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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 12:21

Ados : les nouvelles formes du mal-être

Les ados ont bien changé aujourd’hui… et la fameuse crise d’adolescence a pris de nouvelles formes, souvent plus difficiles à reconnaître comme telles. Dépression et automutilation chez les filles, violence et consommation de drogues chez les garçons… quels sont les nouveaux comportements à risque qui menacent les jeunes ?

Aujourd’hui les comportements des ados ont évolué et le mal-être ne s’exprime plus tout à fait de la même manière. Et elles sont spécifiques aux jeunes filles et jeunes garçons.  

Garçons : gare à la casse

Chez les garçons, bagarres, fugues, absentéisme scolaire sont les comportements qui vont exprimer le mal-être. La violence est généralement projetée vers autrui, plutôt que vers soi (les tentatives de suicide chez les garçons sont restées stables). Mais il y a une hausse sensible des dégradations des biens  d’autrui et notamment des bines publics. : "cela a doublé en quatre ans" souligne Marie Choquet, épidémiologiste à l’Inserm. Et la consommation de drogues est un phénomène principalement masculin, de plus en plus répandu. En revanche, il faut souligner que la consommation d’alcool n’a pas évolué malgré les apparences. Selon Marie Choquet, "Les jeunes aujourd’hui sont moins consommateurs que leurs parents. Aujourd’hui le seul mode de consommation qui persiste chez les jeunes c’est l’ivresse. Or la France reste l’un des pays d’Europe ou le comportement d’ivresse est le moins répandu. C’est le regard de la société qui a évolué…"

Filles : la violence intérieure

Comme le souligne le Dr Xavier Pommereau, psychiatre, "Il y a 20 ans, le trouble principal chez les jeunes filles était la crise de spasmophilie. Aujourd’hui cela a pratiquement disparu. A la place, on va retrouver d’autres troubles tels que l’automutilation". Car chez les adolescentes, le mal-être s’exprime avant tout par une plus forte depressivité et une violence.. tournée vers soi. Les tentatives de suicide ont ainsi augmenté en quelques années chez les filles. Les troubles du comportement alimentaire, anorexie et boulimie, sont d’autres  formes de violence projetée vers son propre corps bien connue. "Mais impossible de savoir si ces troubles progressent ou régressent, on n'a aucune donnée" souligne Marie Choquet. En revanche les automutilations semblent être de plus en plus nombreuses chez les jeunes filles.

Bientôt la parité des comportements à risque

Cet écart de comportement entre les filles et garçons semble donc s’être creusé : "Il y a plus de différences de comportement aujourd’hui entre filles et garçons qu’il y a 10 ans" souligne Marie Choquet. Mais la tendance pourrait bien s’inverser : on voit apparaître des attitudes spécifiques aux garçons chez les filles. Ainsi, la violence tournée vers autrui progresse également chez elles, comme le traduisent certains faits-divers. De même, les chiffres sur la consommation de cannabis montrent une progression importante chez les adolescentes. Or souvent cette "inversion" des troubles est encore plus dangereuse, car elle se fait de manière plus violente : un garçon qui se scarifie le fera de manière encore plus grave, une fille qui boit de l’alcool le fera de manière plus extrême.

Une prévention insuffisante

La société a-t-elle su s’adapter à cette évolution des comportements des ados ? Pas vraiment. Ainsi, aujourd’hui l’Etat augmente les mesures sécuritaires et les actions contre les dégradations de biens publics, au lieu d’essayer de prévenir les comportements. Et les grandes campagnes d’information et de prévention concernent surtout la consommation de cannabis ou de drogues, comportement essentiellement t masculins. Les adolescentes sont ainsi les grandes oubliées des pouvoirs publics. Où sont les campagnes pour la prévention du suicide, de l’anorexie ou des automutilations…

Alain Sousa

Source : Forum Adolescences ; Etre adolescent dans un monde incertain, organisé par la fondation Wyeth, mai 2006.

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/psycho_pour_tous/adolescent/9782-ados-mal-etre-depression-violence.htm

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Published by Lyla - dans Revue de presse