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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 22:41
Le fil de la vie tissé par « Lucille »

Impossible de sortir indemne de la lecture de Lucille (éd. Futuropolis), éblouissante BD de Ludovic Debeurme

Ce pavé de 500 pages en noir et blanc distille, dans un savant crescendo, de fortes doses d'émotion pure

Et même si un temps d'adaptation est nécessaire pour entrer dans le récit, on se laisse vite submerger par son intensité

L'histoire, pourtant assez banale, est celle de deux ados dont le passage à l'âge adulte est une question de survie : Lucille se réfugie dans l'anorexie pour échapper à une mère trop protectrice, alors qu'Arthur souffre de l'alcoolisme de son père

Lorsqu'ils se rencontrent, chacun voit en l'autre un moyen d'échapper à sa condition

Le salut passe d'abord par l'apprivoisement des corps, épreuve délicate pour Lucille qui a trop longtemps maltraité le sien

Debeurme traite le problème du mal-être adolescent sans jamais sombrer dans le pathos ni dans l'étude clinique

Son récit, tout en ellipses, est empreint d'une profonde délicatesse et son dessin, dépouillé à l'extrême, appelle à une lecture moins passive

A seulement 34 ans, ce Parisien touche le sublime avec un album en tous points bouleversant

Olivier Mimran  ©2006 20 minutes


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Published by Lyla - dans Bibliothèque
10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 22:33

“Les mots de la faim”

Dans Face à l’anorexie. Le visible et l’invisible*, la psychanalyste Virginie Megglé aide à comprendre et à soigner un mal dont elle a elle-même souffert durant de longues années.

L’anorexie fait peur. Les regards se remplissent souvent d’effroi face à cette “figure de la mort”, selon l’expression de Virginie Megglé. La psychanalyste met en garde contre cette réaction de rejet qui ne peut qu’amplifier la souffrance ressentie par la personne anorexique.

En plein débat sur la maigreur des mannequins, taxés de mauvais exemples et pointés du doigt, les témoignages recueillis par Virginie Megglé permettent de dépasser une polémique par trop réductrice. “On peut se réjouir que le côté iconographique des filles porte-manteaux ne soit plus encensé mais ça ne changera rien”, selon la spécialiste.

Car “se focaliser sur la nourriture et le poids”, c’est le premier écueil à éviter. Contexte et modèles sociaux peuvent renforcer la souffrance mais ils n’en sont pas la cause. Mal de vivre, l’anorexie peut aussi être considérée comme un langage dont les codes s’enracinent aux sources de l’histoire familiale.

Se sentir de trop
Le refus de la nourriture, loin d’être un chantage exercé sur l’autre, renvoie à un dégoût de vivre manifesté par une personne qui, à un moment de sa vie, “s’est sentie de trop”, explique Virginie Megglé. Hypersensibilité, figure parentale absente ou au contraire étouffante, blessures d’enfance font souvent partie des composantes d’un mal qui se déclenche lors de passages importants : naissance, adolescence mais aussi vieillesse.

Si les garçons ne représentent que 10% des anorexiques, leur nombre tend à augmenter, relève Virginie Megglé. Elle-même raconte “être passée par toutes les étapes difficiles de l’anorexie, de l’âge de quinze ans jusqu’à la trentaine”. Elle a connu “l’horreur de l’hôpital, où on a voulu la forcer à manger en la coupant du monde”.

Aujourd’hui “maman d’une grande fille qui va bien”, Virginie Megglé souligne l’importance de trouver le bon thérapeute qui saura entendre “les mots de la faim”. Il faut surtout “beaucoup de bienveillance”, conclut la psychanalyste en guise de message adressé aux “bien-portants”. 

Claire Cousin Metro France Publié le 05-10-2006

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Published by Lyla - dans Revue de presse
10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 22:28

L'accompagnement des familles d'anorexiques, un enjeu majeur des thérapeutes

Les thérapeutes en contact avec des adolescentes anorexiques travaillent au plus près avec les parents mais aussi la fratrie, un enjeu pour parvenir à la guérison et une nécessité pour reconstruire des familles souvent meurtries.

Lors d'une hospitalisation, "la détresse familiale est très importante", explique le Dr Solange Cook-Darzens, psychologue thérapeute familiale au CHU Robert Debré à Paris, en marge de la 8e journée nationale de la médecine et de la santé de l'adolescent qui s'est tenue vendredi et samedi à Nantes sur le thème de l'anorexie mentale.

"Il y a une culpabilité énorme chez ces familles, nous essayons de lutter en les éduquant, leur faire comprendre que l'anorexie n'est pas le problème, que c'est en fait la seule solution qu'ait trouvé leur fille pour y répondre", souligne la thérapeute.

Le service du CHU a développé plusieurs formules d'accompagnement en fonction de la situation de l'adolescente. L'arrivée des frères et soeurs dans ces formules d'accompagnement est cependant récente car avant les familles refusaient leur présence, note-t-elle.

Le but est d'apprendre aux parents à ne plus se focaliser "sur l'assiette" et souvent de se séparer d'une attitude "surprotectrice", souligne le Dr Cook-Darzens.

Le service a aussi développé un suivi de groupe après la sortie d'hospitalisation pour les familles les plus affectées.

"Nous réunissons cinq à sept familles en groupes multifamiliaux, on essaie de leur sortir la tête du guidon, de les aider à avoir des perspectives nouvelles", explique-t-elle. Une thérapie de groupe qui peut se poursuivre jusqu'à cinq ans après l'hospitalisation.

Le travail avec les familles se poursuit même si la patiente doit passer par le stade de l'isolement dans les cas les plus graves pour les anorexiques en danger vital.

Ainsi, le service du professeur Philippe Jeammet de l'Institut mutualiste Montsouris à Paris procède pour les cas les plus critiques à une prise en charge de groupe qui peut accueillir jusqu'à une trentaine de jeunes filles.

Elles vivent entre elles, séparées des parents, sans télévision et avec des activités qui incitent à la sociabilisation.

"Parents et patients sont souvent épuisés, on leur demande de faire une pause pour se reconstruire", explique Nathalie Godart, pédopsychiatre responsable du service hospitalisation du professeur Philippe Jeammet.

Un contrat sur le poids à atteindre par la malade est établi entre les parents, les médecins et la patiente, qui sortira de cette thérapie une fois le contrat rempli.

Pendant ce temps de séparation, les parents sont associés par des contacts indirects vias les infirmiers et médecins, qui permettent de conserver le lien familial.

Deux thérapeutes travaillent en binome avec les parents, chapeautés par un psychiatre référent qui s'occupe de la patiente dans cet institut qui a aussi développé depuis trente ans un "groupe de parents" où ils sont invités à se rendre "toutes les trois semaines".

"Pour nous les parents c'est fondamental", assure le Dr Godart.

 

 

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Published by Lyla - dans Revue de presse
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 14:31

Il arrive que l’on s’en accommode : l’anorexie en effet n’est pas toujours ressentie comme un mal de vivre auquel on souhaite se soustraire. Elle peut-être aussi revendiquée par le sujet comme un mode d’existence (à défaut d’un autre, qui sait ?). Certaines femmes, en particulier certaines « saintes », s’y sont pliées volontairement. Le jeûne et les restrictions alimentaires étant pratiques courantes, au Moyen Age, au sein de certains communautés religieuses. Saint Catherine de Sienne, par exemple, est morte à l’âge de 33 ans suites de ce que certains appellent aujourd’hui une « anorexie mystique ».

Virginie Megglé Face à l’anorexie : le visible et l’invisible

 

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Published by Lyla - dans Anorexie
2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 15:46

 

Toute maladie est difficile à vivre, pour celui qu’elle atteint directement comme pour son entourage […]

 

 

L’anorexie est un sujet délicat et difficile à cerner plus qu’un phénomène de société. Celles et ceux qui en souffrent, ne se considérant pas comme malades, cherchent à échapper à tout étiquetage, à toute tentative de diagnostic. Rebelles le plus souvent, ils et elles vont s’opposer au traitement que le corps médical leur propose, tout en affirmant cependant leur désir de « guérir » et leur volonté « d’en sortir ». […]

 

 

L’anorexie dérange et trouble. Elle réveille colère ou désespoir, compassion ou révolte. Son mal de vivre remet en cause le bien-être de ses proches. On a envie de lui reprocher la dégradation de sa santé physique, comme si elle était directement responsable, comme si elle reflétait un choix délibéré. […]

 

 

Plutôt qu’une volonté égoïste de se détruire, ne peut-on pas aborder l’anorexie comme un « programme de survie », une façon d’exister en attendant de trouver la « vraie vie » ?

 

 

 

 

Virginie Megglé Face à l’anorexie : le visible et l’invisible

 

 

 

 

 

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Published by Lyla - dans Anorexie
15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 20:50

Un mannequin de 18 ans meurt d'anorexie à Sao Paulo

20Minutes.fr | 15.11.06 | 20h03

Un mannequin brésilien de 18 ans, Ana Carolina Reston, est morte mardi d'anorexie à Sao Paulo, à la veille de son départ à Paris où elle devait poser pour des photos de mode, rapporte mercredi la presse locale.
Mesurant 1m74 et pesant 40 kilos seulement, Ana Carolina avait été hospitalisée il y a trois semaines avec une infection urinaire qui s'est transformée en insuffisance rénale puis en infection généralisée.
"Elle n'avait aucune résistance et les médicaments ne faisaient plus d'effet en raison de son extrême faiblesse", a déclaré à la presse Mirthes Reston, la tante d'Ana Carolina qui travaillait pour L'Equipe, l'une des grandes agences de mannequins du Brésil.
La directrice de l'agence a indiqué qu'Ana Carolina avait participé au catalogue de Giorgio Armani au Japon mais qu'elle avait dû rentrer au Brésil car elle était trop maigre et fatiguée
Mannequin depuis l'âge de 13 ans, Ana Carolina avait déjà travaillé, outre le Japon, au Mexique, en Chine et en Turquie mais dernièrement elle ne s'alimentait que de pommes et de tomates.
La nouvelle du décès d'Ana Carolina, des suites d'une anorexie, a relancé le débat au Brésil sur le poids minimum des mannequins pour pouvoir défiler.
En septembre dernier à Madrid, des mannequins trop maigres n'avaient pas eu le droit de défiler sur la passerelle Cibeles.
"Je suis favorable à la décision espagnole et je pense que le juge des mineurs au Brésil devrait interdire aux mannequins trop maigres de travailler", a déclaré un lecteur du journal O Globo.

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Published by Lyla - dans Revue de presse
15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 13:37

Le mot à maux de l’anorexique

 

 

Le régime est caché pour le déni ou la manipulation

 

Son but est obscur avec des justifications qu’il fabrique pour l’occasion.

 

Il s’éloigne de nous et cette distance l’exile.

 

Le régime est sans limite, il faut maigrir jusqu’à disparaître.

 

Le régime entraîne des conduites ritualisées, organisées voire ‘obsessionnelles’.

 

L’anorexique est dans une démarque restrictive personnelle passant par l’élimination, la sélection progressive jusqu’à l’aliment unique.

 

Le régime est sans faille et de plus en plus restrictif.

 

L’anorexique collectionne les aliments, les accumule et les cuisine.

 

Sa conduite est globale, elle touche toute la sphère alimentaire : choix des aliments, élimination et toutes les techniques permettant de perdre des calories.

 

Il utilise les médicaments pour accélérer la perte de poids (laxatifs, excitants, pansements gastriques, diurétique).

 

L’anorexique refuse et a des réactions violentes s’il accepte contre son gré.

 

Il est dans l’idéal de pureté.

 

Il est potomane (absorption de plus de 3 litres d’eau par jours).

 

Son mode de vie change avec le régime, une autre vie s’organise.

 

Aménorrhée primaire (les règles ne viennent jamais) ou secondaire (elles s’interrompent) pour les filles. Pour les garçons, absence de désir sexuel.

 

Le régime est facile.

 

Humeur égale, tout va bien.

 

Dictature du temps, tout est minuté.

 

Manger est une activité douloureuse, pénible, entraînant des réactions émotionnelles visibles.

 

La préoccupation alimentaire monopole son esprit et déterminer tous ses comportements.

 

Sur la balance, c’est une descente progressive et inexorable, qui le rassure sur son projet de maîtrise.

 

Il est dans l’hyperactivité.

 

Tous les efforts physiques sont pratiqués de façons abusives sans goût pour le sport jusqu’à l’épuisement.

 

 

Anorexie, ados au régime, ados en danger ? Docteur Alain Meunier.

 

 

à Je tiens à préciser qu’il y a autant d’anorexies, que d’anorexiques. Les symptômes évoqués ci-dessus sont généraux. Tout le monde ne réagit pas de la même manière.

 

 

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Published by Lyla - dans Anorexie
12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 18:31

 

Trouver son psy

 

 

Qui fait quoi ?

 

Toute personne qui en aide une autre à aller mieux grâce à une technique appropriée peut prétendre au titre de psychothérapeute. Jusqu’à ces dernières années, d’ailleurs, n’importe qui  pouvait s’en prévaloir. Alors, quand je veux consulter, qui dois-je aller voir ?

 

 

  • Les psychiatres sont des médecins qui se sont spécialisés en psychiatrie à la fin de leurs études. Ils sont habilités à délivrer des médicaments, et leurs patients pourront éventuellement obtenir un remboursement de leurs séances. Une séance coûte le prix d’une consultation de spécialiste et dure entre une demi-heure et quarante-cinq minutes.

     

  • Les psychologues sont titulaires d’un diplôme universitaire (le master 2, qui remplace l’ancien DESS). Consulter un psychologue peut sembler moins effrayant que se rendre chez un psychiatre : la psychiatrie, dans les esprits, rime avec maladie mentale, folie…Cela dit, une psychothérapie entreprise chez un psychiatre ou un psychologue reste un travail d’exploration et de transformation de nos émotions, pensées et comportements. Une consultation de quarante-cinq minutes environ coûte en moyenne quarante euros.

     

  • Les psychanalystes occupent une place particulière dans le monde psy. Beaucoup d’entre eux sont diplômés en psychiatrie ou psychologie, mais beaucoup aussi sont enseignants, chercheurs, sociologues, artistes…Bien qu’il existe un diplôme universitaire de psychanalyse, son obtention ne permet pas d’exercer. Il est indispensable d’être soi-même passé sur le divan pour apprendre le langage des rêves, des symptômes, de l’inconscient. Entreprendre une analyse est un travail de longue haleine, qui s’étend sur six ou sept ans, à raison d’une à trois séances par semaine. Le prix varie de cinquante à cent vingt euros, et dépend de plusieurs facteurs : la notoriété de l’analystes, les moyens du patient, son rapport particulier à l’argent. Elle dure de vingt à cinquante minutes.

     

  • Les psychothérapeutes se définissent comme tels parce qu’ils pratiquent l’une des si nombreuses (plus d’une centaine…) méthodes de psychothérapie. Parmi les psychothérapies les plus utilisées aujourd’hui, citons :

     

Ø       Les thérapies comportementales et cognitives (TCC). Elles ont pour objectif la transformation des symptômes et comportements handicapants, raison pour laquelle une quinzaine de séances suffissent. Une séance d’environ une heure coûte en moyenne quarante euros

 

Ø       Les thérapies dites « humanistes ». Nées aux Etats-Unis dans les années 1950-1960 (gestalt-thérapie, Analyse transactionnelle, hypnose éricksonienne, psychosynthèse…), elles diffèrent dans leurs approches, utilisent des outils et des concepts différents mais ont un but commun : l’épanouissement et la réconciliation avec soi-même. Ces thérapies se contrent avant tout sur l’ »ici et maintenant » et durent entre un et trois ans à raison d’une séance par semaine, qui coûte entre cinquante et soixante-dix euros.

 

 

Mais n’oubliez pas qu’une psychothérapie est d’abord une affaire de relation et confiance. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec plusieurs personnes, et fiez-vous à votre intuition.

 

 

Article psychologie magazine, septembre 2006

 

Site à voir : www.quelpsy.com

 

 

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Published by Lyla - dans Besoin d'aide
10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 16:25

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Published by Lyla - dans Célébrités et TCA
8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 18:34

Les 10 avantages de l’anorexie :

1)     tu perdras tes cheveux par poignée

2)     tu mangeras toujours avec culpabilité, même de la salade verte

3)     tu te verras toujours grosse même à 30 kilos

4)     tu n’auras plus une once de libido

5)     tu pleuras souvent et sans aucunes raisons

6)     tu  ne pourras plus réfléchir, sans lipide le cerveau fonctionne au ralenti

7)     tu seras sans cesse fatiguée

8)     tu n’auras plus de vie sociale, car manger est l’acte social par excellence

9)     tu auras froid continuellement, aussi bien en hiver quand été

10)   tu auras un joli duvet qui poussera sur ton corps

Toujours envie de tenter l’anorexie pour maigrir ?

C’est un texte ironique bien sur. Bien qu’ayant des tendances susceptibles, j’ai l’humeur badine aujourd’hui. Je n’ai pas choisi cette maladie, guérir de cette maladie n’est pas un choix non plus. On ne guérit pas d’une maladie par la simple volonté, sinon je serais guérie car j’ai eu des périodes où j’avais une volonté de fer pour m’en sortir.

Malgré l’anorexie il y a un ‘moi’, l’anorexie ne résume pas une personne. On est une personne avant d’être anorexique ou autre chose. Mais notre société aime mettre les gens dans des cases. J’ai remarqué que malheureusement les gens jugent les autres par rapport à la case où il est placé, et non pour lui-même et son ‘moi’.

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Published by Lyla - dans Pro-anorexie