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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 15:03

L’anorexie, un processus addictif?

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NOUVELOBS.COM | 15.02.2008 | 21:01

Sachant que des drogues comme la cocaïne, les amphétamines ou l’ecstasy réduisent ou coupent l’appétit de ceux qui les consomment, des chercheurs du CNRS et de l’Inserm ont comparé les circuits neuronaux impliqués dans l’action de ces drogues avec ceux de l’anorexie . Valérie Compan (CNRS, Montpellier) et ses collègues soupçonnent l’anorexie de passer par les mêmes circuits de la récompense que les drogues.

Au cœur du noyau accumbens, l’une des région de notre cerveau, se trouvent un grand nombre de récepteurs à la sérotonine, un neurotransmetteur délivré en plus grande quantité lors de la prise de produits psychostimulants (cocaïne, amphétamines, ecstasy, etc). Compan et ses collègues ont constaté que l’activation des récepteurs à la sérotonine 5-HT4 chez les souris entraînait une baisse de leur appétit et la production importante d’un peptide, le CART (cocaine and amphetamine regulated transcript).

Lorsque les chercheurs ont augmenté les taux de CART chez les souris, elles ont boudé leur repas, à l’inverse lorsqu’ils ont bloqué l’action du peptide elles ont mangé davantage. Compan et ses collègues ont ensuite créé des souris privées des récepteurs 5-HT4 et ont observé qu’elles n’étaient plus sensibles à l’effet coupe-faim de l’ecstasy, montrant que ces récepteurs étaient important dans la régulation de l’appétit liée à la prise de drogue.

Des taux élevés du peptide CART ont été détectés par plusieurs études chez des consommateurs de psychostimulants et au moins par une étude chez des femmes atteintes d’anorexie. Les chercheurs, qui publient leurs travaux dans les Proceedings of the National Academy of Science, suggèrent que l’anorexie pourrait déclencher un processus de récompense similaire à la drogue, créant une addiction à cette dangereuse spirale de privation. Les récepteurs 5-HT4 pourraient offrir une nouvelle cible d’attaque pour traiter cette maladie, selon les chercheurs.

C.D.
Sciences et Avenir.com
(02/10/07)

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Published by Angélique - dans Revue de presse
17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 18:11
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Pour lire l'article cliquez ICI


Femme Actuel de septembre 2005
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Published by Angélique - dans Revue de presse
11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 19:30

Troubles du comportement alimentaire : anorexie, compulsions et boulimie.

M. CORCOS, Institut Mutualiste Montsouris, Paris

Alimentation de l’enfant & de l’adolescent, colloque sous le patronage du Ministère de la Santé, et de la Protection Sociale, 2004, Paris

 

L’anorexie mentale

 

989334034.jpgIl devrait être aisé, du fait du caractère exhibé et stéréotypé des symptômes, mais la fascination qu’induit cette pathologie aveugle parfois le clinicien. La triade classique anorexie-amaigrissement-aménorrhée reste d’actualité : la conduite anorexique annonce le plus souvent le début des troubles ; loin d’une disparition passive d’appétit, il s’agit d’une conduite active de restriction alimentaire et de lutte contre la faim, en accord avec la peur de grossir et le désir de maigrir qui sont, eux, les signes les plus spécifiques, persistant malgré une perte de poids déjà significative et reflétant un trouble particulier de l’image du corps. Rarement connue d’emblée, la restriction est constant à un degré variable, comme en témoignent les conduites de surveillance et de méfiance de l’anorexique à l’égard de la nourriture ainsi que ses nombreux rites alimentaires (décrits par l’entourage qu’ils contribuent à tyranniser : refus de participer au repas familial, saut systématique d’un repas, tri des aliments, refus de prendre une autre nourriture que celle que les malades cuisinent elles-mêmes). Toutes ces manifestations ont tendance à s’atténuer à l’extérieur du milieu familial. S’en rapprochent la préoccupation concernant le fonctionnement intestinal, la prise abusive et souvent considérable de laxatifs ainsi que les vomissements provoqués postprandiaux qui avec l’hyperactivité représentent autant de moyens de contrôle du poids. L’amaigrissement est provoqué, secondaire à la restriction alimentaire, répondant aux aspirations de l’adolescente : il dépasse rapidement 10% du poids normal et peut atteindre 30 à 50% du poids initial. La crainte permanente de grossir est difficilement exprimée d’emblée, mais se traduit dans les multiples mesures de vérification : pesées post-prandiales, recherches sur la valeur calorique des aliments, mensurations des « rondeurs » éventuelles, du tour de cuisse en particulier. La méconnaissance et le déni de leur maigreur, de la part de ces malades, reflète l’importance du trouble quasi délirant de la perception de l’image de leur corps ; cette absence caractéristique de souci pour leur état de santé va jusqu’à un sentiment de bien-être et de force croissant avec l’amaigrissement. L’aménorrhée suit généralement de quelques mois la restriction alimentaire : aménorrhée secondaire le plus souvent, mais qui peut être primaire chez les jeunes filles, chez lesquelles les troubles commencent avant que la puberté ait fait son apparition.

L’aménorrhée est un symptôme cardinal de l’anorexie mentale liée à l’importance de la dénutrition et de l’exercice physique et leurs effets sur l’axe hypothalamo-hypophysaire gonadique (augmentation du volume du  troisième ventricule proche des régions hypothalamiques objectivé à l’imagerie cérébrale) mais aussi à certaines dimensions psychopathologiques comme le suggèrent les données cliniques : aménorrhée précédent l’amaigrissement dans 30% des cas, persistance fréquente et durable de m’aménorrhée après la rééquilibration pondérable.

S’il est effectif, le rôle de la perte de poids dans le déterminisme des altérations de la fonction gonadotrope et de l’aménorrhée ne peut être tenu pour exclusif. L’insuffisance du poids interviendrait plutôt comme un élément de plus grande sensibilité à impact défavorable sur les processus ovulatoires.

D’autres éléments, en particulier psychopathologiques sont dont à prendre en compte.

L’aménorrhée de l’anorexie mentale et des dénutritions a pu être rattachée au stress et à ses conséquences sur les régulations hypothalamo-hypophyso-surrénalienne. Mais le terme de stress apparaît peu spécifique. Plus que l’intensité, qui est manifestement importante, quelle est la nature de l’angoisse sous-jacente au trouble alimentaire ? Dans le cadre de l’anorexie, on peut penser l’aménorrhée comme un des effets du comportement général de maîtrise présent dans cette affection : maîtrise des ingestats et de excréments, maîtrise émotionnelle, maîtrise des relations interpersonnelles, maîtrise des études. Tous ces comportements de maîtrise, apparaissent manipulatoires, voire pervers, alors qu’ils sont pour l’essentiel défensifs. Leur intensité est à la mesure d’un vécu de menace sur l’identité même du sujet. La patiente est en effet « persécutée » (et persécute en retour son corps et son entourage) par toute sollicitation interne ou externe qui risque de mettre à mal un équilibre psychologique et somatique précaire. La sexualisation du corps, du fait des modifications pubertaires, est aussi réprimée par un véritable « gommage » par le comportement alimentaire des caractères sexuels secondaires, et toute ouverture à l’autre constituant une menace pour sa propre estime est barrée par un repli sur soi et sur des activités solitaires physiques ou scolaires.

Preuve a contrario de la relation entre défense anorexique et aménorrhée : l’apparition des règles chez les patientes déprimées au moment d’un relâchement de leur sentiment d’omnipotence, et bien sûr le retour des règles après une amélioration psychologique et pondérale passant par un assouplissement des défenses et une restauration de l’estime personnelle.

L’absence de fatigue et l’hyperactivité motrice s’associent souvent à la diminution de la durée de sommeil et des mesures d’ascétisme : se tenir sur une jambe, marcher jusqu’à épuisement, dormir à même le sol, etc. Mensonges et manipulations de l’entourage se surajoutent, en nombre et en combinaison variables : la kleptomanie est fréquente, notamment le vol d’aliments. Sont aussi constatés une absence notable de désir sexuel, un rétrécissement progressif des contacts sociaux, aboutissant à un agrippement de plus en plus marqué aux parents, en particulier à la mère. L’hyperinvestissement scolaire est habituel, l’anorexique montrant en ce domaine comme dans d’autres, un grand perfectionnisme ainsi qu’une quête anxieuse et toujours insatisfaite de performances irréprochables.

Il existe des formes cliniques particulières :

·         Chez le garçon l’anorexie mental traduit généralement un trouble grave de l’identité sexuée ; l’aménorrhée est remplacée par la disparition de tout désir sexuel et l’absence d’érection.

·         Pré-pubère l’anorexie débute avant 10 ans dans 8% des cas : forme rare et grave, l’anorexie mentale pré pubertaire touche davantage le garçon et se caractérise par une perte de poids rapide et importante et moins de signes boulimiques. La dépression et les passages à l’acte sont plus fréquents et un retard de croissance de mauvais pronostic est souvent observé.

·         Tardive faisant souvent suite à un épisode passé inaperçu à l’adolescence, elle survient après le mariage ou la naissance du premier enfant, les éléments dépressifs sont plus francs, la tendance à la chronicisation s’accentue avec l’âge.

·         Potomanie associée l’ingestion massive de liquide apparaît parfois sur un mode qui rappelle les accès boulimiques ; grave, elle peut provoquer des désordres hydro-électrolytiques massifs, jusqu’au coma.

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Published by Angélique - dans Anorexie
6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:05

48963_448279976_ciel2_H091128_L.jpgQuelles sont les dernières nouvelles ?

Le moral est plus stable avec mon nouvel antidépresseur, j’ai besoin de moins d’anxiolytique et je fais moins de crises d’angoisse.

Mon premier semestre est terminé. Je suis première de la promotion. J’en suis la première surprise et puis c’est faussé puisque j’ai raté des devoirs par rapport aux autres… Hum toujours en train de chercher à me rabaisser.

Ca fait deux mois que je suis avec mon homme. Tout va bien.

J’ai presque terminé mon stage de deux semaines. Stage en demi-teinte où je ne me suis pas trop plu, donc beaucoup d’angoisses les soirs vis-à-vis du lendemain. Malgré tout j’ai arrivé à surmonter mon anxiété. C’est le plus important, mais c’est épuisant. Ces derniers jours je dors de bonne heure et je dormirais bien des journées entières.

Niveau troubles alimentaires, c’est toujours le chaos. Les compulsions sont régulières mais moins importantes. Ces jours derniers retour d’une restriction plus importante qui me libère d’une partie de mes angoisses. Lorsque je suis focalisée sur la nourriture, je suis moins angoissée sur les événements de la vie quotidienne puisque je ne pense qu’à éviter de manger et que j’espère maigrir.

Mon corps lui se plaint de 8 ans de troubles alimentaires. Par moment j’ai du mal à me mouvoir. Ca fait quelques mois que j’ai revu le sport à la baisse. Il est bien loin le temps où je faisais une heure de vélo par jour. Maintenant si c’est une heure par semaine c’est le bout du monde. Le corps est à bout de force. Les genoux douloureux.

Sinon je me suis engagée dans les élections municipales. Ca me plait de m’investir pour ma ville, et puis bizarrement ça me motive pour tenir face à mes études.

Aujourd’hui, ce soir, je me sens bien. J’ai le sourire. Je me sens apaisée. Ca ne durera pas. Dommage.

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Published by Angélique - dans Carnet de route
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 21:56

Chez eux, les osseuses n'ont vraiment plus la cote. Depuis septembre 2006, le gouvernement autonome de Madrid interdit de défiler aux filles à l'indice de masse corporelle inférieur à 18 (56 kg pour 1,75 m), seuil en deçà duquel l'Organisation mondiale de la santé parle de « sous-poids ». Depuis un an, les vêtements C&A portent une étiquette stipulant que «S'obséder avec son poids peut nuire à la santé». Et les mannequins en plastique ne faisant pas une taille 38 ont disparu des vitrines, notamment des magasins Zara et Mango.

 

En Italie, un «Code éthique» contre l'anorexie interdit depuis un an aux tops de moins de 16 ans de défiler et impose à toutes un contrôle médical pour s'assurer que le ratio taille-poids est respecté. En mai, quinze filles jugées trop maigres ont été exclues d'un défilé à Milan. Le Conseil britannique de la mode applique les mêmes mesures depuis le 1er janvier.

 

 

L. de C.
 


20 Minutes, éditions du 22/01/2008 - 07h09

 

dernière mise à jour : 22/01/2008 - 07h41152909_822303413_glamorous5_H214404_L.jpg

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Published by Angélique - dans Revue de presse
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 21:51
La France aurait pu interdire aux mannequins trop maigres de défiler, comme l'Espagne et l'Italie, un an après la mort d'une top brésilienne anorexique. Mais elle ne va pas le faire: les professionnels de l'image du corps - couturiers, publicitaires, médias - ont préféré établir une «charte de bonne conduite» où ils «s'engagent à ne plus promouvoir de modèles d'extrême maigreur». 20 Minutes s'est procuré ce texte, fruit d'un an de réflexion, avant qu'il soit dévoilé en février par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.

Concrètement? Peu de mesures chocs et aucune sanction. «On pose des principes moraux», insiste Marcel Rufo, pédopsychiatre et coprésident du groupe de travail. Les annonceurs promettent de mettre en scène la «diversité» des corps. De là à mettre à l'honneur des femmes dodues, non. «On va surtout veiller à ce qu'aucune femme au poids limite ne soit mise en avant», tranche le Bureau de vérification de la publicité. Les magazines acceptent de publier un bandeau «sanitaire» à côté des régimes proposés. L'idée séduit Tina Kieffer, directrice de la rédaction de Marie-Claire: «Si on devait retoucher une photo pour amincir une fille, pourquoi ne pas prévenir les lectrices!» Retoucher, et le dire: l'idée - forte cette fois - pourrait figurer dans la charte définitive. Le Sénat conseillait en 2006 d'exclure des podiums les filles trop maigres. «Inimaginable!» pour les pros de la mode, qui jurent que les 3.000 mannequins français sont en bonne santé. Il ne faut pas tuer le rêve.

 

 

Laure de Charette
 


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Published by Angélique - dans Revue de presse
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 21:44

La charte d'engagement volontaire des pros de la mode

Projet de charte d’engagement volontaire sur l’image du corps

Mai 2007

Nous, professionnels utilisateurs ou faisant usage de l’image du corps, actifs dans les domaines de la mode, des médias et de la communication, avons accepté de nous rencontrer et d’échanger, sous l’égide du ministre de la santé, sur l’impact des représentations du corps dans notre société et d’entrer résolument dans une démarche d’engagement volontaire.

Déterminés à participer, avec les professionnels de santé et les pouvoirs publics, à une démarche positive et valorisante autour de l’image du corps, nous souscrivons à la présente charte qui décline nos engagements et ouvre des chantiers ambitieux mais nécessaires.

Préambule


Attachés à la santé des mannequins comme à celle de l’ensemble des populations qui peuvent être sensibles aux représentations du corps véhiculées par notre société, nous partageons la volonté d’agir simultanément sur deux dimensions :
- la question individuelle de la santé des personnes qui font métier de l’image de leur corps, qui a été dramatiquement illustrée, dans un contexte très différent de la France, par le décès récent de deux mannequins en Amérique du Sud ;
- la question collective de l’impact des images du corps sur la société et sur les troubles du comportement alimentaire qu’elles peuvent contribuer à générer.

Conscients de la complexité de ces sujets, nous adhérons au principe d’une démarche en deux temps consistant à montrer en premier lieu une volonté et un engagement forts sur la question de l’impact de l’image du corps sur la société avant d’approfondir en second lieu la réflexion et bâtir un large consensus, dépassant nos secteurs professionnels fortement symboliques, pour commencer à faire évoluer les représentations et les comportements. Notre démarche s’inscrit dans le cadre plus global du programme national nutrition santé (PNNS2) et la présente charte n’a pas vocation à traiter de l’ensemble des problématiques liées à l’impact de la nutrition sur la santé.

Convaincus de l’importance de nos activités dans l’expression d’une forme de liberté et de vitalité du corps, à l’opposé de la tyrannie de soi que constituent l’obsession de maigreur et l’anorexie, et certains de surcroît du rôle exemplaire que peut jouer la France dans un domaine où elle occupe une place à part, nous sommes attachés à l’idée d’engagements partagés et concertés  de tous les acteurs sur le sujet. Si la mode, les médias et la publicité ne doivent pas être le bouc émissaire de phénomènes qu’ils ne maîtrisent pas, ils peuvent être le moteur d’actions positives à construire collectivement.

Persuadés enfin que sur ces sujets, les approches purement réglementaires et répressives conduisent à des impasses ou peuvent même être parfois contre-productives, dans un domaine où la France dispose déjà de règles et de pratiques protectrices, nous sommes attachés au recours à une charte d’engagement volontaire susceptible de recueillir l’adhésion des acteurs concernés et de faire naître une dynamique propice à l’évolution des représentations et des comportements. 


Grands axes d’engagement et grands chantiers

1.    Sensibiliser le public à l’acceptation de la diversité corporelle


Nous nous engageons à promouvoir dans l’ensemble de nos activités une diversité dans la représentation du corps, en évitant toute forme de stéréotypie qui peut favoriser la constitution d’un archétype esthétique potentiellement dangereux pour les populations fragiles :

- dans le domaine de la mode et de la création, nous veillerons à sensibiliser les créateurs, les directeurs artistiques et les agences de mannequins à cette nécessaire diversité.

- dans le domaine de la publicité, nous continuerons à mettre en avant cette diversité, nos annonceurs s’adressant d’ailleurs à des publics larges pour lesquels une monotypie centrée sur la jeunesse et la maigreur n’est pas nécessairement la plus efficace.

- dans le domaine de la presse magazine, nous veillerons à cette diversité dans nos publications.

Nous nous engageons à participer aux actions qui pourront être mises en place, à l’initiative du ministre de la santé, avec l’ensemble des professionnels concernés (santé, social, éducation, etc.) pour renforcer la prévention, l’accompagnement et la protection des jeunes et des personnes les plus vulnérables. Une attention particulière doit être portée sur les périodes de grande fragilité et sur les débuts de l’anorexie et dans cette optique l’éducation par la santé et la formation et la responsabilisation des parents sont essentielles.


2.    Protéger la santé des professionnels de l’image du corps, en lien avec les familles et dans le cadre des dispositions législatives existantes

Dans le domaine de la mode et de la création, une campagne de sensibilisation et d’information sera développée auprès des services de médecine du travail sur les risques liés à l’extrême maigreur.

Dans le domaine des médias, nous nous engageons à ne pas accepter la diffusion d’images de personnes, notamment si elles sont jeunes, pouvant contribuer à promouvoir un modèle d’extrême maigreur.

Nous nous engageons à contribuer à une réflexion et une concertation conduite, sous l’égide du ministre de la santé, pour faire le bilan de la législation relative à l’emploi comme mannequins des jeunes de moins de 16 ans, tout en nous félicitant de l’existence de cette législation, qui ne se retrouve pas dans tous les pays.

3.    Mieux informer le public sur l’utilisation de l’image du corps pour éviter les phénomènes de stigmatisation et de promotion de la maigreur

Dans le but de contribuer à sensibiliser le public à l’acceptation de la diversité corporelle, nous nous engageons à œuvrer, chacun dans son domaine d’activité, pour éviter toute forme de stigmatisation des personnes en raison de leur physique et de leur poids.

Des travaux seront engagés au sein du Bureau de vérification de la publicité pour parvenir à un encadrement déontologique et des recommandations de bonnes pratiques sur les représentations du corps dans les publicités et sur la bonne information du public en la matière.

Nous nous engageons à participer au débat qui devra s’ouvrir sur la régulation du traitement de l’image du corps sur Internet, tant sur des supports à vocation commerciale que sur des espaces tels que les forums ou les blogs. Ce thème sera abordé dans la seconde phase des travaux du groupe.

 Nous nous engageons à conduire une réflexion en faveur d’une contribution équilibrée et critique des magazines féminins à la demande de minceur qui s’exprime au sein de la société. Cet équilibre pourra notamment ressortir d’un traitement éditorial rappelant les risques des troubles alimentaires ainsi que d’un regard sanitaire sur les régimes proposés et leur efficacité ou non efficacité.



--> Beaucoup de blabla...le terme "rélflexion" trop souvent répéter! On attend  les vraies actions!
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Published by Angélique - dans Revue de presse
21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 17:38

48963-448279976-282410-4e465zjcopof3k3bawnzdg6jlekuhd-photo-024-h131710--H115034-L.jpgVendredi soir…le rêve je me sentais bien…

Ca n’a pas duré longtemps.

Samedi matin je me suis réveillée à 5h du matin alors que toute la semaine je m’endormais littéralement en cours. Plus moyen de dormir, je pétais une forme d’enfer. Quitte à être réveillée, je me suis avancée dans mes cours en bossant jusqu’à 6h30 puis redodo jusqu’à 9h.

9h le réveil sonne, cette fois-ci c’est plus de se lever. Petit déjeuner. Je mange trop, bien sûr. Je me mets rapidement à mes révisons car en fin d’aprem je vais voir mon chéri et j’ai une tonne de chose à faire avant.

16h12, je prends mon train pour rejoindre mon chéri. Je reçois un texto de mon ex M (celui de mai dernier) pour savoir quand je suis dispo pour le tractage…ah oui après avoir participer aux législatives 2007, je me lance dans les municipales…avec peut être à la clé une place sur la liste…ce qui fait chier mon ex :-)

De 16h30 à 18h balade dans les magasins avec mon chéri. C’est dingue comme il parvient à m’apaiser. Les soldes…bof pas grand-chose…Les tailles de fringues c’est du n’importe quoi…dans un magasin je rentre pas collage.jpgdans un jean en M alors que chez Zara je flotte dans le 34…D’ailleurs je me moque gentiment de moi en me réjouissant d’entrer dans du 34.

Soirée entre couple avec une de mes meilleures amies. Un bail qu’on s’était pas vu. Ce fût bien trop court ! Après ses oraux et quand j’aurais la maison pour moi il faudra faire la chouille.

21h retour à la maison…oui c’est ça quand on a pas de voiture on se débrouille avec le dernier bus qui passe à 20h10…grrrr. Ambiance froide à la maison, mais pas grave mon chéri est là. Agréable soirée dans ses bras.

C’est dans la nuit que tout se corse ! Cauchemars sur cauchemars…et hop encore un rêve où je perds mes dents…bon l’inconscient pas besoin de causer dans mes songes, je le sais que je suis TROP stressée.

Dimanche…angoisse, angoisse…Je demande à chéri de partir en début d’aprem pour que je bosse mes cours. Figurez vous que j’ai pas tellement avancé dans mes révisions  paralysée et tétanisée par mon anxiété. Fin d’aprem M passe pour m’apporter mes tracts à distribuer…le petit con me fait aller à l’autre bout de la ville…Attends moi au tournant…

Je vais tracter avec le chien, un bon bol d’air devrait me déstresser. Nan, nan et non !!

Je rentre une heure et demie plus tard. Plus la moindre force de me concentrer. Je m’avachis devant la télé.76491366.jpg Je mange pour calmer l’angoisse ce qui m’angoisse…allez chercher l’erreur. Je finis par pleurer à moitié sur le canapé pendant 2h.

Ma mère rentre avec son copain qui est plus que désagréable ce week-end. Elle finit par me demander à la cuisine si mon chéri m’a quitté. Non tout va bien avec lui. Et je continue de pleurer.

Je monte dans ma chambre. Je ne parviens à rien faire, même pas me divertir. Oui quand je suis trop angoissée je n’arrive à rien faire du tout…

J’avale mes anxio comme des bonbons et hop dodo.

6h30 le réveil sonne. 7h30 c’est parti pour les cours. 9h j’ai les larmes aux yeux. 10h migraine. 10h30 j’envoie un texto à ma mère pour qu’elle vienne me chercher.

Et voilà la fin de l’histoire. Je suis toujours aussi angoissée…je dirais même qu’elle croit cette foutue angoisse. Impossible de dire pourquoi les cours me stressent autant…Je sais que rare sont les personnes qui apprécient les cours…mais moi je suis au point de préférer mourir plutôt que d’aller en cours…

C’est épuisant tout ça….

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Published by Angélique - dans Carnet de route
18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 19:00

48963_448279976_255942_61osc8e4djqjsal4uz16vm5xeq2n54_papillon_h202802_l_H175801_L.jpgJe me rends compte que je n’ai rien écrit depuis le 11 décembre. Oui j’avoue ces derniers temps je n’avais pas envie de venir sur ce blog…peut-être l’envie de me détacher de ces maux qui me rongent.

J’ai écrit pendant cette période sur mon blog secondaire que je viens finalement de fermer ce soir parce que voilà je n’ai plus envie de livrer toute ma détresse sur internet, une envie de retrouver une certaine intimité (et aussi un manque de temps) Mais ça ne m’empêchera d’écrire ici, et de donner de mes nouvelles.

Alors que c’est-il passé depuis le 11 décembre ?

Ca fait un peu plus d’un mois que je suis avec mon chéri. Il a su réparer mon petit cœur, et notre relation me semble bien partie pour durer (cependant je touche du bois on ne sait jamais). Il me répète sans cesse qu’il m’aime comme je suis et qu’il est là pour me soutenir. Un vrai amour. Mais c’est vrai que j’ai eu du mal de m’ouvrir suite à mes déceptions sentimentales précédentes.

Niveau étude, trop d’absences à cause de mes angoisses et de mon anxiété. En faisant des recherches sur le net j’ai trouvé de quoi je souffrais exactement : d’anxiété généralisée…et j’avoue que c’est dur à gérer. Simple exemple la semaine dernière je n’ai pas pu mettre mes pieds en cours. Sinon dans l’ensemble le BTS me plait même si j’ai des doutes horribles pendant mes moments de blues, j’arrive à avoir plutôt de bonnes notes sauf lorsque je fais un plantage devant un DS pour cause de crise d’angoisse.

48963_448279976_mimi_H205752_L.jpgLes fêtes de Noël n’ont pas été géniales, il va de soi qu’il y a eu de la boulimie dans l’air.

Nouvel an c’était en amoureux avec mon chéri.

La semaine dernière j’ai changé d’Antidépresseur…je suis passée à de l’effexor, ça me soulage même si j’angoisse encore beaucoup. Je n’ai plus ce point au cœur qui me terrifiait dû à l’anxiété.

En un mois j’ai vécu des moments de pur bonheur, j’ai aussi touché de nombreuses fois le fond avec l’envie d’en finir. Heureusement que j’ai un chéri à mes côtés pour me donner goûts à la vie car je crois que je serais passée à l’acte surtout qu’en ce moment c’est plutôt tendu avec ma mère.

Cette semaine de cours a été dure. Lundi je n’ai tenu que deux heures et je suis repartie. Je suis allée me réfugier dans les bras de mon homme, même si ça fait gamine ça m’a fait un bien fou.  Je me suis forcée chaque jour de la semaine pour aller au lycée. Même si pour beaucoup de personne aller en cours est un acte anodin pour moi c’est un exploit. Ce fût dur, j’ai pleuré des heures les nuits. Mais j’ai tenu ma semaine et puis je tiendrais la semaine prochaine. Ensuite je pars en stage deux semaines.CIMG0273.JPG

Ce soir je suis contente de moi, d’être arrivée à me forcer malgré cette angoisse qui me paralysait. Je sais que je n’y arriverais pas toujours parce que se pousser toujours aux fesses c’est fatiguant.  On verra.

Je me sens bien à cette heure-ci j’en profite. Mon cœur est léger. Je n’ai pas cette pression qui m’appuie sur les épaules. Je souffle.

La semaine prochaine débute un nouveau projet dans ma petite vie, ça me motive. Demain je vois mon chéri et on va aller fêter le deuil de son fin de vacances.

Voilà pour les dernières nouvelles en vrac…sinon les TCA restent stables…restrictions, compulsions, vomissements de temps en temps…toujours cette envie de maigrir…en fait c’est surtout que contrôler mon alimentation canalise une partie de mes angoisses…mais bon je fantasme toujours sur la maigreur et je me trouve toujours trop grosse.

Bonne année 2008 à tous mes lecteurs.

Amitiés

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Published by Angélique - dans Mes écrits
18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 18:51

2007, c’était

 

-          Un nouvel an pas folichon avec ma sœur, mon neveu et moi. Seul souvenir du passage à l’an 2007 : mettre endormie devant OSS 117…va falloir que je songe à regarder la fin…

-          Le décès de ma grand-mère maternelle. Plus de grands-parents du tout… L

-          La création de mon forum

-          Une cuite mémorable début avril chez ma couz et le camion de terre qu’on a vidé le lendemain.

-          Le début du règne de Sarkoléon Premier

-          Des balades avec Bacchus

-          L’apparition des migraines

-          Ma participation aux Législatives 2007

-          Deux ruptures dont l’une douloureuse…

-          David Guetta au Circus le 23 juin

-          Des rires et papotages avec ma petite Isa

-          Trop d’angoisse et de stress

-          L’arrivée de la TNT en Lorraine

-          Le déménagement de ma sister

-          Un vrai boulot en août bien loin du brouhaha des centres aérés.

-          Mon admission en BTS ESF

-          Des vendredis soir chez ma sœur à fêter l’arrivée du week-end avec du portos

-          De nouveaux amis

-          Le dernier tome d’Harry Potter

-          Relooking du garage : crépi et peinture

-          Heroes

-          Une tendinite à chaque genou

-          Un chéri

 

 

Et j’en oublie probablement parce que 2007 ce n’est pas que ça. C’était des moments de bonheur, mais aussi des moments de tristesse, en espérant qu’en 2008 la balance s’équilibrera.

Qu’est-ce que je souhaite pour 2008 ? Me sentir mieux, m’épanouir et réussir les projets que j’entreprends.

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Published by Angélique - dans Carnet de route