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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 16:31

Ce n'était pas vraiment au programme, ce fût la surprise de janvier...pourtant personne ne m'avait souhaité un petit bébé pour la fin de l'année. 

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Et oui la vie continue malgré tout  

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Published by Angélique - dans Carnet de route
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 17:42

MARIE-JOËLLE GROS,http://www.liberation.fr/

«L’anorexie mentale est une lutte contre la dépression.» Tel est le point de vue original défendu par Olivier Guilbaud, pédopsychiatre à l’Institut Montsouris, invité hier par l’Institut français pour la nutrition à débattre du lien entre santé mentale et variations de poids.

Cette pathologie essentiellement féminine (un homme dans un cas sur dix) reste rare (0,5 % de la population des adolescentes) mais pose «un problème de santé publique majeur» puisqu’elle peut conduire au suicide. L’anorexie mentale est aussi une énigme pour bon nombre de médecins, car aucun psychotrope ni traitement médicamenteux n’ont d’effet sur elle. On guérit malgré tout de cette maladie à la fois psychiatrique et somatique, si la prise en charge soigne et l’assiette et l’esprit. Pour les spécialistes, l’anorexie mentale est une «toxicomanie sans drogue», une addiction qui n’est pas liée à une substance mais à un comportement. Il y a une jouissance à contrôler et maîtriser ce corps qu’on assèche, à dominer «la faim douloureuse», recherchée comme une sensation forte.

 

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Addiction. L’anorexie est-elle une conséquence de la dépression ou l’inverse ? Tant que la patiente est prise dans son addiction, difficile de savoir si elle était dépressive avant, ou si l’anorexie l’a rendue dépressive à force de dénutrition et d’affaiblissement général de son organisme. Pour Olivier Guilbaud, il est très probable que les jeunes filles concernées ont été dans une forme de «dépressivité chronique»avant d’entamer un épisode anorexique. Ce sont «des personnalités fondamentalement anxieuses, souvent sujettes à la phobie sociale et qui multiplient les petits rituels et les obsessions», énumère le pédopsychiatre.Le risque de dépression sévère se manifeste lors du basculement vers la boulimie, l’autre pôle extrême. Entre anorexie et boulimie, il existe en effet des voies de passage qui peuvent se transformer en descente aux enfers. Reprendre du poids de manière incontrôlée précipite dans la dépression et conduit 10 % des anorexiques au suicide. Il existe deux pics d’âge critique : entre 12 et 14 ans et entre 16 et 18 ans.

Menstruation. A quoi décèle-t-on l’anorexie ? A la restriction alimentaire volontaire bien sûr, mais aussi à un amaigrissement de 15 % par rapport au poids usuel, ainsi qu’à une absence totale de menstruation pendant au moins trois cycles. «Pendant l’épisode anorexique, explique Olivier Guilbaud, les adolescentes font preuve d’hyperactivité physique (pour éprouver leur corps et le contraindre encore à maigrir) et intellectuelle (elles sont souvent en tête de classe).»Obsédées par leur image, elles focalisent sur leurs seins, leurs hanches ou leur ventre, qu’elles continuent à voir trop volumineux, même lorsqu’elles ont dangereusement fondu.

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Ces obsessions persisteront peut-être après la guérison. «Mais elles feront avec et ça ne sera plus pathologique», assure le pédopsychiatre. Le succès du traitement est cependant aléatoire, comme toujours en matière d’addiction. Les médecins estiment que le retour des règles signe la guérison.

 

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Published by Angélique - dans Revue de presse
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 17:33

 

Article paru dans l'édition du 03.02.10

Les troubles du comportement alimentaire toucheraient plus de 20 % des adolescents, et surtout les filles


Adèle, 13 ans, a beaucoup maigri. Inquiets, ses parents consultent leur médecin. Celui-ci envoie la jeune fille consulter un endocrinologue. Le diagnostic tombe : « anorexie mentale », terme médical pour l'anorexie. La jeune fille est dirigée vers un psychiatre. Semaine après semaine, Adèle continue de perdre du poids.

 

Son anorexie a démarré il y a environ six mois. Elle dit s'être sentie « plutôt bouboule » et a voulu commencer à perdre du poids. Elle a arrêté le grignotage, puis les produits sucrés, les féculents... Ses parents sont désemparés. Conseillés par la mère d'une camarade de classe, ils appellent un service spécialisé. Adèle pèse 25 kg et mesure 1,42 mètre. Le médecin décide de l'hospitaliser. En grande souffrance, Adèle a besoin qu'on l'aide.

 

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Face à l'anorexie ou à la boulimie, les parents ne savent pas à qui s'adresser. Pour répondre à leur attente, un réseau sur les troubles du comportement alimentaire (TCA) a été lancé au niveau de l'Ile-de-France, vendredi 29 janvier. « Nous voulons coordonner les structures de soin des patients souffrant de TCA », explique son président, le professeur Jean-Claude Melchior, nutritionniste à l'hôpital Raymond-Poincaré, à Garches (Hauts-de-Seine). Les services hospitaliers spécialisés en TCA d'Ile-de-France reçoivent plusieurs dizaines d'appels chaque jour. « Le traitement de ces pathologies est axé sur le travail pluridisciplinaire », explique l'Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (Afdas-TCA).

Maladie complexe, l'anorexie mentale touche un nombre stable de Français depuis plusieurs décennies. En revanche, même s'il n'existe que peu d'études sur l'évolution des troubles alimentaires, « la fréquence de la boulimie augmente, notamment dans les zones urbaines », explique Nathalie Godart, pédopsychiatre à l'Institut mutualiste Montsouris, dans le 14e arrondissement de Paris. 1,5 % des femmes et 0,16 % des hommes souffriraient d'anorexie mentale. Elle touche 1 % des adolescentes ; et la boulimie 3 %.

 

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Mais les autres troubles alimentaires, comme l'hyperphagie (se lever la nuit pour dévaliser son frigo ou grignoter frénétiquement entre les repas), progressent, et concerneraient 20 à 30 % des adolescents. Les TCA frappent davantage la gent féminine : on compte huit à neuf filles malades pour un garçon. En Ile-de-France, on dénombre 180 000 cas d'anorexie mentale chez les femmes et 19 000 cas chez les hommes. Les formes intermédiaires affectent 600 000 personnes, selon les chiffres rendus publics vendredi 29 janvier par le réseau TCA d'Ile-de-France.

« Les troubles du comportement alimentaire, pas forcément sous leurs formes les plus graves mais modérées ou transitoires, ont fortement augmenté. Et particulièrement, depuis vingt ans, les crises de boulimie suivies de vomissements provoqués, qui touchent aujourd'hui une à deux jeunes filles sur dix », explique Xavier Pommereau, psychiatre et responsable du Pôle aquitain de l'adolescence au CHU de Bordeaux. Les causes de l'anorexie et des TCA sont multifactorielles (prédisposition, culture, environnement, mode de vie, stress...).

Le contexte social est bien sûr déterminant. L'offre alimentaire abondante, le matraquage publicitaire sur l'idéal de minceur, le temps et l'importance moindres accordés aux repas... sont autant de facteurs déclencheurs.

 

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Aussi bien dans la boulimie que dans les autres TCA, c'est souvent la pensée anorexique qui pilote les crises. Elles reviennent avec le besoin de maigrir ou le sentiment insupportable d'être trop gros. « Dans la boulimie, les patients confondent la faim et l'envie de manger, souvent liée à des émotions qu'ils ne savent pas gérer autrement. Toutes les émotions peuvent être sources de compulsions alimentaires. Il faut apprendre à gérer les émotions autrement qu'avec la nourriture », explique Anne-Françoise Chaperon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies cognitives et comportementales.

« Dans tous les cas, il y a la stigmatisation du corps non parfait », souligne Laurence Collet-Roth, psychologue. Selon une récente étude du psychiatre Christopher Fairburn, chercheur à Oxford (Angleterre) : « Les patients basculent souvent d'un trouble à l'autre. La symptomatologie des TCA peut être commune. »

Point inquiétant : « La moitié des patients souffrant de TCA n'accèdent jamais à des soins », insiste le professeur Jean-Claude Melchior. Surtout les personnes atteintes de boulimie, puisque c'est le plus souvent une maladie non visible.

 

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Le retard de prise en charge a de multiples raisons : « Le refus des patientes, qui restent focalisées sur leur volonté de perdre du poids et craignent toute intervention qui s'y opposerait ; les parents qui se sentent responsables dès lors que l'on évoque un problème psychiatrique et sont parfois dans l'évitement ; le médecin traitant qui a des connaissances souvent insuffisantes, énumère Renaud de Tournemire, pédiatre, responsable de l'unité de médecine de l'adolescent à l'hôpital de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Ainsi, lorsque la situation devient grave, les familles ont souvent déjà toqué à de multiples portes. »

Une perte de temps préjudiciable car, comme le souligne le docteur Nathalie Godart, « plus la prise en charge est précoce, meilleur est le pronostic de guérison ». Même si la voie est longue et sinueuse, on peut en effet guérir de l'anorexie et de la boulimie.

Pascale Santi 

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Published by Angélique - dans Revue de presse
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 17:19
LE MONDE | 20.02.10 | 14h43  •  Mis à jour le 21.02.10 | 09h29

Whistler (Canada) Envoyé spécial

L'anorexie n'est pas seulement l'apanage des top models et des jockeys. D'autres professionnels, les "oiseaux" du saut à skis, confessent souffrir du même mal. Dans un milieu où l'on redoute plutôt que les sportifs ne gonflent sous l'effet des anabolisants, eux sont prêts à sauter les repas pour augmenter leur portance.

Dès 2004, la Fédération internationale de ski (FIS), consciente de ces dérives, a fait adopter un nouveau règlement. La longueur des skis dépend ainsi aujourd'hui de l'indice de masse corporelle (IMC), calculé en divisant le poids par la taille. Un sauteur de 1,80 m qui pèse 65 kg a des skis de 2,63 m. Avec 4 kg de moins, ces skis sont raccourcis de 10 cm. Fixé à 20, l'indice limite sera porté à 20,5 la saison prochaine. A l'époque, la FIS avait dû réagir après les aveux de l'Allemand SvenHannawald, le seul à avoir réalisé le grand chelem sur la Tournée des quatre tremplins, la plus importante compétition de saut à skis. Les photos du champion en maillot de bain publiées dans la presse avaient choqué l'opinion outre-Rhin.

Ces mesures n'ont apparemment pas suffi. Avant les Jeux de Vancouver, un autre Allemand, l'ancien numéro un mondial Martin Schmitt (1,82 m pour 63 kg), a affirmé au quotidien Bild s'astreindre à "un poids extrêmement limite""Pour me sentir bien, je devrais peser 4 kg de plus, estime-t-il. Mais si je prenais deux ou trois kilos, par exemple, je perdrais cinq à six mètres au saut."


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"JE ME SUIS DÉTRUIT"

Médaille d'or du petit tremplin le 13 février, favori pour la finale du grand tremplin qui pouvait lui permettre, samedi 20 février, d'être le premier à remporter quatre titres olympiques en individuel, le Suisse Simon Ammann pèse 56 kg pour 1,72 m. Ces mensurations correspondent au minimum exigé par la FIS. Mais pour s'y conformer, le sauteur dû se remplumer de 6 kg.

Le grand espoir de l'équipe de France, Emmanuel Chedal, qui participe à la finale du grand tremplin, affiche, lui, avec 65 kg pour 1,85 m et saute donc avec des skis rabotés. Ils devaient y retrouver le Finlandais Janne Ahonen, alias Kuningaskotka ("le roi des aigles"), qui a ainsi détaillé son régime alimentaire : "Matin et soir, je mange du müesli et un yoghourt maigre, beaucoup de café et rien d'autre."

 

Ahonen, qui est revenu récemment à la compétition après avoir interrompu sa carrière en 2008, a terminé quatrième au petit tremplin. Il a su ne pas tomber dans les excès de son camarade Ville Kante, vainqueur de deux concours de Coupe du monde, qui a dû jeter l'éponge en 2004, insomniaque et dépressif. Agé de 26 ans, il ne pesait plus que 51 kg pour 1,74 m. "Je me suis détruit, ainsi que ma carrière", a regretté Kante, aujourd'hui reconverti en préparateur de ski.

 
Bruno Lesprit

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Published by Angélique - dans Revue de presse
22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 14:28
Petit email reçu la semaine de la part d'un journaliste. Je trouve très mal venu de sa part d'avoir le culot de venir demander si je connaissais de nouvelles pratiques pour maigrir. L'anorexie serait donc une technique pour maigrir et ne serait plus reconnue comme une maladie?

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Bonjour,

Je suis journaliste pour XXX sur XX et je réalise actuellement un reportage sur les nouvelles pratiques pour maigrir.

Je ne vous demande pas de participer à un reportage, je sais que vous ne souhaitez pas le faire.

Je suis simplement à
la recherche de nouvelles pratiques pour maigrir.

Si vous avez des informations à me communiquer, des idées, n'hésitez pas à m'envoyer un email ou à me laisser votre téléphone pour que l'on puisse en parler au plus vite.

Merci d'avance pour votre aide.

Cordialement,



Madame, Monsieur, les journalistes réfléchissez un instant dans vos demandes s'il vous plait! 
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Published by Angélique - dans Des choses et d'autres
22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 13:46

Oui on est presque début mars, et je pense seulement à souhaiter la bonne année sur mon blog. Comme on dit, mieux vaut tard que jamais.

Je manque de temps pour blogger  d’une manière générale. J’ai aussi moins besoin d’écrire sur les troubles alimentaires. Après des années à d’écriture sur le sujet j’ai fait moult fois le tour du sujet.

Si pendant un temps écrire sur les troubles alimentaires et son mal être est un excellent exutoire par son côté cathartique, au bout d’un moment on a envie de voir autre chose. Le mal être, la maladie sont toujours là, mais bon puisque que rien n’est vraiment résolu autant regarder ailleurs et vivre avec comme on peut.

 

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Alors 2010 ça ressemble à quoi
 ?

Ma formation s’achève bientôt. L’intégralité de la promo est contente d’arriver à la fin car notre formatrice est une vieille conne qui méprise les jeunes. Elle n’est agréable qu’avec les hommes.  D’une manière générale si c’était à refaire je choisirais un autre centre de formation parce que l’A.F.P.A c’est  très moyen que ce soit au niveau des méthodes d’apprentissages, des disponibilités des formateurs, de la salubrité des bâtiments…Pour les formations longues ce n’est vraiment pas le top.  Là au bout de 10 mois notre formatrice est parvenue à dégouter la majorité des stagiaires et à leur faire perdre confiance en elles…sympa quand on entreprend une formation pour s’épanouir.  Il doit avoir plus d’un tiers de la promo sous AD, anxio ou médicaments homéopathiques contre l’anxiété…

Depuis mi-février j’ai entamé mon mois de stage. J’ai la chance de faire mon stage dans une entreprise à 5 petites minutes de chez moi où l’ambiance est très cool et très conviviale. Ca met du baume au cœur. Fin mars il me restera deux semaines en centre de formation et ce sera enfin terminé ! Ouf


 

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Niveau stress  et anxiété pas de changement. Ce fût très chaud au mois de janvier parce que j’ai dû arrêter les AD et ralentir énormément les anxio.

Niveau des amours. Toujours avec mon homme. Bien entendu y a des hauts et des bas. C’est la vie quoi.

Niveau des TCA. C’est certain qu’il y a un mieux. Ma relation avec la nourriture reste compliquée et conflictuelle. Idem avec mon corps. On va dire que j’ai l’habitude. Ca me hantera plus ou moins toute ma vie à mon avis. On verra la suite.

Sinon j’ai hâte que le printemps arrive, je suis fatiguée de cet hiver trop long.

Sur ce, BONNE ANNEE à tous !

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Published by Angélique - dans Carnet de route
29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 16:20

Du moment que l’on parle de stress et d’angoisse, les gens ont peu d’empathie. On vous rétorque que tout le monde est stressé. Je ne dirais pas le contraire. C’est une réalité, dans un monde où l’on doit vivre à 100 à l’heure, dans un monde où l’on vit sous pression, le stress est souvent là.

 

Si je ne stressais que pour des broutilles  de ce genre, comme rater un examen, rater mon train, arriver à boucler le programme de la journée, je n’aurais pas de problème.

 

Par ailleurs, la chose est que le stress et l’anxiété sont des maladies à part entière, souvent les TCA apparaissent en comorbidité de ces troubles.

 

Anxieuse, je le suis depuis toujours. Depuis que je suis née. De 0 à 1 an j’ai pleuré, j’ai hurlé 15 h par jours et les médecins non jamais rien trouver. Je me demande encore comme ma mère a supporté. Quant à mon taux de stress, il augmente d’années en années. Voilà pourquoi je râle. Je peste contre le stress parce qu’il me fait souffrir.

 

Savez vous toutes les somatisations qu’il entraîne ce fameux stress ?

insomnie

problème digestif (très pratique en société)

migraine

muscles du dos contractés à en hurler de douleur

souffle coupé

boule dans la gorge

tremblement

fatigue intense

agitation

oppression…

 

 

Je stresse pour quoi ? POUR TOUT.

m’endormir

marcher dans la rue

rencontrer du monde que je connais ou que je ne connais pas

rater mon train

ne plus avoir de pommes

ne plus avoir de coca light

que m’ordinateur tombe en panne

rater mon examen

manger

aller manger chez quelqu’un

avoir froid

aller au cinéma

aller chez des amis

aller faire du shopping

avoir un imprévu

que quelqu’un m’adresse la parole dans la rue

qu’un être cher meurt

 

J’ai listé les premiers trucs qu’il me venait à l’esprit.

 

Relativiser, je connais. Je l’use mais non ça ne fonctionne pas.

Le sport, ça détend sur le moment. Une bonne heure de yoga est toujours agréable. Les muscles sont détendus. Le rêve. Et hop un événement stressant et le dos se contracte à nouveau. Mon copain en est le premier témoin, il est adorable en essayant de soulager mes nœuds musculaires dans mon dos.

 

 

Etre stressée ou angoissée ça n’a rien avoir avec le fait de ne pas vouloir grandir ou de ne pas se prendre en mains.

 

Je suis angoissée en permanence ces derniers temps avec une moyenne de 3 crises d’angoisse par jours. Je dois carburer aux anxiolytiques, et encore ça n’est guère efficace !

Ca ne m’empêche pas de me lever tous les jours pour aller à ma formation, pour payer mes factures et tout ce qui va avec la vie d’adulte.

 

Franchement moi je rêve de ne plus être angoissée.

 

A ce jour, la cause exacte du syndrome d'anxiété chronique n'est pas connue. Il s'agit probablement d'un dysfonctionnement du processus de pensée qui examine une situation, analyse l'information et détermine si l'anxiété doit "intervenir".

 

Si ça fait chier certains lecteurs que j’évoque mon stress, je leur dis aller ailleurs. Vous pouvez continuer à mettre des commentaires me faisant la leçon si ça vous éclate moi ça me laisse de marbre. Et d’ailleurs si vous avez une théorie sur les gens qui se suicident à tire larigot en ce moment à cause de trop de stress au boulot, n’hésitez pas.

En tout cas je vous donnerais bien mon foutu stress. Celui qui fait que j’arrive à un état de non retour où j’ai simplement l’envie d’avaler les dizaines de boites de médicaments qui traînent à la maison ou bien me couper les veines. Celui qui finit par me cloîtrer chez moi parce que je n’en peux plus.

Reste qu’une partie de moi malgré les TCA, la dépression, l’anxiété chronique continue à croire que la vie est belle.

 

A part ce trop plein d’angoisse et les TCA qui continuent leur cirque, le reste roule plutôt bien dans ma vie.

 

Je ne dirais pas que je suis heureuse mais presque. C’est juste mes saloperies de névroses qui m’empêchent d’atteindre pleinement le bonheur.

 

Alors pour le moment j’extériorise, et si ça gène les gens tant pis. Personne n’est obligé de venir lire mes complaintes. D’ailleurs personnellement, moi je zappe les blogs des gens qui m’énervent ou que je ne trouve pas intéressant parce que c’est une perte de temps. Après c’est vrai qu’avec internet et son anonymat les gens apprécient jouer les langues de vipères ainsi que donner des leçons ou des bons conseils (à voir s’ils sont capables de les appliquer à eux même d’ailleurs !)

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Published by Angélique - dans Carnet de route
29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 16:09

Mention "image modifiée" pour photos retouchées ?

 

NOUVELOBS.COM | 22.09.2009 | 13:36

 

C'est ce que propose la député Valérie Boyer, afin de lutter contre l'anorexie et empêcher "des personnes à croire à des réalités qui, très souvent, n'existent pas".

Une proposition de loi visant à mentionner sur les photos publicitaires les retouches par ordinateur a été déposée à l'Assemblée nationale par la députée UMP Valérie Boyer, a indiqué son entourage mardi 22 septembre.
Présentée par une cinquantaine de députés, cette loi viserait à combattre l'incitation à l'anorexie. "Ces images peuvent conduire des personnes à croire à des réalités qui, très souvent, n'existent pas", affirme-t-elle dans l'exposé de sa proposition.

37.500 euros d'amende


"Les photographies publicitaires de personnes dont l'apparence corporelle a été modifiée par un logiciel de traitement d'image doivent être accompagnées de la mention : "photographie retouchée afin de modifier l'apparence corporelle d'une personne"", selon l'article de loi. Il prévoit de plus une amende de 37.500 euros en cas d'infraction. Pour Valérie Boyer, l'objectif recherché "est bien un objectif de santé publique", affirme-t-elle afin d'insérer le texte dans le code de la santé publique.
"Une affiche publicitaire ou une photographie figurant sur l'emballage d'un produit seraient également concernées, tout comme les photographies des affiches de campagne politique ou encore les photographies d'art", affirme-t-elle. Valérie Boyer est déjà l'origine d'une proposition de loi contre les incitations à l'anorexie, proposée et adoptée par l'Assemblée nationale en 2008, mais pas encore par le Sénat.
(Nouvelobs.com)

 

 

 

Personnellement, je trouve cette proposition intéressant toute simplement parce qu’à 16 ans, je me suis fait avoir par les photos retouchées. Je ne comprenais pas pourquoi ma cuisse n’était pas droite comme sur les photos des magazines. Un beau jour ma sœur m’a expliqué qu'un os au niveau de la hanche était de biais…d’où le galbe de la cuisse.


Dans cette proposition de loi, je ne vois pas la lutte contre l’anorexie mais un moyen de faire déculpabiliser les femmes, parce que voilà on nous serine toujours avec la minceur et toussa. 70% des femmes sont malheureuses car elles pensent être trop grosses à cause de l’idéal que l’on veut nous imposer. Alors oui casser l’idéal qu’on nous impose, c’est une idée brillante !

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Published by Angélique - dans Revue de presse
29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 16:00

Août 2009 Nº750 Sciences et Avenir

 

Si l'immobilisation des personnes hospitalisées pour anorexie mentale assure une meilleure reprise de poids, elle peut compromettre un équilibre osseux déjà fragilisé, comme le montre une étude sur une trentaine de jeunes filles. Après cinq jours de repos au lit, on observe déjà une diminution des marqueurs biochimiques de formation osseuse et une augmentation de ceux de résorption.


The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, mai 2009.

 


 


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Published by Angélique - dans Risques et Complications des TCA
21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:15

Ca va –un peu- près quand les sources de stress qui m’entourent se tarissent c’est à dire du vendredi 12h, mon début de week-end jusqu’à dimanche 12h. Ensuite ça redevient le bordel : les muscles dorsaux qui se nouent, une peur panique, des crises larmes, migraine  et un ras le bol général.

 

Larmes parce que je n’en peux plus malgré mes efforts : je stresse toujours autant et ça m’épuise. Larmes parce que je suis fatiguée de toute cette merde.

 

Hier soir j’éclatais en sanglots dans les bras de mon copain parce que j’étais à bout de nerf. Parce que ça m’énerve de par parvenir à gérer mon stress malgré les techniques que l’on peut trouver ici et là. Parce que je suis épuisée de me battre tous les jours contre mes démons.

 

Mon copain partit c’est sur l’épaule de ma mère que je recherchais du réconfort.

 

Je ne supporte plus ce stress. Mais vraiment plus…

 

 

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Published by Angélique - dans Carnet de route