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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 20:00

 

Si vous ne le savez pas encore, une équipe INSERM/CNRS de chercheurs/chercheuses travaillent actuellement pour trouver de nouveaux traitements pour soigner l'anorexie.

Cette équipe de recherche tente d'élucider les mécanismes de l'anorexie au plan cérébral afin de mettre au point de nouveaux traitements. 

Cette équipe a mis en évidence en 2007 que l'anorexie et les addictions mettraient en oeuvre les mêmes mécanismes cérébraux.  (Bon sans vouloir être mauvaise langue, j'avais trouvé ça toute seule  mais je suis contente de voir que des recherches sont en cours)

Vous pouvez consulter leur site web

 

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Published by Eixerona - dans Liens Web
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 22:43

Source: Le Point.fr

Par Anne Jeanblanc

 

En France, l'anorexie toucherait plus de 40 000 adolescents (des filles à 90 % ). C'est une maladie "mentale" grave, mortelle dans 20 % des cas, dont le diagnostic est souvent posé tardivement. C'est pourquoi la Haute Autorité de santé (HAS) vient d'émettre des recommandations à son sujet. Le but est de sensibiliser à la fois les professionnels de santé et les familles pour que les jeunes concernés soient rapidement pris en charge et pour leur éviter - ainsi qu'à leurs parents - un "parcours d'errance" très traumatisant.

"Nous avons constaté que les professionnels de santé manquaient de repères sur cette pathologie, que les soins étaient désorganisés, la prise en charge parfois inadaptée et la filière de soins mal identifiée", a expliqué à la presse le professeur Jean-Luc Vénisse, chef de service d'addictologie au CHU de Nantes, l'un des auteurs de ces recommandations. "Il y a une grande méconnaissance de l'anorexie par les professionnels de santé et par le grand public", a ajouté Christine Chiquet, la présidente de la Fédération nationale des associations sur les troubles du comportement alimentaire.

Pour permettre un repérage plus précoce et ciblé de l'anorexie, les recommandations en rappellent les signes évocateurs (un ralentissement de la croissance ou une absence de règles chez une adolescente) et proposent quelques questions simples à poser par le médecin généraliste pour repérer les personnes à risque (par exemple : "Vous inquiétez-vous d'avoir perdu le contrôle de ce que vous mangez ?" ou "Les autres vous trouvent-ils trop mince alors que vous pensez être trop grosse ?").

Dès qu'un cas d'anorexie est dépisté, les spécialistes insistent pour que la personne soit traitée "initialement en ambulatoire, sauf en cas d'urgence", alors que l'hospitalisation a été longtemps la solution privilégiée. Cette dernière pourra être décidée en fonction de l'évolution et de différents critères concernant l'état physique (perte de poids rapide, hypoglycémie...), psychiatrique (risque suicidaire, échec antérieur d'une prise en charge en ambulatoire...) et environnemental (problèmes familiaux).

Les spécialistes recommandent une prise en charge multidisciplinaire devant faire intervenir "au minimum un psychiatre, un pédopsychiatre ou un psychologue et un somaticien (médecin généraliste ou pédiatre)". Chaque fois que cela est possible, il faut établir une "alliance thérapeutique" avec le patient et sa famille. Il s'agit d'un véritable changement de comportement, car jusqu'à présent les parents étaient souvent écartés et un "rapport de force" était alors engagé entre les soignants et le patient. Ce choix est conforté par les résultats d'une étude américaine publiée dans les Archives of General Psychiatry.

Ses auteurs, James Lock de l'université de médecine de Stanford (Californie) et ses collègues, ont suivi 121 adolescents atteints d'anorexie mentale, non hospitalisés et bénéficiant de 24 séances d'une thérapie soit familiale soit individuelle. La première consistait à donner aux parents un rôle actif et positif dans l'aide à la restauration d'un poids correct chez l'adolescent anorexique. La thérapie individuelle était centrée sur le patient lui-même en ciblant notamment les troubles de l'estime de soi et les problèmes émotionnels.

À la fin du traitement, il y avait autant d'adolescents ayant retrouvé leur poids dans les deux groupes. Mais, à terme, la thérapie familiale s'est montrée supérieure à la prise en charge individuelle. Le taux de rémission complète à six mois a été de 40 % pour les patients en thérapie familiale contre 18 % en thérapie individuelle. À 12 mois, ces taux étaient respectivement de 49 et 23 %.

Enfin, pour compléter ses recommandations, la HAS a édité trois fiches explicatives sur le repérage de l'anorexie, les premiers soins spécialisés et la filière de prise en charge, ainsi que sur les critères d'hospitalisation à temps plein. Elles seront adressées à 100.000 médecins pour "attirer leur attention sur cette maladie". Et deux documents ont été rédigés, l'un à l'intention des familles et des patients sur la prise en charge de l'anorexie et l'autre, à l'intention des patients, sur le repérage des troubles du comportement alimentaire.

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/anorexie-il-faut-agir-vite-et-en-famille-08-10-2010-1246680_57.php

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 22:25

Etre maman c’est un sacré sport quand même, surtout quand on a décidé d’allaiter. Oui l’allaitement à la demande c’est chronophage ! Autant un biberon peut être expédié en 10 minutes top chrono, autant une tétée peut s’étirer sur une bonne heure. Ah moins que ce soit ma fille qui soit lente. Mais c’est si agréable de l’avoir tout contre moi que je m’en fiche si ça prend des plombes. Le plus dur c’est la nuit quand on est à moitié endormie toutes les deux.  Je profite de du temps  des tétées  pour mater mes séries, j’arrive presque à être à jour.

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En tout une chose est certaine, je n’ai plus besoin du moindre médicament pour dormir la nuit. J’avais déjà ralenti au maximum les anxiolytiques en fin de grossesse, je prenais une dose si minime que ça tenait uniquement de l’effet placebo. Et bon avec un bébé, il faut se lever la nuit pour le nourrir et le changer, alors pas moyen d’être dans les vapes, alors j’ai arrêté pour de bon les anxio.

Bref, je ne prends plus rien : ni AD, ni anxio.  Moi je dis bravo. Et le mieux c’est que j’ai la pêche et le moral. Certes je suis fatiguée, mais c’est normal les nuits sont courtes et je n’ai pas forcément le temps de faire la sieste entre deux tétées.

Sinon je me plais bien dans le rôle de maman même si pour le moment tout est assez répétitif. Mon petit bout m’apporte plein de bonheur et je fonds à chacun de ces sourires.

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Niveau TCA que dire. Bien entendu ça me travaille les kilos qui me restent sur les hanches. Oui après avoir essayé mes anciens vêtements, j’ai vu que les kilos qui se sont invités durant la grossesse se tiennent sur les hanches.  Ca me rassure quand ma mère me dit que j’ai maigri. On surveille d’ailleurs toutes les deux l’espace entre mes deux cuisses (c’est typique de l’anorexie ça !). Vu que je ne me pèse pas, faut bien trouver d’autres critères. Je remange plus léger mais pas trop non plus. Les extra sont bannis sauf en cas de coup de stress. Faut pas faire trop de restriction non plus, sinon ça mène a des compulsions.

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J’ai recommencé un peu le sport. Enfin rien de violent. De la marche et du mini stepper. Pour le moment je sais que le sport est limité tant que le périnée n’est pas rééduqué (pas d’abdo notamment), mais bon j’ai besoin de bouger un peu après d’inactivité ! 

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Published by Eixerona - dans Ma vie de maman
30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 13:02

   

Source: Le figaro 

http://www.lefigaro.fr/sante/2010/09/30/01004-20100930ARTFIG00515-detecter-plus-tot-l-anorexie-pour-mieux-la-guerir.php

 

La Haute autorité de santé publie jeudi des recommandations à destination des médecins, mais aussi des patients et de leur entourage, pour mieux prendre en charge cette maladie mentale. Un fléau qui touche actuellement 70.000 adolescentes.

Une jeune fille qui prétexte être écoeurée pour ne pas manger, qui coupe ses aliments en petits morceaux pour donner l'impression qu'elle se nourrit ou qui affirme ne pas avoir faim. Armée d'une volonté inébranlable, elle voit ses kilos s'envoler au fil des jours. Une victoire pour elle, mais un cauchemar pour son entourage qui la voit s'enfoncer un peu plus chaque jour dans l'anorexie. Cette dernière concerne environ 2% des femmes, dont 70.000 adolescentes. Une maladie «mentale», qui touche des filles dans neuf cas sur dix.

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Face à ce fléau, la Haute autorité de santé (HAS) a décidé de publier en partenariat avec l'AFDAS-TCA* des recommandations pour aider les médecins et les familles, souvent désarmés face à cette maladie sans médicament. Une première en France où il n'existait jusqu'alors pas de «cadre» pour la prise en charge de l'anorexie. A l'origine de ce travail, deux spécialistes de l'adolescence et des addictions : les professeurs de psychiatrie Philippe Jeammet et Jean-Luc Vénisse.

«Un diagnostic tardif et une prise en charge initiale inadaptée peuvent entraîner des conséquences graves», préviennent les deux spécialistes dans leur rapport, un risque de décès existant dans 20% des cas. Ils préconisent donc un repérage de l'anorexie mentale «précoce» afin de prévenir du risque d'évolution «vers une forme chronique et des complications somatiques, psychiatriques ou psychosociales».

 

«Prise en charge multidisciplinaire»

 

Parmi les signes avant coureurs : le ralentissement de la croissance, l'absence de règles chez l'adolescente ou encore une perte de poids supérieure à 15%. Quelques questions à poser à la personne concernée peuvent également permettre de repérer les comportements à risques : lui arrive-t-elle de se faire vomir parce qu'elle se sent mal d'avoir trop mangé ? Avoir perdu le contrôle de ce qu'elle mange l'inquiète-t-elle ? A-t-elle récemment perdu plus de 6 kg en 3 mois ? Les autres la trouvent-ils trop mince alors qu'elle pense être trop grosse ? Dirait-elle que la nourriture domine sa vie ? En cas de réponse positive à au moins deux questions, il est fortement possible que le patient souffre d'anorexie.

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«Une fois le diagnostic posé, la prise en charge est multidisciplinaire. Elle fera intervenir au minimum un psychiatre (un pédopsychiatre ou un psychologue) et un somaticien, autrement dit un médecin généraliste ou un pédiatre», poursuit le rapport. Le premier s'occupera de la souffrance psychique du patient, tandis que le somaticien veillera à la renutrition. Une articulation primordiale dans le suivi du malade. «Après le diagnostic initial, l'anorexie devra être évaluée au moins une fois par mois et plus fréquemment si l'état du patient est fluctuant et évolutif», conseille les auteurs des recommandations, précisant que ces thérapies devront se poursuivre pendant «au moins un an après une amélioration clinique significative».

 

Hospitalisation au cas par cas

 

L'hospitalisation à temps plein n'est en revanche pas automatique. Elle doit se décider au cas par cas selon des critères physiques et biologiques (perte de poids rapide, hypoglycémie, etc.), psychiatriques (risque suicidaire, abus de substances comme les médicaments, etc.) et environnementaux (problèmes familiaux…), expliquent Philippe Jeammet et Jean-Luc Vénisse pour qui «l'hospitalisation ne repose pas sur un seul critère, mais sur leur association et leur évolutivité».

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Des fiches de synthèse ont donc été créées afin d'aider les professionnels de santé à poser le bon diagnostic. Près de 100.000 médecins généralistes et scolaires vont les recevoir prochainement. Des documents d'information, destinés aux patients et à leur entourage, seront également disponibles dans les cabinets médicaux. Objectif : comprendre cette maladie pour mieux la guérir.

* Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement Alimentaire

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 21:46

Ceci sera la seule et unique photo de ma petite princesse sur ce blog. 

 

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Published by Eixerona - dans Carnet de route
23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 17:41

Finalement les contractions se sont déclenchées naturellement mardi au petit matin. Après avoir été au moins une fois par heure aux toilettes pour des pseudos envie de pipi, à 5h30 du matin impossible de me rendormir  il y avait ses douleurs qui me tiraillaient le bas du ventre.

Contractions ou pas contractions ? Pendant toute la fin de ma grossesse, j’avais cette crainte de les rater, mais finalement c’est strictement impossible de les manquer. Ca fait mal au début comme les règles.

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Ma gynécologue m’avait bien dit de partir pour la maternité si je perdais les eaux ou si mes contractions étaient espacées de 5 minutes. Manque de chance pour moi, mes contractions du début à la fin auront été espacées de ces fameuses 5 minutes.

Après une toilette rapide, avoir réveillée ma mère et bouclée les bagages, direction la maternité.

Bon après tout, je devais y aller le 14 de toute manière. Je serais seulement arrivée une petite heure plus tôt.

Je crois que la journée de mon accouchement  a été la plus longue journée de ma vie. Si les contractions se sont manifestées, le col de l’utérus lui était toujours bien fermé à mon arrivée à la maternité. Il n’a daigné commencer à s’ouvrir en début d’après midi. La journée ne fût pas de tout plaisir, mais bon y a pas le choix faut passer par là. C’est clair que je n’ai pas été chanceuse avec un travail qui a duré une bonne vingtaine d’heure. Oui la petite s’est faite largement désirée.

J’ai enfin eu ma péridurale à 21h30. Grand moment de soulagement. J’étais épuisée de ma journée. Et ne plus avoir de douleurs fût une bénédiction.  Sainte péridurale.

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Une fois que la péridurale a fait effet, l’accouchement est devenu quasiment un plaisir. Après une longue journée de douleur, j’ai enfin pu me reposer un peu avant l’arrivée de ma puce. En plus l’équipe qui m’a accouché était adorable. J’ai même eu le droit à un homme sage-femme.

J’ai dû attendre 1h25 du matin pour que ma fille sorte enfin. J’avais lu que la péridurale pouvait priver des joies de la naissance mais vers la fin, j’avais interdiction d’appuyer à nouveau sur la pompe afin de sentir le bébé descendre et de pouvoir pousser. Sur le coup j’ai eu peur d’avoir à nouveau mal, mais non on sent juste le bébé passer sans la moindre douleur.

Après avoir poussé comme une pro dixit la sage-femme (comme quoi j’ai bien fait de sécher mes cours de préparation à l’accouchement), ma petite Juliette était enfin là.

Voir son bébé naître s’est ultra émouvant. Pendant 9 mois, il est là dans notre ventre. On l’a couvé, on s’est inquiétée mais il restait malgré tout abstrait. Et là d’un coup, on le voit et tout devient palpable. La tête, puis le corps apparait. L’équipe essuie le bébé et le pose sur vous. Et à ce moment précis la réalité s’impose et on se sent MAMAN. On est émue d’avoir fabriqué ce petit être humain. On est fière de soi.

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C’est vrai que si l’on zappe la partie non agréable de l’accouchement (ce qui précède la péridurale quoi), mettre au monde son bébé est l’un des plus beaux jours de la vie.

Les heures et les jours suivant ont été un peu moins drôle. Il y a d’abord cette fatigue accumulée qui s’est abattue sur moi, et la découverte de bébé. On a peur de mal faire, de faire les mauvais gestes, de ne pas parvenir à mettre en place l’allaitement…Et puis à la maternité on ne peut pas se reposer. C’est le défilé des soignants et non soignants dans votre chambre tout au long de la journée, c’est épuisant.

O tâtonne avec bébé, on n’a pas le choix. On regarde son bébé et on est fière de soi. On est un peu désemparée quand les pleurs de bébé ne se calment pas les premières nuits. On se remet en question alors qu’on ne devrait pas, puisque c’est tout à fait normal que bébé pleure les premières nuits, mais non à la maternité ils n’ont pas jugés bon de me le dire.

Une nuit sans dormir ou presque, on est à bout, remplie de doutes.

On parvient à dormir enfin quelques heures pendant la sieste de bébé et une accalmie de visites du personnel de la maternité. Et là tout va mieux. On se sent plus sûre. On prend de l’assurance, nos gestes deviennent plus sûrs. On est moins angoissée. On commence à connaitre son bébé et les doutes s’envolent peu à peu.

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Heureusement maintenant les séjours à la maternité sont courts. Au bout de 3 jours, on peut mettre les voiles. Quoiqu’ils m’auraient bien gardé plus, la psychiatre qui m’a suivi tout le long de ma grossesse aurait bien aimé que je reste presque une semaine…la folle. Je me sentais ultra mal à la maternité. J’avais plein de temps mais je ne pouvais rien faire avec les défilés des soignants et quand enfin ce défilé s’arrêtait fallait s’occuper de bébé.

Quand je suis sortie samedi ce fût un grand soulagement. Je suis rentrée chez moi sereine avec ma fille.

Depuis ma sortie de la maternité tout va bien. Le moral est bon et je prends le rythme avec bébé. L’allaitement se déroule bien, finalement ça ne me gêne pas d’avoir mon bébé qui tête mon sein (j’avais eu des doutes vu les relations ambigües avec mon corps). L’avantage avec l’allaitement c’est qu’on perd plus vite son bidon, l’utérus reprend plus rapidement sa place. Bon mon ventre n’est pas encore plat mais presque maintenant c’est plus qu’une histoire de remuscler les abdos (mais faut attendre…snirff)  Et sans m’être pesée, j’ai vu à l’œil que j’avais déjà largué des kilos sans faire vraiment d’efforts. Il parait d’ailleurs que l’allaitement est la seule période de la vie où l’on peut brûler naturellement la graisse des cuisses (enfin à condition de le faire quelques mois).  Perdre du poids n’est pas ma seule motivation pour allaiter, c’est meilleur pour le bébé et c’est surtout des économies de temps et d’argent : pas de biberons à laver, pas de lait à acheter.  Et bon c’est agréable d’avoir son bébé tout contre soi.

En tout cas tous les doutes que j’ai pu avoir vers la fin de ma grossesse ce sont envolés. Je me sens zen malgré la fatigue. Ma fille m’apporte ce petit truc en plus qui me manquait dans la vie.

Pour l'anecdote au début, ça m'a manqué de ne plus sentir mon bébé dans mon ventre, moi qui pestait toujours contre ce gros ventre...

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 15:10

Finalement les contractions sont arrivées naturellement mardi à 5h30 du matin.

Juliette est née le mercredi 15 septembre à 1h25 (oui ce fût long...la plus longue journée de ma vie).

Elle pèse 3,2 kg pour 49,5 cm.

Je suis folle de ma fille. 

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ps: ceci n'est pas une photo de mon bébé

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 22:11

On est le 13 septembre, et je n’ai toujours pas accouché.

Je suis comme on dit en dépassement de terme.

Bébé se sent bien dans mon bidon et ne semble pas avoir envie de sortir. (Quand j’y pense c’est là que je ris de ce que les médecins ont pu me dire au début de mon anorexie, qu’on ne peut pas avoir de bébé…bande de menteurs) .

Je pense aussi que la date du terme a été mal calculée parce que j’ai plutôt des cycles menstruels d’une trentaine de jours…

Du coup moi qui adore passer du temps à la maternité, j’ai eu le droit à des visites supplémentaires vendredi et dimanche pour vérifier si bébé allait bien (monitoring, échographie et cie) et voir l’état de mon col de l’utérus (fermé, toujours fermé…). Vivement que tout soit terminé et que mon vagin redevienne une propriété privée.  J’en peux vraiment pu…

Bref je rentre demain matin à la maternité avec ma valise pour un déclenchement, et normalement la petite puce aura pointé son nez au plus tard mercredi…mais je préférerais que le déclenchement soit efficace pour la tenir dans mes bras dès demain, parce que ce n’est pas que mais ses petites fesses me font ultra mal le haut du ventre, et j’en ai marre d’être enceinte. 

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 13:34

Voilà un bon mois que je me dis tous les jours, il faut que j’écrive un post pour donner les dernières nouvelles. Mais voilà le courage n’est pas toujours au rendez-vous. Par ailleurs les derniers préparatifs couplés à la fatigue font que j’ai plus tendance à m’affaler dans mon lit devant une bonne série qu’ouvrir mon Word pour taper quelques mots.

J’arrive donc dans mon 9 ème mois (soit 8 mois de grossesse…leur calcul est bizarre j’avoue)  la date officielle d’accouchement est fixée pour le 10 septembre 2010, mais la médecine considère qu’on est à terme tout au long du dernier mois. J’espère que ma petite crevette aura la bonne idée de sortir un peu en avance parce que ça devient long et pénible.  Et même si l’accouchement m’angoisse et me stresse, j’ai hâte d’en avoir terminé pour retrouver toute ma mobilité, pour me remuscler (la grossesse est une horreur pour le corps je trouve) et retrouver une silhouette qui me permettra de me regarder sans dégoût dans le miroir (je fuis littéralement les miroirs ces derniers temps).

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Le corps se prépare peu à peu à l’accouchement, l’utérus descend, bébé va dans le bassin…et j’ai sacrément mal au dos si bien que j’ai du mal de marcher et que le moindre mouvement m’arrache des soupirs. Les gestes les plus simples de tous les jours deviennent un calvaire. Vive les claquettes et les tongs, parce que pour accéder à mes pieds, ça demande une gymnastique et des efforts intensifs. Les nuits deviennent difficiles, dur de trouver une position confortable.

 Sinon mi-juillet j’ai passé ma dernière échographie. Tout allait parfaitement bien. Bébé a poussé d’un coup et grandit harmonieusement, elle a même des cheveux. Comme quoi la sage-femme s’était vraiment plantée en me prétextant mi juin que ma fille était trop petite.

Après j’en discutais avec ma sœur, mon neveu qui est maintenant un grand gaillard toisant le 1,80 faisait 47 cm à la naissance…comme quoi ! 

Tous les achats sont terminés. Il ne reste plus qu’à installer le coin bébé dans ma chambre. Normalement ça sera bon pour la fin de la semaine prochaine. Ca demande de la réorganisation, du rachat de meuble, de mettre mes bibliothèques dans le couloir pour avoir de la place pour le lit de bébé. Une pièce supplémentaire à la maison aurait été la bienvenue, mais bon on fait avec ce qu’on a.

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Normalement à partir de mi-août j’ai mes cours de préparation à l’accouchement qui sont cumulés sur deux semaines avec certains jours des cours le matin et l’après-midi. La dernière fois que j’ai vu la psychiatre de la maternité, elle a halluciné que mes cours soient aussi tardifs, normalement on aurait dû me les mettre un bon mois avant. J’avoue que je ne suis pas certaine de pouvoir assister à tous quand je vois mes difficultés pour me déplacer. Aller chez mon kiné à 10 minutes de chez moi, ça me met déjà sur les genoux, alors courir de cours en cours ça va le faire moyen  surtout si mon dos continue à me faire souffrir de cette façon.

Enfin cours ou pas cours, c’est inévitable, bébé sortira. J’en discutais avec une amie qui a fait un déni de grossesse l’année dernière, elle s’est rendue compte qu’elle était enceinte en août pour accoucher en septembre, elle n’a pas eu les fameux cours, les sages-femmes ont eu largement le temps de lui expliquer la fameuse technique de respiration durant les longues heures de travail, et puis ensuite du moment qu’on a à la péridurale, on a juste à écouter les sages-femmes pour savoir quand pousser.

Voilà donc pour les dernières nouvelles, et je dis vivement la fin !

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Published by Eixerona - dans Carnet de route
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 17:47

Y a des jours où ça fait plaisir de tomber sur ce genre d'article "Ghost Whisperer : Jennifer Love Hewitt refuse de se peser".

Jennifer Love Hewitt on l'a connu notamment plutôt maigrichonne dans la Vie à 5 puis avec les années, finalement elle a fini par retrouvé un poids dans la normale...même un peu plus d'après certaines saisons de Ghost Whisperer. Mais franchement je suis contente quand je vois des femmes "normales" et "imparfaites" dans les séries ou les films, ça accroche nettement plus avec la réalité. 

Donc le topo c'est que Jennifer Love Hewitt est comme moi, elle a pris la sage décision de ne plus avoir de balance dans sa salle de bain. 

Elle est persuadée que la balance perturbe les femmes qui pourraient se sentir bien dans leur corps, et je suis tout à fait de son avis.

Elle conseille donc à toute les femmes de se débarasser de cet engin de torture.  


Si vous voulez lire l'article http://people.plurielles.fr/news-people/ghost-whisperer-jennifer-love-hewitt-refuse-de-se-peser-5928519-402.html


Et paradoxalement, alors que Jennifer sort des canons de beauté imposés par Hollywood elle a été élu le plus beau corps d'Hollywood par le magasin People. 

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Published by Eixerona - dans Célébrités et TCA