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Présentation

J'ai 29 ans.


Je suis jeune maman heureuse et épanouie.

 

 Je vais mieux depuis 3 ans

 

Le monde médical me considère guérie.


J'ai vogué entre anorexie restrictive et anorexie compulsive depuis mes 16 ans.

 

J'ai souffert également de dépression et de troubles anxieux.

 

La guérison est un chemin long et difficile, ce n'est pas une question de volonté.

 

Je n'ai jamais voulu être anorexique,je n'ai jamais cherché à être anorexique.

 

 

Pour m'écrire: eixerona@hotmail.fr 

 

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  Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite, ou mourir.

 Antigone Jean Anouilh

 


 
"Coucher par écrit mes pensées me libère et m'aide à supporter le quotidien, dans ce qu'il a précisément de plus insupportable"  

Jean Molla  

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Ce blog ne fait pas l'apologie des troubles du comportement alimentaire.

L'anorexie et la boulimie ne sont ni des jeux, ni des caprices.  

Ce sont des pathologies graves pouvant avoir comme issue fatale la mort.

23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 12:48

Anorexie: les gènes mis en cause

Le risque d’anorexie est plus grand dans les familles déjà touchées

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Paris, le 21/02/07. LJS.com

Comme l’autisme et la schizophrénie, il est très probable que l’anorexie ait une origine génétique. Les premiers résultats de l’étude Genetics of Anorexia Nervosa Collaboration menée dans dix villes d’Amérique du Nord et d’Europe révèlent qu’une adolescente a douze fois plus de risques d’être atteinte de troubles alimentaires si un membre de sa famille en a déjà souffert.

« La génétique charge le pistolet. L’environnement appuie sur la gâchette. » C’est par cette formule choc que Craig Johnson, médecin à l’hôpital psychiatrique Laureate de Tusla (Etats-Unis) et responsable de l’étude côté américain, résume l’influence des gènes sur l’apparition de la maladie.

D’après lui, les chercheurs ont tenté au cours des 40 dernières années de comprendre comment les facteurs culturels qui favorisent les régimes pouvaient provoquer des désordres alimentaires. Au mois de janvier dernier, la top model Gisele Bundchen avait suscité des remous dans les familles d’anorexiques en déclarant « Je n’ai jamais souffert d’anorexie parce que j’ai eu une famille très solide. Ce sont les parents les responsables, pas l’industrie de la mode », sous-entendant que le manque de soutien de la part des familles était à l’origine des troubles de l’alimentation. Pour le chercheur, ce genre de déclaration « perpétue les idées fausses et contribue à stigmatiser l’anorexie ». Or il n’y a à ce jour aucune preuve scientifique qui démontre la responsabilité des familles. Pour les chercheurs de la Genetics of Anorexia Nervosa Collaboration, « la pression sociale n’a rien à voir, c’est en revanche probablement l’environnement qui révèle le risque génétique d’une personne ».  

Pour le mettre en évidence, ils ont lancé une série d’études d’une durée de 10 ans, dans plusieurs grandes villes américaines (Pittsburgh, New-York, Philadelphia, Baltimore, Los Angeles), canadiennes (Toronto, Fargo), allemande (Munich) et britannique (Londres). Les chercheurs veulent étudier les failles dans lesquelles au moins deux personnes d’une même famille (frères, sœurs, cousins, oncles, tantes, grands-parents) ont souffert d’anorexie. Ces études sont financées par l’Institut national de la santé américain (NIH).

« Nous savons aujourd’hui que cette maladie se déclenche lorsqu’il y a une configuration parfaite d’évènements dont font partie la vulnérabilité génétique et la culture qui encourage la minceur, les régimes et l’exercice physique » explique Craig Johnson. Il semblerait que le groupe le plus à risque soit celui des adolescentes de 11 à 14 ans qui sont censées prendre environ un tiers de leur poids d’adulte durant cette période, soit 18 kilos en moyenne. « Si une jeune fille a des difficultés avec cette prise de poids, si ses parents, son prof de gym, son amie ou son petit copain font un commentaire, ça peut déboucher sur une période de régime. Car, pour Craig Johnson, le régime et l’exercice physique restent « la voie royale vers les troubles de l’alimentation ».  

Véronique Molénat

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Published by Angélique - dans Revue de presse