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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

21 mars 2006 2 21 /03 /mars /2006 17:36

 

Les personnes pauvres s'alimentent mal
AFP 21.03.2006 - 8:08

www.msn.f

 

 

Manger suffisamment tout en préservant sa santé est loin d'être évident pour les millions de défavorisés vivant en France, d'après une étude qui souligne une "situation très critique", voire alarmante parmi ceux recourant à l'aide alimentaire.

 

 

Les personnes les plus défavorisées, outre les difficultés qu'elles rencontrent quotidiennement, sont "à risque particulièrement élevé de maladies (diabète, maladies cardiovasculaires, cancers...) dont la nutrition représente l?un des déterminants majeurs", souligne un numéro spécial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié mardi.

 

 

L'étude baptisée Abena, 2004-2005, conduite dans quatre zones urbaines (Paris, Marseille, Dijon et Seine-Saint-Denis) auprès de 1.164 habitants de 18 ans et plus, recourant à l'aide alimentaire et parlant français, confirme que la consommation de fruits et légumes est loin d'atteindre les niveaux recommandés.

 

 

Parmi eux, 5,5% occupent un emploi et environ la moitié a des enfants à charge (2,3 en moyenne). La moitié disent dépenser moins de 60 euros par personne et par mois pour l'alimentation. L'obésité particulièrement fréquente parmi les personnes de faible statut socio-économique -- elle est deux à trois fois supérieure parmi les femmes défavorisées -- semble liée en grande partie au faible coût des aliments les plus caloriques (gras et sucrés), note le BEH. L'étude relève aussi un pourcentage très élevé d'hypertension artérielle.

 

 

Une très faible proportion des personnes recourant à l?aide alimentaire ont une consommation de fruits et légumes frais, en conserves ou surgelés (1,2 %) et de produits laitiers (9,2 %) conformes aux recommandations.

 

 

La situation est "très critique", estiment dans un éditorial les Prs Gilles Brücker, patron de l'Institut de veille sanitaire (InVS), et Serge Hercberg, directeur du Centre de recherche en nutrition humaine d'Ile-de-France. Au point que c'est l'organisation même de l'aide alimentaire qui peut être remise en question, ajoutent-ils constatant qu'elle peut être la source d'approvisionnement quasi-unique.

 

 

"Compte tenu du nombre élevé de personnes considérées comme pauvres en France (en 2003, selon l?Insee, entre 3,7 millions et 7,1 millions selon le seuil utilisé), le problème de leur état nutritionnel constitue une réelle priorité dans les actions de santé publique", soulignent-ils. La deuxième source d?approvisionnement la plus citée était le Hard Discount, cependant loin derrière l'aide alimentaire (sauf pour le pain et les boissons).

 

 

 

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Published by eixerona - dans Revue de presse