouver des solutions, et vous motive à les mettre en pratique.

 

 

 

 

-          vos soucis sont constants : pas une journée sans que vous ne ressentiez la morsure de l’anxiété

-          Votre entourage trouve que vous vous faites trop de soucis et ne se tracasserait pas autant que vous dans la même situation

-          Vos soucis perturbent votre sommeil, votre appétit, votre sexualité…Vous ressentez de nombreux signes physiques de tension. Bref, votre anxiété vous rend malade…

-          Vos soucis sont incontrôlables ; vous ne pouvez pas mes chasser de votre esprit. Où que vous soyez, quoi que vous fassiez, ils reviennent à la charge.

-          Votre anxiété diminue votre capacité à trouver des solutions, et à les mettre en pratique : toute votre énergie et votre créativité sont « brûlées » par les ruminations anxieuses.

 

 

 

 

 

 

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30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 13:05

Le TAG ou « trouble anxieux généralisé »

 

Il s’agit d’une maladie psychiatrique reconnue, où l’anxiété envahit tous les aspects du psychisme de la personne : une sorte d’hyperanxiété.

 

Quelles sont les caractéristiques de l’anxiété généralisée ?

-          Une inquiétude constance concernant tous les événements de la vie quotidienne, procurant des soucis incoercibles qu’on ne peut chasse de sa conscience. On assiste, dans le TAG, à un « auto-allumage » constant de n’anxiété à propos de n’importe quoi : même des événements anodins (perte d’un objet), ou qui ne nous concerne pas directement (entendre des mauvaises nouvelles à la radio ou en lire dans le journal) vont aussitôt enclencher une tension psychologique et physique exagérée.

-          Un retentissement physique important de l’anxiété

·         Insomnie (difficultés à s’endormir, éveils nocturnes où l’on rumine ses soucis, inquiétudes et visions pessimistes, grincements de dents ou sursauts dans son sommeil, cauchemars) ;

·         Tensions musculaire (entraînant des maux de tête, des douleurs cervicales ou dorsales) ;

·         Somatisations anxieuses (comme des colites, des éruptions cutanées, etc.) ;

·         De façon générale, réactivité physique excessive aux bruits et à l’imprévu (réactions de sursaut, « coups au cœur » c’est-à-dire accélérations cardiaques brutales : « Hou la, tu m’as fais peur ! »).

-          une irritabilité, épisodique ou parfois chronique, envers l’entourage : usé par les soucis et harassé par ses ruminations, épuisé par ses tensions musculaires, le grand anxieux se montre vite agacé ou irritable vis-à-vis des inévitables sollicitations, dérangements et frustrations de la vie quotidienne (« On ne peut rien lui dire…Il ne supporte plus personne…Il a les nerfs en pelote… »). Cela est logique : alors qu’il lui semble déjà se débattre à grand peine dans in monde de tracas incessants, nécessitant une vigilance et des précautions permanentes, la moindre demande –même bénigne- de son entourage va devenir la goutte d’eau qui fait déborder le vas.

Bien que consciente du caractère exagéré de ses angoisses et de leurs conséquences, la personnes souffrant de TAG ne peut ni les éviter, ni les contrôler, ni s’empêcher d’y replonger : elle voltige d’un souci à l’autre comme l’oiseau va de branche en branche : « J’attire les soucis comme un aimant », nous racontait même un jour une de nos patientes.

Bonheurs, malheurs et anxiété

Pour les grands anxieux, tous les moments de la vie sont source de préoccupations infinies. Un événement heureux ? Pas si simple ! Face à quelques chose de positif, l’anxieux se dire la plus souvent : « Ca ne durera pas. » Un souci ? Comptez sur l’anxieux pour transformer les petits événements négatifs en grands désastres irrémédiables : »C’est la catastrophe totale ! » Et tout ce qui se situe entre les deux, ni positif ni négatif ? Pas de repos pour l’anxieux, chez qui les événements neutres suscitent méfiances et inquiétudes : « Qu’est-ce que ça cache ? »

 

 

Pourquoi l’anxiété généralisée est-elle une vraie maladie ?

En raison de son caractère excessif, l’anxiété va entraîner de nombreux problèmes et souffrances,

·         Le fonctionnement intellectuel est perturbé car l’attention de l’anxieux est constamment focalisée sur l’anticipation des problèmes. Cela va provoque chez lui des troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire : l’énergie mentale consommée par l’anxiété n’est plus disponible pour d’autres besoin psychiques.

·         La qualité de vie est altérée car les anxieux ont beaucoup de mal à profiter de l’instant présent, à savourer les petits plaisirs quotidiens : ils vivent toujours dans l’anticipation et dans l’instant suivant. Ils ont beaucoup de mal à s’arrêter de « gamberger » pour simplement profiter de l’existence.

·         Il existe à la longue un épuisement nerveux car tous les problèmes (gros et petits) sont traités de la même façon, par un souci constant. L’anxieux perd le sens de la relativisation, et la situation la plus anodine devient une source intarissable de stress.

·         La multiplication des précautions pour éviter les problèmes éventuels finit par devenir contre-productive.

Est-on condamné à rester un grand anxieux toute sa vie ?

Paradoxalement, le TAG (Trouble Anxieux Généralisé) est une maladie encore assez mal connue des psychiatres et des psychologues. Sans doute parce que, pendant longtemps, on a considéré l’anxiété comme normale, sans réaliser qu’au-delà d’un certain seuil elle devenait handicapante. On évalue que le TAG concerne environ 3% des personnes adultes.

Certains patients sont anxieux depuis toujours : dès leur enfance, ils se font beaucoup de soucis pour leurs résultats scolaires, ont très peur d’arriver en retard à l’école, de participer à des compétitions sportives ; ils peuvent être très préoccupés par des événements d’actualité (guerre, pollution, catastrophes naturelles), comme par des dangers imaginaires (monstres sous le lit, existence ou non des sorcières et des mortes vivants). La prise de conscience de l’existence de la mort, angoissante pour tous les enfants, peut prendre des allures obsédantes pour les enfants hyperanxieux.

Pour d’autres, la maladie anxieuse ne commence qu’à l’adolescence ou à l’âge adulte. Dans tous les cas, l’anxiété va être présente tout au long de la vie, mais avec des hauts et des bas : à certains moments, elle va s’exacerber (en général dans les périodes de stress), à s’autres elle va redevenir tolérable. Très fréquemment (environ 80% des cas), les sujets souffrant de TAG vont présenter à un moment ou l’autre de leur vie un épisode dépressif majeur.

Christophe André & Muzo Petites angoisses et grosses phobies

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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 14:51

   les personnalités anxieuses

Parfois, l’anxiété n’est plus seulement réactionnelle face à des difficultés quotidiennes, mais devient un trait de personnalité, une façon d’être : la personne a alors une vision du monde marquée par l’anxiété, prévoyant toujours le pire, de manière consciente ou non.

 

 Quelques traits caractéristiques des personnalités anxieuses :

-         ces personnes sont dans l’anticipation constance (« Que va-t-il se passer ensuite ? »)

 

-         elles ont tendance à toujours penser que le pire est probable ou du moins plausible (« S’il y avait un problème, si ça tournait mal ? »)

 

-         elles s’entourent alors du maximum de précautions possibles pour éviter les difficultés auxquelles elles ont songé (« Mieux vaut prendre ses précautions, on ne sait jamais »)

Pour toutes ces raisons, le moindre événement quotidien va devenir une affaire très compliquée. Prenons l’exemple, d’un pique-nique en famille. Dès qu’il a été décidé, l’anxieux commence à y penser même si c’est dans quinze jours, il en parle tout le temps : « A quelle heure on partira, qu’est-ce que vous voudrez manger, on ira où ? » La veille, des angoisses majeures l’assaillent : «  Fera-t-il beau ? Y aura-t-il des armées de fourmis rouges affamées dans l’herbe ? Des hordes de pique-niqueurs ne seront-elles pas arrivées dès l’aube pour prendre les meilleurs coins ? » Le tout sur fond de précautions multiples : étude attentive des bulletins météo, trousse de secours, sacs d’imperméables et de bottes, crème solaire, chapeaux, bombes insecticides, constitution d’un stock de nourriture considérable, etc. A tel point que l’entourage finit souvent par dire : « laisse tomber, on déjeune à la maison, comme d’habitude… »

Comment les anxieux voient-ils l’existence ?

Le regard de ces personnes reposes sur un double déséquilibre dans leur vision du monde. Ils perçoivent l’environnement comme étant plein de dangers potentiels. Dans leur vision, d’eux-mêmes et de leurs proches, ils se perçoivent vulnérables et fragiles.

 Qu’est-ce qui inquiète les anxieux ?

 

-         Tous les vrais problèmes, bien sûr, qu’on va amplifier : c’est par exemple la mauvaise note d’un enfant à l’école qui pousse le parent anxieux  l’imaginer chômeur à vie ou délinquant.  

-         Tous les événements incontrôlables ou imprévisibles : l’avenir (« est-ce que j’aurais toujours mon travail dans cinq ans ? »), la météo (« Fera-t-il beau ce week-end pour le barbecue ? »), une sortie chez des amis habitant au centre-ville (« Où va-t-on se garer ? »), une soirée au cinéma  (« Et s’il y avait une queue énorme ? Qu’est ce qu’on fait s’il ne reste plus que des places au premier rang ? Est-ce qu’une famille de géants ne va pas venir s’installer devant nous ? »).

-         Tout ce qui est flou ou incertain : « est-ce qu’on m’aime vraiment ? », « Est-ce que j’ai raison de croire que je suis en bonne santé ? », « cette sonneries de téléphone qui s’est arrêtée avant que j’aie le temps de décrocher, et si c’était mamie qui avait eu un malaise ? ».

 

Christophe André & Muzo, Petites angoisses et grosses phobies

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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 14:41

« Nous sommes vivants, intelligents, sensibles et vulnérables…donc nous sommes anxieux. »

«  […] si les craintes des anxieux sont parfois imaginaires, leurs souffrances ne le sont jamais. »

«  […] il n’existe pas de frontière  nette entre anxiété normale et anxiété maladive. »

 Soucis et inquiétudes : Qu’est-ce que l’anxiété ?

Comment définir l’anxiété ?

 

 

L’anxiété, c’est l’attente plus ou moins consciente d’un danger, d’un problème à venir. La personne pense à l’avance aux éventuelles difficultés qui pourraient survenir. Elle peut, de ce fait, se sentir tendue, avant même que les problèmes ne soient survenus, ou avant même d’avoir repéré précisément ce qu’elle redoute (les psychiatres appellent parfois l’anxiété une « peur sans objet »).

L’anxiété : une question de dosage

 

L’anxiété peut s’avérer un phénomène utile, quand elle attire notre attention sur des dangers réels, dans des situations où il y a un enjeu ou un risque : le souci, l’inquiétude servent alors à prendre des précautions pour éviter les ennuis. Mais, il en est de l’anxiété comme de beaucoup de bonnes choses : il n’en faut ni trop ni trop peu…

Trop peu d’anxiété va parfois nous mettre en danger. Trop d’anxiété va, à l’inverse, inhiber et épuiser la personne.

Christophe André & Muzo, Petites angoisses et grosses phobies

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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 15:00

 

Tout le monde croit faussement que l’anorexie et la boulimie se résume à un problème relationnel avec la nourriture ou le corps. C’est faux !

Le comportement que l’on a envers la nourriture ou la fixation que l’on a par rapport à notre poids sont de simples symptômes.

Les TCA révèlent le mal-être d’une personne, notamment des angoisses inconscientes et divers traumatismes psychologiques (ces traumatismes ne sont pas forcement graves, ça peut être parfois qu’une banale réflexion…).

Les TCA sont une névrose : le malade a une perception exacte de la réalité qui l’entoure et de son trouble. Dans son esprit, la réalité ne présente aucune altération profonde mais seulement une certaine déformation. (D’où la vision fausse de son corps…)

D’après Freud, les névroses sont l’expression de l'inconscient. C'est l'angoisse qui constitue le véritable moteur des névroses. Ainsi les névroses qualifiées de phobiques, d'obsessionnelles ou même d'hystériques ne représentent jamais que les diverses attitudes du sujet à l'égard de l'angoisse dont il est assailli.

Je reste donc persuadée qu’une approche nutritionnelle dans les TCA est totalement inutile et absurde étant donné que le problème n’est pas la nourriture. Par ailleurs une anorexique connaît toutes les règles de diététiques possibles et inimaginables, donc si elle désire manger sans grossir, elle a déjà toutes les clés en mains.

Je suis capable ainsi de faire des menus équilibrés sans aucunes difficultés, choss que j’avais fait lors d’une de mes tentatives de guérison il y a quelques années.

Le problème fondamental est que les TCA sont une béquille qui calme des angoisses existentielles et inconscientes. Du moment où l’on tente de quitter le monde est TCA on se retrouve de nouveau confronté à ces angoisses. C’est là qu’on rentre dans un autre cercle vicieux, car si on ne parvient pas à faire face à ces angoisses de base, on finit par se “réfugier” de nouveaux dans la sphère des TCA qui les soulage en partie.

Bref l’anorexique ou le boulimique est submergée par diverses angoisses et utilise la sphère alimentaire pour s’en décharger. Mais c’est là que tout se complique car les TCA amènent également leur lot d’angoisse : peur de grossir, peur de perdre le contrôle…

Le malade finit par devenir une boule d’angoisse à part entière, et se retrouver cloué sur place. Il ne souhaite qu’une chose : sortir de cet enfer mais il est tellement oppressé par l’Angoisse et l’Anxiété qu’il ne peut pas.

On reste souvent persuadé que pour guérir il faut tout d’abord agir sur les TCA, moi je ne suis pas d’accord. Je pense que le seul moyen de sortir de l’enfer des TCA est de trouver les angoisses inconscientes de base, et dans l’absolu si on les résout, les TCA n’ont plus lieu d’être ! C’est logique non ?

Bon il est certain que dans certains cas graves, c'est-à-dire une malade donc l’imc est inférieur à 15 il est nécessaire de la réalimenter, même de force pour qu’elle soit hors de danger niveau santé.  Pour tout malade dont l’imc est supérieur à 15, je suis contre l’alimentation forcée. Ce n’est pas en gavant une personne qu’on va la guérir, au contraire on va lui imposer des angoisses supplémentaires qui peuvent avoir un résultat totalement catastrophique et mènera la malade jusqu’au suicide.

Même si on la malade souffrant de TCA semble se complaire dans son trouble, c’est totalement faux. Personnellement j’aimerais manger comme tout le monde et faire du sport uniquement pour le plaisir. Mais je ne peux pas à cause de ces maudites angoisses qui m’étouffent, et le seul moyen que j’ai trouvé pour le moment pour respirer un peu c’est en maîtrisant la nourriture. Je suis bien sûre tout à fait consciente des résultats de cette maudite béquille : fatigue, problèmes physiologiques et physiques, solitude, dépression…

 

Pour oublier, certains se droguent, d’autres boivent…et d’autres sombrent dans les TCA, les toc ou toute autre psychologique…

Je ne sais pas comment atteindre le foyer de mes angoisses de bases, mais je reste persuadée que c’est sur ce point qu’il faut que je travaille pour résoudre le reste.

 © Eixerona ACAL 25 mars 2006 ©

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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 17:34

Un lien sympa sur doctissimo pour des clips de gym

Le plus accessible : "Pleine forme"

Pour qui ? Les éternelles débutantes.
Objectif : Avoir la forme toute l'année sans pour autant être hyper-sportive.
Caractéristiques : Avec Valérie Turpin, professeur de fitness, diplômée d'état en expression gymnique et disciplines associées, on effectue des exercices courts (série de 8) très faciles à suivre. Votre Jules peut suivre Franck qui utilise des haltères pour accroître sa musculature.

Programme : Un échauffement dynamique mais pas hystérique, suivi chaque jour d'un cours qui fait travailler le haut du corps, les jambes et abdos, et se termine par des étirements.

Matériel : Haltères facultatifs.
Durée : 5 séances de 10 mn, précédées de 10 mn de consignes de sécurité.
Memo 19 €uros. Dagsit/Décathlon. Tél. : 0 801 08 08 08.
Net : www.decathlon.com

La plus sportive : "Kathy Ireland, Advanced Sports Fitness"

Pour qui ? Les sportives motivées de tout âge.
Objectif : Améliorer son endurance et se forger un corps d'athlète pour assurer sur tous les terrains (tennis, basket, ski, boxe…)
Caractéristiques : La prof de gym Kathy Ireland, en compagnie de Tim Green, champion d'aérobic, de copains musclés et de sa super maman Barbara, propose un enchaînement hyper tonique.

Programme : Basé sur des mouvements communs à tous les athlètes quel que soit leur sport. L'alternance d'exercices de cardio-training avec la musculation des épaules, du torse et du dos, des biceps et triceps, précédés d'un échauffement doux et suivis d'une séance de relaxation.

Matériel : Tapis de sol ou serviette, banc abdominal, chaise, haltères entre 0,5 et 4 kg.
Durée : 55 mn d'affilée.
Memo : 17 €uros, Union Films Group. Tél. : 01 53 70 41 20


La plus compatissante: "Ma gym minceur"

Pour qui ? Celles qui suivent un régime.
Objectif : Muscler en affinant la silhouette, éliminer la rétention d'eau et retrouver des mouvements déliés.
Caractéristiques : Danseuse de formation, Maève Veneziani, allie au travail musculaire une démarche artistique, qui apprend à positionner son corps de façon élégante.

Programme : Simples, les mouvements cardio-vasculaires pour dégraisser, le travail du haut du corps pour tonifier le dos et raffermir le buste, les exercices cuisses et fessiers pour retrouver galbe et tonicité.

Matériel : Tapis de sol ou serviette, haltères de 500 g.
Durée : 70 mn à faire 1 à 2 fois par semaine ou procéder par série.
Memo : 20 €uros. Ellebore. Tél. : 01 40 01 09 49.
Net : www.ellebore.com

La plus star: "Cindy Crawford, Le grand challenge" et
"Shape your body, les secrets de sa forme"


Pour qui ? Les obsédées de leur(s) forme(s) qui ont un max de temps. Objectif : Un entraînement efficace pour se sentir ad hoc dans sa peau.
Caractéristiques : Coffret de 2 K7, élaborées par la Top Model et son coach Radu, filmées dans un décor de rêve très hollywoodien. Radu accompagne chaque exercice de conseils techniques, tandis que Cindy donne sa version perso plus soft et facile à réaliser.

Programme : Deux séances, à pratiquer en alternance un jour sur deux, font travailler les différentes parties du corps. Les jours speed, on s'attèle au programme complet et rapide qui ne prendra que 10 mn.

Matériel : Tapis de sol.
Durée : 1 h 10 et 1 h 40.
Memo : 28 €uros. TF1 Vidéo.
Net : www.tf1video.fr

Source: Doctissimo.fr

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Published by eixerona - dans Forme - Relaxation - Bien être