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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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°~°~° Bienvenue °~°~

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 22:01

Dimanche 21 janvier

 

 

On pourrait penser qu’un lendemain de crise on pète la forme vu l’apport énergétique phénoménal. Même pas.  Le psychique est déprimé, on s’en veut encore d’avoir mangé, on se traite de grosse vache, on se dit que c’était la dernière crise. Le physique n’est pas dans un meilleur état : le corps a du mal à prendre en charge toute cette nourriture grasse et sucrée. Résultat extrême fatigue. 

 

 

Conséquence traînage au fond de son lit avant de squatter encore en pyjama l’ordinateur. Envie de voir personne car impression d’avoir doublée de volume.

 

 

Petite sortie en fin d’après-midi avec ma mère pour aller acheter des cadres dans une sorte de bazar. Trop de monde, l’angoisse monte, j’étouffe. Une seule envie rentrer.

 

 

Retour à la maison, machinalement j’ouvre le frigo est mange pour calmer ces fichues d’angoisses. Petite crise qui reste trop grosse. Crise que je garde car ma mère est là aujourd’hui. Et puis j’avoue que je suis trop fatiguée pour tout rejeter.

 

 

C’est triste, mon apparence extérieure n’a plus rien d’anorexique. Je suis normale, poids barre. Mais le corps lui subit : toutes les articulations sont douloureuses, grosse fatigue, moral à zéro.

 

 

Ce soir il faudra sourire malgré tout, cacher cette crise honteuse de fin d’après-midi.

 

 

Je crois que mardi je vais redire encore à ma psychiatre que je me sens plus que mal, que les crises vont finir par me faire la peau.

 

 

Envie de dormir, le plus longtemps possible, et se réveiller avec 10 kilos de moins.

 

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Published by Lyla - dans Carnet de route