Mercredi soir j'avais donc ma super soirée. Un bail que je n'étais pas sortie faire la fête.Mais j'ai failli tout simplement déclarer forfait et rester sous la couette.
Très mauvais coup de stress ! Pénible ! Je sais que je suis une anxieuse de première, mais stresser à mort à cause d'une sortie à laquelle j'ai envie d'aller c'est
saoulant.J'ai surmonté mes angoisses et je suis sortie. Mon ex est passé me chercher vers 22h et hop c'était parti. Lui il a ce talent à savoir m'apaiser. Il le sait en plus.
J'ai passé une soirée excellente. Je me suis sentie vivante. Ca faisait longtemps. Le champagne ça rend
heureuse. J'ai fait la connaissance de pleins de monde et je n'ai même pas eu peur, le champagne aide j'avoue. Je n'ai pas vu les heures passées. Du pur
plaisir.
Par contre à partir de vendredi, le moral a flanché à nouveau. Y a fait beau tout le week-end et j'avais le moral dans les chaussettes. Enfin non c'était pire que ça. Rien n'allait. Internet flanché. Mon ordinateur s'est crashé. J'avais des méchantes envies noires.
Du coup je l'a revois cette semaine, faut dire que
j'ai failli aussi éclater en sanglots. Ben oui j'ai pu les AD pour retenir les sanglots.Elle m'a dit que si ça n'allait pas il faudrait peut-être songer à l'hospitalisation. Mouais comme si ça allait changer quelque chose. On va me bourrer de médocs et je vais voir encore plus de psy. Je préfère être chez moi que dans une chambre d'hopital enfermée avec moi-même.
C'est compliqué la dépression couplée aux TCA.
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Hier il y avait une odeur de printemps dans l'air, j'aime ça. Le soleil brillait aussi mais je n'ai pas eu le courage de sortir. Pas envie de voir des gens, pas envie de
bouger aussi.
que je m'essaie au footing l'été 2007 et me retrouve avec des genoux
douloureux qui m'empêchaient de marcher. C'est d'ailleurs depuis là que j'ai du me calmer au niveau du sport. Le corps ne suivait plus. Le pire c'est que finalement je finissais par faire
du sport avec pour but mon bien-être et pas pour maigrir (enfin je pense).
Lundi 23 février. Jour de rentrée des classes. Jour où je
ne suis officiellement plus étudiante au lycée où je suivais mon BTS. J'ai reçu une lettre recommandée juste avant les vacances me disant qu'on me rayait des listes.
C'est bizarre une séance chez le psy parce qu'on commence à parler de
la couleur de ses cheveux pour dériver sur un autre sujet. Sur ma première Terminale, celle où je me suis retrouvée loin de ma meilleure amie, celle où au mois d'octobre j'ai commencé à angoisser
d'une manière inimaginable vis-à-vis du bac. C'est là que tout à vraiment basculé, où le poids a chuté sans m'en rendre compte, où la dépression a mis ses griffes sur moi.
Le moral commence à être meilleur, normal on est mi-février.
Dans l'absolu courant mars la joie de vivre sera revenue en grande partie.
J'ai beau me plier au rituel des rdv chaque semaine, je ne
crois en rien à leur utilité, ça permet seulement d'être pise au sérieux médicalement parlant. Si parler permettait d'aller mieux, depuis le temps que j'écris et réfléchis je devrais être guérie.
Oui parce qu'on ne peut pas dire que ma psy me donne des pistes de réflexions. Pas plus que mes lecteurs en commentaire.
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