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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 08:45

Qui n'a jamais subi la pression de la minceur ? Sur le banc des accusés, on trouve évidemment les médias qui véhiculent une image erronée de la femme parfaite, mais un suspect inattendu pourrait y prendre place : nos gènes. Selon une étude américaine publiée dans International Journal of Eating Disorders réalisée chez des jumelles, les gènes rendraient certaines femmes plus vulnérables à la pression d'être mince.

 

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L'étude, menée par les chercheurs de l'université du Michigan, part d'une question simple : pourquoi, alors que nous sommes tous exposés aux mêmes images relayées par les médias, seul un faible pourcentage de la population développe un trouble du comportement alimentaire à type d'anorexie ? En d'autres termes, existe-il une inégalité des femmes face aux images de minceur ?

Pour y répondre, les chercheurs, menés par la psychologue Jessica Suisman, ont comparé les réponses de 343 jumelles monozygotes et dizygotes (plus communément appelé "vrais" et "fausses" jumelles), âgées entre 12 et 22 ans, sur l'apparence du corps. Chaque "paire" a, tour à tour, répondu à neuf questions afin de déterminer dans quelles mesures elles souhaitaient ressembler à différentes célébrités du monde du cinéma et de la télévision.

Les chercheurs auraient mis en évidence que les "vraies" jumelles qui partagent le même code génétique présenteraient des niveaux d'idéalisation de la minceur plus proches que les "fausses" jumelles. Des résultats qui prouveraient le rôle de la génétique dans l'enclin ou non à la minceur.

Evidemment, les facteurs environnementaux interviennent dans la "vulnérabilité à la minceur". Mais contrairement à ce qu'ils pensaient, les chercheurs ont découvert que les expériences non partagées par les jumelles avaient un plus grand impact que les facteurs environnementaux partagés, comme le niveau socio-culturel de la famille.

Selon Jessica Suisman, psychologue : "de nombreux traits de personnalité sont déterminés par les gènes et pourraient jouer un rôle dans le développement des troubles du comportement alimentaire".

Cependant, difficile de tirer des conclusions d'une telle étude. Tout d'abord, à cause du petit nombre de sujet inclus, mais surtout car aucune étude génétique à proprement parler n'a été réalisée par les chercheurs.

Source : "For some women, genes may influence pressure to be thin", Michigan State University, 3 octobre 2012.

 

rédigé le 4 octobre 2012 par Stéphanie Teboul 

 http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-desir-d-etre-mince-en-partie-explique-par-la-genetique--8325.asp?1=1

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Published by Eixerona - dans Revue de presse