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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:56

La vie des personnes atteintes de TCA tournent autour des chiffres.


Il y a d’abord celui du poids. Celui qui trop souvent conditionne nos journées (sauf si on est parvenue à divorcer d’avec la balance). Quelques grammes en plus, c’est un drame. Quelques grammes en moins c’est le bonheur…

 

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Ensuite il y a les calories. On connait par cœur la valeur énergétique des aliments à force d’avoir passé des années dans les « bibles de calories ». Et puis si on a un trou de mémoire il y a l’application smartphone…


On liste ce qu’on avale dans la journée pour faire le soir un savant calcul sans oublier de rajouter quelques centaines de calories supplémentaires au cas où. Faut mieux compter trop de calorie que pas assez, non ?


Pendant longtemps j’ai eu un compteur à calories dans la tête. Je pensais que ça resterait ad vitam eternam, mais finalement ça s’est calmé.


Quoique je me demande si je ne les compte pas inconsciemment. Je crois même que c’est certain…mais ça ne m’handicape plus comme avant.


Et soyons réaliste, je passe toujours un temps fou à choisir ce que j’achète au supermarché selon la valeur calorique. Ca évoluait positivement dans le sens où je peux quand même acheter des aliments que je juge trop calorique à mon goût…genre une poêle de légumes à 70 calories au 100g. Je regarde aussi souvent par curiosité la tenue calorique des petits pots de bébé avant de jeter le carton d’emballage.


Je m’accorde deux carambar par jour pour le plaisir, tout simplement parce que je sais qu’un carambar pèse 33 calories. 66 calories ça passe. Reste qu’il y a des jours où une méchante petite voix me dit que je pourrais m’en passer et faire donc cette « économie »…

 

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Je compte aussi le sport. Ainsi je me suis remise au mini stepper, mon instrument de sport par excellence pour muscler cuisses et fessiers. C’est aussi le moins coûteux du marché. Et pareil je compte. Je ne compte pas le temps (enfin presque), ni les calories, mais le nombre de marches. A la reprise j’ai commencé par 1200 marches à faire en une vingtaine de minutes (Je me cale sur un épisode de série de 20 minutes).  Puis j’ai jugé et décréter que je pouvais faire plus. Je suis donc passée à 1500 marches en moins de 30 minutes (donc je suis passée à un épisode de 40 minutes). Je serais tentée d’augmenter la dose. Passer à 1800 par exemple, ou pourquoi pas 2000. Enfin tout ce qui pourrait se caler en 40 minutes car je dois chronométrer pas mal avec bébé. Mais pour le moment je dis non, tout simplement parce que je sais que si j’augmente le nombre de marches, il sera hors de question de le redescendre.


Idem pour la piscine. Reprise de la piscine en mars. Une année que je n’avais pas nagé. Mon cerveau lui pose cette opération 1 heure de nage= 700 calories. Il était donc hors de question de nager moins d’une heure, peu importe la fatigue. Bon il s’avère que je n’ai absolument pas perdu mon endurance et à force de porter le bébé et le cosy, j’ai plus de puissance dans les bras.


Première séance de piscine 70 longueurs de 25 mètres. La fois d’après je me suis sentie obligée de rajouter 2 longueurs de plus, pour le principe. Idem la fois d’après. Bon vu que pour le moment je ne peux ne pas rester plus d’une heure à nager ce petit manège se bloquera par lui-même. Et je ne peux plus non plus m’amuser à nager 1h30 comme une dingue et être épuisée après…je dois assurer pour bébé.


Mini Stepper


Même si je suis parvenue à rompre avec le pèse personne, ma vie tourne toujours autour des chiffres et des nombres. C’est tout simplement un moyen d’avoir une impression de contrôle bien que je sache que la vie ce se contrôler absolument pas. Mais le point positif c’est que ça ne m’empêche pas de vivre !

 

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Published by Eixerona - dans Mes écrits
17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 18:53

Il y a une dizaine de jour on m’a demandé via un commentaire si ma dépression était partie depuis la naissance de ma fille.


En effet depuis que bébé est là, je ne suis absolument plus dépressive. Je ne vois plus le monde en noir et je ne suis plus submergée par des idées morbides. YOUPI.


Je vois presque toujours la vie en rose. Mais je ne vais pas mentir, il m’arrive d’avoir par moment des coups de blues comme le commun des mortels. Ce sont d’ailleurs ces petits moments où ça ne va pas qui rendent les autres moments encore plus roses.


J’avoue que j’ai eu peur que la dépression revienne. A ma première baisse de moral j’étais quasi dévastée. Je me suis dit : «  ça y est, c’est terminé ». Eh bien non, le lendemain ça allait mieux et j’ai continué à croquer la vie à pleines dents.


Je ne prends plus de médicaments type anxio ou AD. Depuis que j’ai accouché j’ai deux avaler 2 anxiolyte pour calmer des crises d’angoisse trop fortes.


Oui faut pas se leurrer, je fais toujours de crises d’angoisse, mais ça m’indiffère tellement j’y suis habituée et puis je les maitrise sans trop de problème.


Pendant près de 10 ans il me manquait finalement une raison de vivre, maintenant je l’ai auprès de moi. Ma fille est le plus beau cadeau que la vie m’ait faite.


Ça peut paraitre too much de dire que ma fille est toute ma vie, on est plutôt dans une époque qui veut que les femmes s’épanouisse nt ailleurs que dans la maternité. Mais moi être maman ça me rend juste heureuse et c’est dont j’avais besoin.


Ma fille est aussi mon garde-fou, car il est hors de question de me mettre à nouveau en danger avec les comportements excessifs  et dangereux des TCA : jeun, laxatifs, médocs pour maigrir, maigrir à en mourir…etc

 

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Published by Eixerona - dans Mes écrits
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:32

 

 

Les comportements alimentaires à risque -se faire vomir, sauter des repas, s'entraîner à lexcès,etc - sont très fréquents, s'inquiète Stéphanie Couture, psychologe et chargée de cours à l'Université de Montréal. Environ 60 % des jeunes femmes de niveau universitaire en souffriraient.

 

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Dépister ces comportements rapidement permettrait d'éviter qu'ils ne dégénèrent en anorexie et en boulimie - des troubles graves de santé mentale touchant 3% des femmes, selon Santé Canada. Mais comment identifier celles qui sont à risque? Dans son doctorat, la psychologue a défini des traits de personnalité qui permettent d'expliquer 64% de la variance des symptômes de troubles des conduites alimentaires. «Ce modèle s'intéresse à des traits qui sont présents avant l'apparition de la maladie», a-t-elle expliqué à La Presse.

Mme Couture a soumis à 203 étudiantes de l'Université de Montréal des questionnaires évaluant 3 facteurs: leur aptitude à reconnaître et à répondre à leurs émotions et besoins (conscience intéroceptive), leur insatisfaction corporelle (évaluation subjective négative portée sur leur corps) et leur sentiment d'efficacité personnelle (en lien avec l'adoption de comportements alimentaires sains).

«Plus on a ces traits de personnalité, plus on a des comportements alimentaires risqués», a-t-elle dit. Les deux premiers facteurs ont été établis par la psychiatre allemande Hilde Bruch; le troisième est proposé par Mme Couture pour rendre le modèle encore plus efficace dans la prédiction des comportements problématiques.

 

Près de 12% des étudiantes trop maigres

Les étudiantes ont dû indiquer à quel point elles avaient «une terreur folle d'avoir des kilos en trop», se sentaient «extrêmement coupables après le repas» ou évitaient de manger quand elles avaient faim. Résultat: près de 18% d'entre elles présentaient un score «considéré comme indicatif d'une problématique», a révélé Mme Couture. Autre sujet d'inquiétude, 12% avaient un poids trop bas pour leur taille, davantage que prévu.

Quel traitement offrir? Les boulimiques qui ont du mal à réguler leurs émotions doivent apprendre, par exemple, à nommer les émotions qui les habitent avant leurs crises. «Ces femmes deviennent capables d'avoir des stratégies de régulation émotionnelle qui n'impliquent pas des comportements autodestructeurs», a dit la psychologue. Plus tôt elles sont traitées, meilleures sont leurs chances de s'en sortir.

Hausse des hospitalisations

Mme Couture déplore la «progression alarmante de la prévalence des troubles des conduites alimentaires» chez les femmes. «Quand on sait que chacune de ces femmes vit une grande souffrance psychologique, il y a de quoi s'inquiéter, a-t-elle souligné. Il faut aussi se souvenir que de nombreux symptômes physiques sont liés aux vomissements, à la prise de laxatifs et à la restriction alimentaire».

La preuve: les hospitalisations pour les troubles de l'alimentation ont bondi de 34% chez les adolescentes de moins de 15 ans et de 29% chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans, de 1987 à 2002, selon Santé Canada.

Or, notre société banalise les comportements alimentaires à risque. «Ils sont souvent abordés avec légèreté, a regretté Mme Couture. On parle d'une nouvelle diète comme d'un nouveau parfum! Des études ont pourtant montré que le simple fait de se mettre à la diète peut pousser certaines personnes dans un cercle vicieux de restrictions, suivi de compulsions alimentaires. Banaliser les diètes, c'est oublier le coût énorme en matière de santé psychologique et physique que celles-ci peuvent avoir.»

 

Source http://www.cyberpresse.ca/vivre/sante/nutrition/201105/16/01-4399775-des-traits-de-personnalite-lies-aux-troubles-des-conduites-alimentaires.php

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 16:43

Ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je suis une série addict (attention seulement séries US & UK, et en vost).


J’en regarde un nombre incalculable, si bien que je ne regarde même plus de films.


Je n’ai pas de genre défini. Je regarde de tous en passant par les séries pour ado, mais aussi par les séries trash du cable tout en suivant les grands classiques. Y a que les séries policières que je laisse généralement de côté, ce n’est pas ma tasse de thé.


Bref je suis depuis deux saisons la série Make it or break it. En France elle est sortie sous le nom « Championne à tout prix ». C’est une série qui tourne autour de la gym. Donc vu que j’aime bien la gym, je me suis lancée dedans.


Bien entendu je m’en doutais qu’un jour une des héroïnes sombrerait dans l’anorexie. Bien que le sujet a été traité à la va vite (en gros hospitalisations & suivi de 6 semaines…ayé la fille va mieux et a pris conscience de tout),  les scénaristes ont fait plutôt de beau boulot.


Dans le dernier épisode que j’ai regardé, le psy de la gymnaste malade parle avec le coach. Ça n’a beau être que de la fiction j’ai trouvé la réflexion du psy plus que vrai. Il dit en gros que dans l’anorexie, une fois qu’on va mieux la convalescence durera toute notre vie.


C’est d’ailleurs ce que je dis souvent. Enfin en général moi je parle de rémission un peu comme dans le cancer. Finalement je pense que le mot convalescence convient mieux.


Et être en convalescence n’empêche pas de vivre, de réaliser ses rêves et d’être heureuse.

 

 

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Published by Eixerona - dans Mes écrits
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 23:09

Voici un viel article de rue 89 qui avait été ecrit pendant la période où les politques voulaient chasser les "pro ana".

Un article que j'avais raté à l'époque, et j'ai été plus que surprise de voir que mon blog était cité.

 

Chez Ana et Mia, le mode d'emploi de l'anorexie

 

Elles ont une blessure à l'estomac et le besoin de l'écrire. Des centaines de jeunes filles se racontent sur des blogs et autres forums. Anonymes, elles constituent une communauté qui inquiète les médecins, parents et politiques. Au point qu'un projet de loi visant à punir la promotion de la maigreur a été adopté mardi par l'Assemblée nationale. [...]

Pour lire la suite c'est ici http://www.rue89.com/2008/04/16/chez-ana-et-mia-le-mode-demploi-de-lanorexie

 

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Published by Eixerona - dans Mon blog dans la presse et sur le Web
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 22:55

Je m'appelle Marlène, j'ai 21 ans et je suis en licence de sociologie. Aujourd'hui, je pèse 59 kilos, mais je suis descendue jusqu'à 37 kilos. J'aimerais vous faire part de mon histoire, celle d'une fille devenue anorexique à 16 ans. Pourquoi, me rétorqueriez-vous, cela peut-il nous intéresser ? Parce que mon récit met -ou remet- à jour les défaillances du système psychiatrique juvénile français du XXIe siècle. [...]

Vous pouvez lire la suite de cet article sur rue 89 http://www.rue89.com/2011/01/11/anorexique-jai-passe-neuf-mois-isolee-en-hp-pire-que-la-prison-185032

 

Le récit de Marlène est juste horrible mais reflète malhreusement la réalité...

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 22:46

 

Je trouve cette étude fantaisiste mais bon...

Perso je suis du mois d'aout...

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The Royal College of Psychiatrists- The British Journal of Psychiatry

Cette étude qui portait sur la saison de naissance et le risque d'anorexie montre que les enfants nés au printemps ont un risque plus élevé d’anorexie. Ce résultat qui peut sembler fantaisiste est pourtant issu de l’analyse, par des chercheurs d’Oxford, de données concernant 1.300 personnes anorexiques au Royaume-Uni et est relayé dans l’édition avancée en ligne du British Journal of Psychiatrie, l’organe du The Royal College of Psychiatrists.


Cette étude a porté sur les dates de naissance de 1.300 personnes souffrant d'anorexie mentale et sur une comparaison en règle avec la répartition saisonnière des naissances dans la population générale. Les chercheurs constatent qu’une naissance entre mars et juin est associée à un risque plus élevé d’anorexie que dans la population générale.


Evidemment, il y a des explications à ces résultats, suggérées par les chercheurs. Parmi les raisons évoquées, figurent l'alimentation de la mère pendant la grossesse, les infections saisonnières comme la grippe et le climat avec la température, les précipitations et l'ensoleillement.


La mise en évidence de l’impact des facteurs environnementaux sur la santé de l’Enfant et sur son développement, est, une nouvelle fois, le grand intérêt de cette recherche. Si l'effet observé ici est faible, si d’autres recherches seront nécessaires, les experts rappellent que l'anorexie est un trouble très complexe et que de nombreux facteurs contribuent à son développement. L'étude a été réalisée par des chercheurs du Centre Wellcome Trust pour la génétique humaine de l'Université d'Oxford. Il s’agit d'une méta-analyse des données de plusieurs études de cohortes visant à déterminer si la saison de naissance d’une personne influe sur son risque de développer l'anorexie mentale. Les chercheurs ont regroupé les résultats en utilisant la norme statistiques standard et ont comparé les taux de naissances des personnes anorexiques au printemps (Mars à Juin) et à l'automne (Septembre à Octobre) avec ceux de la population générale pour les naissances de 1950 à 1980 obtenus de l'Office britannique des statistiques nationales (soit près de 22 millions de naissances).


Un taux supérieur de 15% des naissances de personnes devenues aborexiques est identifié de mars à juin ([OR] 1,15, IC : 95%). Cela signifie que si le taux de base de l'anorexie est de 20 pour 4000 naissances par mois alors on peut s'attendre àun taux de 23 (15% de plus) pour les mois de mars à juin. En revanche, de septembre à octobre, le taux présente un déficit de 20% (OR 0,80 IC 95%: 0,68 à 0,94).


Les chercheurs confirment l’importance des facteurs de risque environnementaux pendant la grossesse ou immédiatement après la naissance sur le développement de l'anorexie plus tard dans la vie.


Source: The British Journal of Psychiatry 2011- The Royal College of Psychiatrists, bjp.bp.110.085944v1 Published ahead of print “ Season of birth and anorexia nervosa.

 

Article du site http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-anorexie-le-printemps-une-saison-de-naissance-lieacutee-agrave-lanorexie-_5459.htm

 

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Published by Eixerona - dans Revue de presse
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 22:36

Une Britannique de 21 ans qui pesait 228 kilos est maintenant anorexique après avoir subi un bypass. Les médecins lui donnent six mois à vivre.


Malissa Jones était la plus grosse adolescente de Grande-Bretagne avec ses 228 kilos. Suite au bypass, une opération chirurgicale consistant à dévier les aliments directement dans l'intestin grêle, la jeune fille ne pèse plus que 48 kilos, souffre d'anorexie et est dans un état critique, rapporte le Dailymail.

 

"La chirurgie a des conséquences que vous n'auriez jamais pu imaginer.", a déclaré la jeune fille à Closer.


Avant son opération, Malissa consommait 15 000 calories par jour, soit plus de sept fois la quantité nécessaire à une personne de son âge. L'opération du bypass réussie, la jeune fille a commencé  à sortir en boîte et a rencontré un jeune homme, de qui elle est tombée enceinte. 


Malheureusement, Malissa a souffert de problèmes au foie et son bébé a dû être sorti de son ventre par césarienne à seulement six mois de grossesse. L'enfant n'a pas survécu et la maman a commencé à perdre son goût pour la nourriture.


"La nourriture me rendait malade. Je devais me forcer à manger.", a expliqué Malissa, maintenant anorexique. Aujourd'hui, la jeune fille n'ingère plus que 300 calories par jour. "Je ne veux pas mourir de faim mais je préfèrerais mourir que de me forcer à manger", a déclaré la jeune fille.


"Je suis trop maigre. Mon corps me choque. Mais avaler de la nourriture est douloureux. Je vais probablement mourir d'une crise cardiaque, donc je dois essayer de me préserver en mangeant. J'essaye, mais c'est si dur", a-t-elle ajouté.



Le médecin de Malissa a déclaré qu'il y avait des raisons psychologiques à l'obésité de la jeune fille, qu'aucun bypass n'aurait pu résoudre. "Ce n'est pas étonnant qu'elle soit passée d'une relation à la nourriture à son opposé. Peut-être qu'inconsciemment Malissa a peur de redevenir obèse.", a déclaré le médecin.



Si Malissa ne se nourrit pas plus, elle mourra dans les six mois, ont averti ses médecins, à la grande tristesse de ses parents, impuissants. 

 

Source http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/1259457/2011/05/04/Obese-elle-se-retrouve-anorexique-apres-un-bypass.dhtml

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 22:40

Récit autobiographique de Ganaël Joffo.


«Franchement, cette autobiographie sur ma vie de vieille ex-anorexique, je ne l’aurais pas écrite, s’il n’y avait pas un mauvais vent de folie «maigreur» qui se remet à caresser les esprits des gamines. Cette avalanche de Victoria Beckham, Nicole Richie et autres, qui prônent la squelette attitude.»


Ainsi commence le récit de Ganaël Joffo. Lorsqu’elle voit Lena, sa fille de 19 ans, sa «petite princesse», pianoter sur les sites type Pro Ana qui encouragent à l’anorexie, son sang se fige. Des souvenirs terribles remontent à sa mémoire. Et la colère la gagne

.

Dans un texte vif, décapant, drôle, Ganaël Joffo raconte sa propre maladie, qu’elle avait longtemps gardée enfouie, dans l’espoir de convaincre sa fille. Comme si elle faisait elle-même une rechute. Elle décrit les mécanismes qui l’ont conduit au désastre psychologique et au délabrement physique. Elle raconte aussi comment on peut se dépêtrer de ce mal pernicieux.


Ce témoignage vrai raconte aussi la solitude et l’incompréhension pour une jeune fille anorexique dans les années 1960 et 1970, entre guerre d’Algérie et Mai-68

.

L’époque change, mais l’anorexie persiste avec les mêmes causes et les mêmes effets mortels sur de nombreuses jeunes filles. La «princesse au petit poids» ne doit pas revivre le calvaire qu’a connu sa mère.


Parution le 27 mai 2011

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 18:59

Avant je priais en montant sur la balance pour voir le chiffre à la baisse.

Maintenant je prie chaque matin pour rentrer dans mon pantalon.

Stupide peur de grossir…

 

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