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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 10:44

A l'adolescence, plus de stress et de dépression chez les filles

Il est établi qu'à partir de l'âge de 13 ans environ, les filles vivent plus de dépression que les garçons mais les causes de cette différence sont peu connues.

Une récente recherche montre que les filles vivent plus d'événements stressants que les garçons, spécialement dans le domaine interpersonnel, et qu'elles y réagissent plus fortement, ce qui pourrait expliquer en partie la plus grande prévalence de dépression chez elles.

Benjamin L. Hankin, chercheur en psychologie, et ses collègues ont suivi 562 étudiants de 8ième et de 10ième année dans 18 écoles de la région de Chicago.

Ils ont demandé aux étudiants de noter le pire événement de la journée tous les jours pendant une semaine, au début de la recherche puis six mois et 12 mois plus tard. Les étudiants devaient aussi décrire cet événement négatif, mentionner en quoi il était si mauvais et quelle a été leur réaction.

Les filles vivaient plus d'événements stressants que les garçons, particulièrement en lien avec leurs pairs, leur famille et leur vie amoureuse. Les stresseurs rapportés par les garçons concernaient davantage les performances sportives. Les filles présentaient également plus de symptômes dépressifs.

La différence de dépression entre les filles et les garçons est partiellement expliquée, selon les auteurs, par le fait qu'elles rapportent plus de stresseurs.

Les résultats montrent aussi que les jeunes qui étaient déprimés au début de la recherche étaient plus susceptibles de rapporter des stresseurs liés à leur relation amoureuse 6 et 12 mois plus tard.

De plus, les adolescents qui rapportaient des stresseurs concernant les pairs et des stresseurs en dehors de leur contrôle au début de la recherche avaient, en moyenne, un niveau plus élevé de dépression 6 et 12 mois plus tard.

Enfin, quand les niveaux de stress augmentaient, les filles rapportaient de plus grand niveaux de symptômes dépressifs.

Selon l'auteur, les filles vivent plus d'événements stressants et y réagissent avec plus de dépression.

Source: Journal Child Development, January/February 2007 (Eurekalert)

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Published by Angélique - dans Psychologie & cie