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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 20:55

Rapport d’autopsie d’une anorexique-boulimique

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Elle avait 19 ans seulement, et souffrait d’anorexie-boulimie depuis 5 ans. Elle est morte suite à une rupture gastrique, après avoir ingéré 5,6 litres de nourriture.

Elle pesait 43 kilos pour 1,55m

 

La rigidité cadavérique avait envahi son corps, cela même qui apparaît entre 12 et 72 heures. Les contusions montraient qu’elle était morte depuis au moins 8 heures. Ses yeux étaient opaques. Si l’on regardait au niveau de son estomac on pouvait voir une teinte verdâtre, signe typique des organes internes pourrissant que l’on nomme ‘putréfaction’. La pourriture de ses organes internes avait du être accélérée par les sucs gastriques car normalement cela prend quelques jours.

 

En raison des multiples contusions, une autopsie a été faite. Le contenu de son estomac s’était répandu dans tout son corps. Le sang et la nourriture avaient envahi son anus et son vagin, ce qui avait provoqué des contusions « fraîches » qui pouvaient faire penser à des violences sexuelles.

L’autopsie a montré que son estomac s’était étendu des côtes au pubis, et qu’il comportait une énorme déchirure.

On pouvait observer d’autres anomalies : son cœur avait rétréci et montrait les caractéristiques d’un cœur souffrant de la famine : les muscles détruits et les cellules immunitaires mortes. Son cerveau avait gonflé suite à l’augmentation du débit sanguin du à la rupture gastrique. Il avait commencé à gonfler dans le crâne alors qu’elle n’était pas encore morte. Elle souffrait également d’une pneumonie.

Voilà la traduction « en gros » d’un article en « vogue » sur certain site internet américain. Normalement il est plus long, la fille qui l’a rédigé nous fait par de ses impressions et insiste sur le fait qu’on peut mourir d’une rupture d’estomac.

Elle nous explique que les boulimiques vomisseuses tuent à chaque crise leur estomac, car lorsque l’on mange l’estomac se dilate et s’il se dilate de trop il écrase les vaisseaux sanguins ce qui coupent l’approvisionnement en sang et tue une partie du tissu des parois gastrique. Cette partie est alors affaiblie. Les vomissements provoquent des grosses pressions sur l’estomac, notamment sur la partie affaiblie ce qui peut provoquer à plus ou moins courte durée une rupture de l’estomac…

D’après les scientifiques l’estomac ne peut contenir que 4 litres de nourriture.

Personnellement je connaissais ce risque de rupture gastrique. J’en avais déjà entendu parler mais par les troubles alimentaires. Ma sœur m’avait parlé de certains rescapés des camps de concentration qui avait tellement mangé après leur libération qu’ils en sont morts. Donc je ne remets pas en cause cet article qu’une amie m’a transmis.

 

Cette histoire morbide n’a pas été mise sur le net parce que le trash fait fureur, mais pour montrer dans quelques conditions atroces on peut mourir des TCA notamment lors de vomissements provoqués.

 

 Il n’y a pas de glamour, aucune beauté à vivre ses derniers instants dans les plus grandes souffrances au dessus des toilettes. Ce message est plus particulièrement destiné à celles qui pensent que l’anorexie et la boulimie sont des moyens faciles de maigrir. Non ce sont des maladies mortelles.

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Published by Angélique - dans Risques et Complications des TCA
12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 19:44

181296-153449654-swimsuit2-H140152-L.jpgNormalement, le dimanche, je prétexte avoir beaucoup de choses à faire et je préfère rester à la maison à midi et laisser les autres aller chez Grand-mère. La plupart du temps, ils ne s’opposent pas à mon choix, mais me font promettre de manger tout de même quelque chose. Pour que Maman ne s’inquiète pas, j’ai pris l’habitude de cuire un tout petit peu de pâtes ou de riz et de les mettre, une fois cuits au frigo, en prétendant qu’il s’agit du reste de mon repas de midi. Il m’arrive aussi de salir une assiette avec du ketchup afin que mes parents soient vraiment persuadés que je me nourris.

Chaque week-end je dois avoir recours à des stratagèmes de ce genre, car de vendredi à dimanche soir je n’ai pas le droit de manger. Chaque week-end c’est la même chose, au début, je me sens très bien, très légère, je ne sens plus mon corps, je plane au-dessus de toutes les futilités de ce monde sans attraits. Le fait de s’abstenir de manger est comme une drogue, on se sent bien, dans un état euphorique que l’on ne veut plus quitter et que l’on cherche à atteindre de plus en plus souvent. Plus, petit à petit, cet état s’estompe et je me sens de plus en plus mal. J’ai des vertiges à chaque fois que je me lève, les couleurs autour de moi deviennent plus foncées qu’elles ne le sont en réalité et le moindre geste de tous les jours, comme aller aux toilettes ou descendre les escaliers, devient épuisant. Finalement, mes mains se mettent à trembler et il faut que je me couche pour attendre là fin de la journée et enfin pouvoir manger quelque chose.

Tout cela peut paraître aberrant, mais je suis obligée de le faire. Si je mange, ne serait-ce qu’une seule feuille de salade, je me trahirais ; cette feuille de salade me salirait et entraverait mon amincissement. Chaque week-end est pour moi comme une épreuve que je dois passer, afin de pouvoir perdre un peu de poids.

 

Voyage en Anorexie, Alice Bairoch

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Published by Angélique - dans Extraits et citations
10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 09:26
Hier achat de mes magazines féminins préférés...et que vois-je dans Glamour (numéro de septembre 2007)? " Les filles de révoltent, marre de courir après la taille 36". L'article est vrai et intéressant, mais ce qui me chagrinne c'est que le même magazine n'a cessé de vanter les régimes les mois précédents...si c'est pas de l'hyprocrisie...Et puis je regarde les pages modes toujours des mannequins fifilifomes....
Si je félicite l'article en lui même les magazines féminins feraient bien de réfléchir sur les photos qu'ils affichent également....
Les jeunes filles se laissent facilement manipulées les images retouchées de partout et grandissent avec un idée faussé du corps féminin...ensuite c'est comme ça que 70% des femmes sont complexées....

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Published by Angélique - dans Revue de presse
8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 18:20

L’infirmière

 

(…) j’ai très peur que l’infirmière me pèse, car je sais que j’ai grossi depuis l’année dernière et je ne veux pas qu’elle me dise que je suis trop grosse et que je dois suivre un régime. Ce serait trop dur, j’en serais incapable, manger est pour moi un plaisir dont je ne pense pas pouvoir me séparer. Je ne comprends pas toutes ces filles qui passent leur temps à vérifier tout ce qu’elles mangent. (…)

 

 

La décision

Les gens qui sont minces sont beaucoup plus heureuse que les gros, car ils n’ont aucun problème avec leur image, tout le monde les trouve beaux. Je sais que si je perds du poids, je pourrai enfin être heureuse et épanouie dans ma vie. Je n’aurais plus à rentrer le ventre ou à mettre mon linge autour de ma taille dès que je sors de l’eau, à la piscine. Je n’aurai plus besoin de porter une jaquette en été par-dessus un tee-shirt moulant pour empêcher que l’on voie mon ventre. Je ne me trouverais plus aussi moche et je serrai enfin bien dans ma peau.

Perdre du poids apportera une solution à tous mes problèmes, j’en suis persuadée.

 

Voyage en anorexie, Alice BAIROCH

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Published by Angélique - dans Extraits et citations
6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 13:07

Contrairement à de nombreux clichés, une jeune fille qui souffre d’anorexie ne fait pas « exprès de ne pas manger ». Il lui est réellement impossible d’avaler ce qu’on lui demande, même avec toute la volonté qu’elle possède. Cette impossibilité est difficilement explicable à son entourage, car elle n’est pas physique, mais mentale.

 

Alice Bairoch, Voyage en anorexie


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Published by Angélique - dans Extraits et citations
6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 13:03

Alice Bairoch, Voyage en anorexie



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Présentation de l'éditeur
L'anorexie est une des maladies du siècle ". Dans cet ouvrage, Alice Bairoch raconte avec franchise et simplicité son Voyage en anorexie ". Elle rappelle les étapes qui l'ont conduite à l'obsession de la balance et à la ligne fatidique des quarantes kilos, les " raisonnements " imparables qui la menaient vers un état physique proche de la mort, jusqu'au moment où elle accepte finalement un traitement.
L'auteur raconte alors ses résistances, puis sa lente remontée vers la vie et témoigne que l'on peut se sortir du cycle infernal de l'anorexie.

Biographie de l'auteur
Alice Bairoch est née à Genève en 1986. Après une enfance trop rapidement abrégée à son goût, elle sombre dans une anorexie qui la conduira à une hospitalisation d'une durée de trois mois à l'âge de dix-sept ans. A sa sortie, elle éprouve le besoin de raconter son histoire, expérience qui la rendra plus, forte et prête à affronter la vie.
Aujourd'hui, Alice Bairoch croque l'existence à pleines dents et, parallèlement à ses études de droit, continue l'aventure de l'écriture qu'elle juge essentielle et définitivement liée à sa destinée.

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Published by Angélique - dans Bibliothèque
4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 19:09

1033406630-small.jpgSamedi 04 août

 

Je n’ai pas faim. Je n’ai pas faim. Je n’ai pas faim. C’est simplement une compulsion. Je me dois d’y résister même si c’est dur. Manger par compulsion ne sert à rien. J’ai fait un vrai repas tout à l’heure, je ne peux pas avoir faim.

 

Non ce n’est pas parce que j’ai mangé de la viande, des légumes, du fromage et quelques céréales que je ne suis plus à ça prêt ! Au contraire.

 

Je vais le mettre à la poubelle ce foutu paquet de céréales. Ce tentateur…

 

Le corps est fatigué, je le sens. Il se rebelle. Non je résisterais, à quoi bon se goinfrer pour mettre ensuite mes doigts au fond de la gorge et me sentir coupable.

 

Tout à l’heure j’ai eu de la chance, un copain est passé…ça m’a empêché que mon repas  se termine en crise abominable. Mais bien sûr avec les heures l’envie reprend le dessus. En plus je m’en veux tellement d’être fatiguée et de ne pas pouvoir faire de vélo que je suis persuadée qu’inconsciemment je veux manger pour me punir.

 

Bordel quelle maladie tordue !

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 11:01

Petit bilan des mois de juin et juillet.


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Le mois de juin a été plutôt bon dans l’ensemble malgré la persistance de la maladie.

 

Les législatives terminées, j’ai eu un gros vide dans ma vie…je me suis de nouveau retrouvée sans le moindre but dans mes journées.

 

J’ai appris que j’étais 12 ème sur la liste complémentaire du bts auquel je me suis inscrite. Mais bon je suis parvenue à faire face, j’étais heureuse en amour. Je passais des week-ends géniaux avec mon chéri…

 

 

L’enfer est arrivé avec le mois de juillet.

Pour m’occuper j’ai décidé de me mettre au footing. Trois séances de 30 minutes en un peu plus d’une semaine et je me suis retrouvée avec une tendinite à chaque genou ce qui fait que j’ai été immobilisée plus d’une semaine et demi dans mon lit sans pouvoir faire le moindre sport. Habituée à l’hyperactivité je l’ai vraiment mal vécu…

 

Dans le même temps mes crises de migraine ce sont intensifiées (comme si l’anorexie, la dépression et l’angoisse ne suffisaient pas). Maux de tête intenables, nausées, besoin de se reclure dans le noir…

 

Un week-end une crise a duré 48h, j’ai cru que j’allais m’exploser la tête contre le mur tellement je me sentais mal. En plus pas de chance pour moi les migraines favorisent les compulsions alimentaires…

 

Le 07 07 07, mon copain m’a quitté. Le prochain qui me dit que cette date porte bonheur je lui envoie mon poing dans la figure…bon avec le recul c’est vrai que c’est peut-être un mal pour un bien on verra bien. Mais voilà étant super sensible, les ruptures sont je crois encore plus difficiles….Pendant 15 jours j’ai vraiment touché le fond…

 

Le 19 juillet j’ai repris la conduite…je n’avais pas conduit depuis 2005….donc j’ai beaucoup perdu…et surtout chaque heure de conduite est plus qu’angoissante. L’angoisse fait que j’ai tendance à paniquer, ce qui me stresse, et le fait de stresser me stress…un cercle infernal.

 

En plus ne pas savoir ce que je vais faire à la rentrée est une grosse source d’angoisse également…

 

Sinon étant donné que mon auto-école est en face d’une piscine, j’en profite pour aller nager une bonne heure après chaque heure de conduite ce qui me fait le plus grand bien, surtout que j’adore nager.

 

Heureusement dans ce juillet noir, j’ai quand même quelques bons moments…mais sur le coup je ne suis pas parvenue à les apprécier du fait d’une trop grosse déprime.

 

J’ai bien déliré avec ma meilleure amie, elle sait toujours me redonner le sourire.

 

Je suis allée pas mal au cinéma….Harry Potter 5, Die Hard 4, les Simpson….

 

Reste que le mois de juillet est mon mois noir de 2007

 

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route
4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 10:36

Anorexie et négation de la féminité ?


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C’est un thème récurrent dans l’anorexie, on parle d’un rejet de la féminité.

Personnellement ce n’est pas mon cas. Avec l’anorexie, ma féminité est née. Avec le poids perdu, j’ai pris confiance en moi, et j’ai pu enfin m’habiller comme les autres filles de mon âge sans complexe. Avec les années je suis même devenue une ‘bête ‘de mode. Paradoxalement c’est vrai que je me trouvais toujours trop grosse, mais ça ne m’empêcher pas de m’habiller comme j’en avais envie…de fuir les habits informes sous lesquels je cachais durant mes années collèges mes rondeurs.

Je suppose que j’ai peut-être une vision déformée de la féminité…renforcée par l’idéalisation médiatique des corps filiformes.  C’est vrai que je préfère l’extrême minceur, quoique je trouve les rondeurs des femmes très sexy, mais non moi les rondeurs j’en veux le moins possible. Je ne veux pas effacer mon corps pour effacer ma féminité. Non à vrai dire je ne sais pas pourquoi j’ai toujours cette envie de maigreur. Si je le sais en partie…me focaliser sur la nourriture, le sport et la perte de poids me permet simplement de canaliser une partie de mes multiples angoisses existentielles.

Je ne me vois pas reprendre du poids pour le moment. Je sais que je ne le supporterais pas psychologiquement et qu’une prise de poids pourrait mener un état suicidaire.

Quand je prendrais du poids, ce sera pour avoir un bébé. Mais j’avoue que la prise du poids de la grossesse est tracassant malgré tout…mais je sais que l’envie d’être maman sera plus forte.

J’ai entendu dire qu’on était guérie de l’anorexie quand on était mariée et qu’on avait des enfants. La dessus je ne suis pas d’accord….je connais pleins de femmes dont l’anorexie persiste ou réapparait malgré une vie de couple satisfaisante et de beaux enfants.

Je ne sais pas quand on peut se dire guérie de l’anorexie. Je suppose qu’on garde toujours une faiblesse par rapport à la maladie, et lorsqu’on va mieux il faut faire attention toute sa vie car le moindre couac de la vie est potentiellement source de rechute.

Maintenant je me sens femme. Je n’ai plus cette envie d’avoir 16 ans. Pour rien au monde je ne retournerais à l’adolescence. Je me sens enfin adulte. Ca n’empêche malheureusement pas à la maladie de persister.

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Published by Angélique - dans Mes écrits
31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 16:56

T’es maigre, c’est moche

 

 

 

Ca me fait toujours rire ces gens qui disent « t’es maigre, c’est moche ! »

 

D’une part l’anorexique ne se voit pas maigre. Peu importe son poids elle se voit toujours grosse. Même si c’est dur à imaginer on peut peser 4O kilos et avoir cette impression d’en peser 80. Malheureusement on y peut rien c’est l’anorexie qui veut ça. Franchement moi je m’en passerais bien de me trouver toujours grosse. J’aimerais me regarder dans le miroir et me dire « Waouh c’est que t’es pas mal du tout ».

 

D’autre part si quelqu’un me dit que je suis maigre moi je suis aux anges. Je considère quasiment ça comme un compliment. L’anorexie fait qu’on a un désir irraisonné de maigreur, et le poids idéal pour une anorexique sera de zéro kilo, voire moins un.

 

L’anorexique ne rêve que d’une chose : d’être maigre et voir ses os. Non ce n’est pas spécialement l’envie de ressembler à un mannequin qui donne forcement l’envie d’être cadavérique (quoique ça favorise grandement). Mais bon on aura beau me dire que je suis maigre et moche, ça ne me fera ni chaud, ni froid. Bien au contraire.

 

Donc voilà, à méditer !

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Published by Angélique - dans Mes écrits